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Carl Palmer Band, 18 Avril 2012, Ziquodrome de Compiègne

C'est un petit évenement qui se produit ce soir à Compiègne. Le Ziquodrome acceuil, encore une fois, une belle pointure du rock progressif. Une belle pointure, que dis-je, une légende, qui a choisi la ville impèriale pour son unique date dans l'hexagone. Prévu à 20 Heures 30, j'arrive sur place avec vingt minutes de retard. Impardonnable, mais je ne peux resister aux apéros surprises. La salle est en configuration assise et je me place au premier rang, à gauche de la scène. Le groupe est composé d'un trés jeune guitariste et d'un bassiste à l'allure Hardos. Carl Palmer, au micro introduira chaque chansons. A peine assis, résonne Headown, classique d'ELP. Bien que le jeune guitariste soit véritablement un virtuose, l'absence de synthé, remplacé par la gratte est déroutante au début, mais on s'y s'accomode trés vite. Le deuxième titre est Bitches Crystal, toujours d'ELP. Et oui, ce soir, pas de titre D'Asia ni d'Atomic Rooster. Palmer à l'inteligence de nous donner ce que l'on veut. Le rock de son groupe, devenu mythyque: "Emerson, Lake and Palmer". Et il nous en sert, avec le formidable Abaddon's Bolero et un Tarkus (bien que je n'ai jamais vraiment apprecié ce titre). Le groupe est impressionnant, malgrés le son de la batterie un peu trop forte, masquant la virtuosité du guitariste. Mais je ne boude pas le plaisir de voir ce batteur légendaire. Le groupe quitte la scène une première fois, laissant le guitariste seul sur scène. Le temps de deux chansons, il sera le seul maitre à bord, et nous montrera la grandeur de son jeu. Une première chanson, plutôt calme sera enchainée à une pièce de bravoure, la 9 éme Symphonie de Beethoven. Enorme! Puis Carl et le bassiste reviennent et relancent la machine. C'est au tour du bassiste de rester seul sur scène. Lui aussi est un prodige. Il nous interpretera un Starway to Heaven, seul, à la basse! Impressionnant de technicitée. Le groupe le rejoindra une dernière fois puis s'éclipsera pour une entracte d'un quart d'heure. De retour, le groupe est acceuilli par un public conquit. Un public loin d'être aussi jeune qu'à l'époque d'ELP, mais qui est resté trés enthousiaste. La deuxième partie est elle aussi consacré à son ancien groupe. Les moments forts étant "Picture for an Exibition", " Fanfare for the Common Man" et son solo Batterie. Le groupe quitte la scène et je me demande pourquoi leur tube trilogy n'a pas été joué. Peux être l'a t'il été au début du show, alors que j'étais encore en route vers la salle. Bordel. A ma grande surprise, le groupe reviens pour un rappel de deux chansons. Et voila. Trilogy, version abrégé, retenti dans la salle. Ouf! Chanson qui résume à elle seul toute la carrière et la virtuosité du groupe qu'était Emerson, Lake et Palmer. Puis se sera le joli et léger "Nutrocker", histoire de mettre du baume au coeur et quitter la salle de bonne humeur. Standing ovation au Ziquodrome. Le groupe quittera la salle et Palmer rencontrera son public, pret à serer quelques mains et signer quelques autographes. En résumer, le concert était plutôt sympa et le principe de remplacer les claviers d'Emerson par de la guitare était plutôt audacieux; mais je regrette simplement que le jeu du guitariste, plutôt doué, ne soit pas mis en valeur au même niveau que la batterie de Palmer. dommage! Mais bon, aprés tout, c'est son groupe, et le spéctacle fut tout de même impressionnant. Carl Palmer: Batterie Paul Bielatowics : Guitare Simon Fitzpatrick: Basse Setlist Headown Bitches Crystal Abaddon's Bolero Tarkus Solo guitare (? + Symphonie n° 9 de Beethoven) ? Solo Basse (Starway to Heaven) Entracte Picture for an Exibition Fanfare for the Common Man Solo Batterie Rappel: Trilogy Nutrocker

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