
Bon... non je n'ai pas craqué mon slibard! En faite l'idée était d'emmener mes parents dans un endroit qui leur feraient vraiment plaisir. Pour leur cadeau de noël (un peu en avance), nous avons donc décidé de les emmener voir la tournée qui cartonne chez les plus de cinquante ans : "Age tendre et tête de bois". Pas vraiment ma tasse de thé, mais mes parents semblent ravis.
Nous arrivons au Zenith et premier constat, ça sent vraiment la naphtaline.
Nous nous installons donc dans le gradin, à une centaine de mêtres de la scène. Le maître de cérémonie n'est autre que Frédéric Zeitoun, journaliste, parolier et chanteur.
C'est lui qui est chargé de faire la transition entre les artistes. Heureusement que le monsieur a pas mal d'humour.
Le premier chanteur arrive, il sagit de Michel Orso qui interprete son tube "Angélique" et un medley de Gilbert Bécaud.
Le monsieur a plutôt la forme et à 70 balais, il a gardé sa voix d'antant.
La seconde artiste est Marie Myriam, sans doute la plus jeune de la troupe, avec son "L'enfant et l'oiseau".
Puis se sera sans doute l'artiste le plus intéressant, le méconnus George Chelon, qui nous interpretera une chanson sur un chien batard "Sampa". Une chanson pleine de poésie.
Le quatrième artiste à se produire fait un peu tâche dans cette tournée qui est consacré aux yéyés et autres stars des 60' et 70'. Il sagit de Herbert Leonard, qui se produit pour la première fois. Sa prestation est un test pour l'inclure ou non dans la tournée 2008. Enfin bref, nous aurons droit au fameux "Pour le plaisir" de Julien Lepers, dans une version trés poussé. Le monsieur n'a plus toute sa voix...
Frank Alamo fait ensuite son entré. Apparement, c'est l'un des artiste les plus attendu. L'homme à la dentition étincellante nous chantera le célèbre hymne yéyé "BICHE oh ma BICHE". Mes parents sont déchénés... et l'ensemble du public aussi...
La dernière artiste prévu avant l'entracte est michèle Torr. La dame est visiblement trés fière de sa voix et nous interpretera a cappella et sans micro "Mon dieu" de Piaf.
Et puis le grand moment arrive. C'est l'entracte. Nous décidons d'urgence d'allez boire une bière. En bas, c'est la cohue. Une table est installé dans le hall ou sont installées les stars, attendant les centaines de gens faisant la queue pour avoir l'autographe de leurs idoles.
De véritable groupies quiquagénaires se bouscule pour approcher leurs idoles.
Mon père est visiblement ravi du spectacle. Moi qui pensais qu'il écoutait dans sa jeunesse les Stones (Rolling pas & Charden), Beatles et Black Sabbath. Merde alors!
Puis, au bout d'un quart d'heure, le spectacle recommence. Se sera au tour de l'affreuse "Bande à Basile" de remettre le couvert. "Les chansons de France", un medley infecte des comptines populaires, invite le public à monter sur scène avec eux, ce que ma femme et ma mère s'empresseront de faire.
Puis se sera la Rika, qui nous chantera son tube "Sans chemise, sans pantalon", mettant le feu au public.
Eric Charden, sans Stone, nous interpretera ses propes chansons, inconnus du public. Sa prestation est plutôt original, loin de la variètôche qui nous est servi depuis le début, mais difficile d'apprécier les chansons tant les mimics du chanteur sont aggacentes.
Puis se sera Pierre Groscolas, et son Lady Lay. Pas une chanson génial, mais un artiste touchant.
Puis se sera Pascal Danel et ses tubes "La plage aux Romantiques", suivit du célèbre "Kilimanjaro". Triomphe dans l'assistance!
Tout comme Herbert Léonard auparavant, un nouveau venu débarque directement des années 80. Claude Barzotti et son "Rital" son joliment applaudis. Mais tout le monde n'attend qu'une chose (enfin sauf moi, qui commence à trouver le temps long), l'arrivé d'un des pionnier du rock en France, le roi du twist, Danyel Gérard et son "Petit Gonzales". Pendant pres de vingt minutes, le chanteur plongera de la scène au public, offrant sa guitare à l'une des fans du premier rangs. Les mamies sont à bout de souffle, mouillant leur petites culottes (enfin.... certainne!) et hurlant à plein poumons.
Putain, c'est le monde à l'envers.
Le spectacle se termine ainsi, un peu déçu de ne pas avoir vu de mecs surpennant et de réel surprise, mais heureux d'avoir vraiment fait plaisir à mes vieux parents.
Frédéric Zeitoun
Michel Orso
Marie Myriam
Georges Chelon
Herbert Léonard
Frank Alamo
Michèle Torr
La bande à Basile
Rika Zaraï
Eric Charden
Pierre Groscolas
Pascal Danel
Claude Barzotti
Danyel Gérard
Musiciens:
Guy Mattéoni - piano directeur musical
Eric Azhar - guitares
Laurent Beq - claviers, accordéon
Michel Domingos - accordéon
Laurent Gaudais - Basse +
Philippe Javelle - claviers, sax, clarinettes, percus +
Pierre Chanliau - guitares
Céline Aucante et Sandra Amico- Choeurs
Michel Turco - batterie
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