
Je ne sais pas ce qui m'a pris d'avoir acheté deux places pour le concert de Delpech. Peux être avais-je vu un documentaire sur le chanteur qui m'avait plu.... ou m'étais-je trop exposé au soleil en ce jolie mois d'Août 2007? Franchement, je ne sais plus. A 34 euros la place, aller voir un vieux chanteur de variété, c'est pas tellement mon truc.
Prévu le 25 Novembre 2007, le vieux avait du reporter les dates de sa tournée pour raison médical. J'avais donc acheté deux places pour ma femme et moi afin d'assister à un show pour public nostalgique où les moins de quarantes ans seraient aussi rares que les amateurs de rock dans l'Oise.
Annulé à la dernière minutes, nous nous étions pointé devant l'élispace, ou un seul couple de vieux attendait devant les grilles, l'oeil vide. Arrivé devant les portes, je comprennais mieux le regard dégouté de ces deux personnes. Leur héros avait annulé, ou reporté, le concert.
Bref, celui-ci était donc reporté quatre mois plus tard, et ce 21 Mars 2008, nous n'étions plus deux mais cinq à vouloir assister au concert, ma belle famille ayant débarqué quelques jours plus tôt.
C'est donc en petit groupe que nous franchîmes les grilles de l'élispace, légerement à la bourre. Les deux places achetées six mois plutôt furent déchirés par un ouvreur, et, grâce à des mal-entendus et à la mauvaise organisation, ma belle famille franchirent le portique et alla s'installer dans la salle, sans avoir dépensé le moindre centime. 5 places pour le prix de 2, c'est toujours bon à prendre...
Un petit tour des yeux de la salle et mes craintes étaient fondées. Un public de plus de soixante ans... chaud bouillant....
Le Michel est déja présent sur scène. Il nous précisa que le concert sera trés intime: "Oulala, pas de guitares, pas de batterie ce soir, pas de tout ça"...
En effet, à ses cotés, il y a juste son pianiste Gérard Bikialo (ex Magma). Ca promet d'être "éléctrique" ce soir...
Michel commençe à nous interpréter ses nouvelles chansons, pour la plupart chiantes et dénuées d'interets. Et quand les classiques arrivent, on se dit que ces statanés guitares et batterie nous manquent térriblement. "Wight Is Wight", "Chez Laurette ", "Le chasseur", "Pour un flirt ", "Que Marianne était jolie" ou "le Loir-et-Cher" sont interprétés mollement et tout le talent Gérard Bikialo ne peux les sauver.
Résultat, le beau frère dors, le beau père est mort de rire et moi, je me demande encore pourquoi j'ai acheté ces places.
Michel Delpech : Chant
Gerard Bikialo : Piano
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