
Ce soir, nous sommes venus voir une légende Américaine. Bruce Sprinsteen et sa bande débarquent au parc des Princes et ça va être térrible. La france possède une énorme horde de fans du "Boss" et c'est sans surprise que le stade affiche complet. Le stade, mais aussi les parkings situés tout autour. Et à trente minutes du concert, nous sommes toujours dans la C3, faisant la queue pour un parking tout aussi complet. Organisation de merde.
C'est donc en déséspoir de cause que je tente d'escalader, avec la C3, le trottoir haut d'une trentaines, voir une quarantaines de cm. J'entend le par choc frotter, le plastique se déformer, se rayer, et plein d'autres bruits suspects. Bordel, je ne peu pas l'escalader. Essayons en marche arrière. Le plastque frotte toujours et là... la délivrance. Ca y est, nous sommes sur le trottoir, sur un emplacement strictement interdit, à une centaine de mètres du parc.
Il est 20 Heures passé lorsque nous nous dirigeons enfin vers le parc. Nous suivons les fans et bon nombres d'entre eux, sont encore bloqués dans leurs voitures, à tourner pour chercher une place, qui n'existe pas.
Bref, nous arrivons dans l'enceinte du stade, descendons trois marches et là, le public se met à hurler. Le Boss débarque quelques secondes aprés nous.
Il fait encore jour lorsque le premier titre résonne. "Adam Raised a Cain", que nous avont beaucoup de mal à reconnaitre. Le son est completement pourris. Du groupe composé de onze personnes, nous n'entendons que le bruit sourd des guitares et la voix, trés lointaine du chanteur. Et se sera comme ça durant tout le concert.
Le spectacle que Bruce nous livre est malgrés tout, exellent.
Les musiciens se donnent à fond et le chanteur, agée de 58 ans, court d’un bout à l’autre de la scène.
Ils sont tous là, entre autre Little Steven (alias Silvio Dante des Soprano) et sa gueule de pirate, les fidèles Clarence Clemons et Garry Tallent present depuis 35 ans et Charles Giordano, le petit dernier, remplaçant de Danny Federici, mort quelques semaines auparavant. Seul manque Patti Scialfa (Mme Springsteen), absente pour raison familliale.
Le chanteur poursuit le concert avec des titres, pioché ici et là dans sa longue carrière . "Radio Nowhere", titre de son dernier (trés bon ) album retentie.
Le son est tellement mauvais que nous devons tendre l'oerille pour le reconnaitre.
Puis se sera la place de " The Promised Land" et "Spirit in the Night" interpreté avec magie. Le Boss a toujours la pêche. Les fans, regroupés devant la scène, porte de petites pancartes, affichant le titre qu'ils aimeraient entendre. Le Boss en choisi quelque'une dans la foule pour les interpreter. Le groupe talentueux suit le chanteur qui nous interpretera " Rendezvous " et, plus tard, utilisera le même procédé pour "Janey, Don't You Lose Heart" et "Fire"...
Le stade plonge doucement dans l'obscurité alors que les titres s'enchainent : "Candy's Room", "Atlantic City Janey, "Darlington County" et le génial "Because the Night", écrit pour Patti Smith et repris magnifiquement par Quarante mille personnes.
Quelques titres toujours bon à entendre, comme l'entrainant " Livin' in the Future" du dernier album et "Mary's Place", puis le Boss consulte à nouveau le public sur le choix de la prochaine chansons. Se sera "Fire", titre déstiné à l'origine à Elvis. Les musiciens commence à jouer et le batteur est completement largué, jouant le beat rapide de "I'm on Fire". il sera stoppé par un Bruce amusé et le show continura.
Il se prolongera ainsi jusqu'a tard le soir. De multiples émotions nous parviendra comme ce moment de grâce avec l'enchainement de For You (solo piano) et The River. Trés grand.
Le groupe s'éclipsera vers 22 Heures et nous pensserons que le concert touche à sa fin. Mais c'est sans compter sur le punch du groupe, qui reviennent, aprés quelques secondes, pour une série de six rappels comprennant l'entrennant "Girls in Their Summer Clothes" et le tant attendu "Born to Run" avec Elliott Murphy en guest (et son fiston).
Le public est sur les genoux. C'est un trés grand moment de générosité que le Boss nous offre.
Il reviendra, une dernière fois avec le chant traditionnel "American Land". Idéal pour finir dans la joie et la bonne humeur.
Nous quittons le stade, heureux, à peine conscient de la lourde tâche qui m'attend. Retouver la voiture et la faire redescendre du trottoir entière!
E Street Band:
Bruce Springsteen - chant, guitare, harmonica, synthétiseur, glockenspiel
Nils Lofgren - guitare, chant
Steven Van Zandt - guitare, chant, mandoline
Garry Tallent - basse
Clarence Clemons - saxophone, chant
Soozie Tyrell - violon, chant, percussion, guitare acoustique
Charles Giordano - orgue
Roy Bittan - piano
Max Weinberg - batterie
Elliott Murphy - guitare sur "Born to Run" et "American Land"
Gaspard Murphy- guitare sur "Born to Run" et "American Land"
Setlist:
Adam Raised A Cain
Radio Nowhere
No Surrender
The Promised Land
Spirit In The Night
Rendezvous
Candy's Room
Atlantic City
Janey Don't You Lose Heart
Darlington County
Because The Night
She's The One
Livin' In The Future
Mary's Place
Fire
For You
The River
The Rising
Last To Die
Long Walk Home
Badlands Out In The Street
Girls In Their Summer Clothes
Tenth Avenue Freeze-Out
Born To Run
Bobby Jean
Dancing In The Dark
American Land
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