
Les vancances d'été 2008 ont été un peu spécial cette année. Pas de petits tour dans le sud, ni en alsace, ni en vendée. Nous autres, picards, avons décidés de monter un peu plus au nord. Déstination Leffrinckoucke, car, en ce 12 septembre 2008, c'est ici qu'il faut être; ici, à faire la queue devant une salle de spéctacle appelé "La Poudrière". "La Poudrière", qui a pris l'habitude de produire, deux fois par ans, des légendes du rock comme Canned Heat, UFO ou Ten Years After.
Ce soir, l'évenement s'appel Blue Oyster Cult, est c'est la première fois depuis une dizaine d'années que le groupe ce produit dans notre bon pays.
La file d'attente est déja importante alors que nous sommes arrivez une heure en avance.
Pour la première fois, je vais voir l'un des groupes qui à berçé mon adolescence avec leur live "Some Enchented Evening" , que j'ai d'ailleurs apporté avec moi, au cas ou.
Les portes souvrent et nous entrons dans cette salle plutôt spacieuse.
Une hôtesse nous donne un petit livret, programme de la soirée qui nous propose une bio du groupe et de sa première partie, et un espace dédié aux autographes. Sympa.
Ce soir, le concert affiche complet. 1300 personnes ont investis la salle et se préparent à un grand moment.
Nous n'attendrons que peu de temps avant l'antrée de la première partie. Les Irlandais "Glyders", ferons chauffer la salle comme personnes. Une petite pensée pour leurs compatriotes Rory Gallagher et une grosse pour Thin Lizzy, les Glyders nous balancent leur rock en pleine poire, un rock éfficasse et familier.
Des riffs de guitares efficassent, des mélodies entrainantes et une putain d'énergie à revendre, le jeune groupe, qui nous fait aussi pensez au vieu Zepplin, a un énorme potentiel et devrais nous éclairer dans les prochaines années.
Le public est déja combé et pourtant, la grosse artillerie n'est pas encore là.
Le groupe que tout le monde attend, arrive une vigtaines de minutes plus tard. Blue Oyster Cult n'est plus composé que de deux membres historiques: Eric Bloom et Donald "Buck Dharma" Roeser, les deux chanteurs. A leur coté, une autre légende. Rudy Sarzo, bassiste d'Ozzy Osbourne, Quiet Riot et Whitesnake assure le poste de Lanier, absent depuis 2006.
Le groupe arrive donc, dans une explosion de flash et d'applaudissement. Je constate que Buck Dharma à térriblement veilli.
Esperons que derrière ces petites lunettes de vieux, il ai gardé sa voix.
Le groupe démarre par l'éléctrique "This Ain't the Summer of Love". Pas de problème, Bloom en a toujours dans le gosier. Le jeu de guitare et toujours aussi bon et Rudy Sarzo est impressionant. Durant tout le concert, je serai impressionné par ses longs doigts, s'agitant sur la quatre cordes. Sarzo, mouillant son doigt pour mieu le faire glisser sur la corde, le sourire toujours aux lèvres.
La première chanson s'achève et premiers constats, le son n'est pas térrible et, pire que tout, le light show, est plutôt pitoyable. On est trés loins des lazers et des projecteurs qui étaient leurs marques de fabrique sur les scènes des années 70' et 80'.
Le groupe enchaine avec "Before The Kiss A Redcap", issus du premier album. Le public applaudis chaudement, et se sera l'explosion avec "Burnin' For You", interpreté par la voix chaleureuse de Buck Dharma. Génial.
"The Red & The Black" fait place à "Shooting Shark", tube écrit par Patti Smith, ex de l'ex guitariste Alan Lanier.
Puis "Joan Crawford" retenti, à mon grand bonheur.
La deuxième partie du show est exclusivement consacré aux tubes ds 70'. Me262 datant de 1974, Golden Age of Leather de 1977, Buck's Boogie de 1973, Then Came Last Days Of May de 1971.
Les rôles s'échangent sur scène. Ainsi, le petit nouveau, Richie Castellano, guitariste du groupe depuis 2000, poussera la chansonnette, alors que Bloom, s'installera derrière les claviers.
Les dernières chansons arrivent, s'enchainant... Le génial GoGo Godzilla... chanté en choeur par la foule, puis les riffs du sublime "(Don't Fear) The Reaper" avec la fameuse CowBell, mimé par Bloom avec humour.
Magnifique interpretation. J'en ai encore des frissons.
Le groupe quitte la scène mais reviendra trés vite pour deux rappels. Ainsi, "Black Blade" et " Hot Rails To Hell" finissent de nous achever et c'est avec des regrets que le groupe nous salut et quitte la salle.
J'en aurais bien pris une double dose.
La salle commence à ce vider. Je reste là, comme un couillon, à la recherche des membres du groupe pour une dédicasse de mon exemplaire de "Some Enchented Evening" . Alors que ma femme essaie d'amadouer le technicien pour avoir la setlist, je fils d'un bout à l'autre de la salle, saluant au passage les gars de Glyders qui me dédicassent mon petit livret.
Ce sera la course aux autographes qui se finira dehors, dans le froid, mon livret et ma pochette d'album remplis des fameuses signatures.
Fantastique concert qui se conclura avec la rencontre d'un Rudy Sarzo,dont sa grande timidité est égale à sa générosité.
Nous quitterons la ville vers minuit, faisant un bout de route avec le bus du groupe devant nous, nous quittant à grand coup d'appels de fars et Klaxon.
Glyder
Tony Cullen - chant, basse
Bat Kinane - guiater, choeurs
Pete Fisher - guitare
Davy Ryan - batterie
Blue öster Cult
Eric Bloom: chant, guitare
Buck Dharma: chant, guitare
Richie Castellano: guitare
Jules Radino: batterie
Rudy Sarzo: basse
Set List:
01 This Ain't the Summer of Love
02 Before The Kiss, A RedCap
03 Burnin' For You
04 The Red & The Black
05 Shooting Shark
06 Joan Crawford
07 Me262
08 Golden Age of Leather
09 Buck's Boogie
10 Then Came Last Days Of May
11 Godzilla
12 (Don't Fear) The Reaper
Rappel :
13 Black Blade
14 Hot Rails To Hell
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