
Quoi de mieux qu'un concert d'Iron Maiden avec son pote qui vous a fait découvrir le Hard Rock il y a une quinzaine d'année. En ce 1er juillet 2008, la bande à Dickinson investie Bercy pour deux soirées de rêve. Nous arrivons donc vers 20 Heures dans l'arène ou les lions vont bientôt être lachés. Autour de nous, des gros costauds et des p'tits maigres, des gamins et des vétérans, des gars et quelques filles, tous vêtus du T-Shirt d'Eddie. Pour l'occasion, mon pote frédo m'a offert le TShirt à l'effigie d'Eddie version "Killer"... Exellent!
Bref, nous arrivons, pas trés en avance. On se jette dans la fosse et la première (la seconde en vérité) partie commence. Il sagit d'Avenger Sevenfold, groupe de néo métal américain. Le groupe, dont le chanteur qui hurle entre des “shit”, “fucking” ou “motherfucker”, ne fait pas l'hunanimité et se fait littéralement jeter par le public qui n'est venu que pour un groupe "Maiden", hurlé par la foule.
Chansons répétitives, guitares saturées en permanence... je ne pense pas que Maiden avait besoin d'une première partie pour chauffer le public. Mais bon...
Nous quittons la salle pour fumer un p'tite clope avant d'y revenir rapidement.
Maiden ne devrait pas tarder.
Et en effet; une petite demie heure aprés l'affreuse première partie, les lumières s'éteignent, sous l'intro du groupe UFO.
Les décors son toujours cachés par une énorme toile noire. L'ambiance est brulante et le public hurle d'une seul voix "Maiden...!"'
Les écrans s'allument; le "Churchill's speach" résonne dans la salle, et des images du Ed Force One succede à celle, en noir et blan d'archive de la RAF.
Puis c'est l'explosion; les six membres du groupe entre en scène et débute, pied au plancher, par le fameux "Aces High" de l'album "Powerslave", alors que les rideaux tombes nous dévoilant son décor égyptien. Les trois guitaristes s'en donnent à coeur joie et Nicko McBrain, caché entierement derrière ses fûts et Steve Harris, nous balance leurs rythmes à 200 à l'heure.
Bruce, quant à lui, un bonnet sur la tête, n'a jamais été aussi jeune!
« Scream for me Paris, scream for me Paris ! » et c'est parti pour "2 Minutes To Midnight", le morceau qui m'a fait découvrir le groupe! génial!
Quelques phrases dans un français plus qu'honorable pour nous expliquer que ce soir, ce sera un grand best of de leur carrière, commencé il y a 25 ans.
Cool!!!!
"Revelation" titre que je ne connais pas, petite balade qui voit son chanteur, arpenter la scène de gauche à droite. Pas de doute, il a la forme!
Le public est en lièsse. "The Trooper", chanson culte du groupe résonne, le chanteur étant vétu d'un costume de soldat Anglais de la première guerre, le drapeau de son pays en main, devant le décord de Eddy, fonçant vers nous, ses yeux vides, le sourire démoniaque et l'Union Jack en main.
Les décors qui s'enchainent et s'egrainent à mesure des chansons sont vraiment fabuleux.
Quelques paroles pour introduire "Wasted Years", morceau assez rare de « Somewhere In Time ». Puis Une créature entre sur le coté de la scène et, dés les premières paroles, nous comprennons... c'est le moment d'un autre classique « Six! Six! Six! », repris en choeurs… Phénoménal "Number of the Beast" , repris par le public.
"Can I Play With Madness", puis "Rime of the Ancient Mariner ", morceau d'une dizaine de minutes, sous un décor inquiétant de vieux bateau fantôme.
Retour en Egypte avec "Powerslave" et Bruce, portant son masque d'un dieu égyptien quelconque, enchaîné à 'Heaven can Wait"
Le dernier grand classique du groupe se nomme Run to the Hills, datant de 1982 et joué ce soir. C'est un grand moment de joie qui s'empare de la foule, qui hurle à plein poumon. Bordel, que c'est bon.
Le public et le groupe ne forme plus qu'un.
Les musicos sont décidement trés en forme.
Jannick Gers, le dernier arrivé dans la bande, court d'un bout à l'autre de la scène, les deux autres guitariste, plutôt statique, mais maitrise parfaitement leur engin, quant à Steve Harris, le bassiste, il promène toujours autant son instrument au dessus des têtes du premiers rangs, galopan partout.
Niveau batterie, caché derrières ses futs, Nicko joue comme un forcené, au point de cassé l'instrument lors du show (et, d'aprés Bruce, ce n'est pas la première fois).
"Fear of the Dark" et "Iron Maiden" finisse de nous achever.
Une statue sarcophage en or de Eddie fait alors sont apparition, s'ouvrant et laissant apparaitre une momie géante.
Exellent!
Aprés 1 H 30 de concert, le groupe quitte la scene, avant de revenir quelques minutes plus tards.
Bruce en profite pour nous présenter les musicos. Ovation du batteur Nicko McBrain et c'est repartie avec "Moonchild", suivit de "The Clairvoyant" ou Eddie endosse pour la dernière fois une nouvelle parure. Cette fois çi, c'est en cyborg qu'il fait le tour de la scène et puis s'en va. Vraiment impressionnant.
Pour conclure nous auront droit à "Hallowed Be Thy Name" et à l'explosion final de la scène, et du public, qui est en parfaite communion.
Le groupe quitte la scène, les lumières se rallument. Nous avons vécu, ce soir, un vrai concert de Heavy Metal grand spectacle comme il n'en existe peu. Un groupe et son public main dans la main, et alors que nous nous dirigeons vers la sortie, les hauts parleurs diffusent "Always Look On The Bright Side of Life" des Monthy Python. La foule quitte bercy avec un putain de sourire, le coeur leger et les oreilles qui saignes.
Avenged Sevenfold:
M. shadows
Synyster Gates
Zacky Vengeance
The Reverend
Johnny Christ
Iron Maiden:
Bruce Dickinson : chant
Dave Murray : guitare
Janick Gers : guitare
Adrian Smith : guitare
Steve Harris : basse
Nicko McBrain : batterie
Set List :
Aces High
2 Minutes to Midnight
Revelations
The Trooper
Wasted Years
The Number of the Beast
Run to the Hills
Rime of the Ancient Mariner
Powerslave
Heaven Can Wait
Can I Play With Madness?
Fear of the Dark
Iron Maiden
Rappel :
Moonchild
The Clairvoyant
Hallowed Be Thy Name
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