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Smashing Pumpkins, Bercy, 6 Fevrier 2008





Mercredi 6 Fevrier, une grève trés soutenue est annoncé dans la capital. La presse annonce que la circulation dans Paris sera trés, trés perturbé... Putin, c'est justement ce jour qu'on choisis les Smashing Pumpkins pour venir jouer chez nous.
Aprés avoir bossé trés tôt le matin, j'arrive à me liberer vers 13 heures. Un petit bisou à ma femme, et me voila parti pour le concert que tant de gens attendent.
Arrivé sur les lieux vers 17 heures (pas vu l'ombre d'un seul taxi gréviste), je traine un peu dans le coin puis prend ma place dans la fils d'attente long d'une dixaine de mètres. Au moins, je pourrais voir le concert d'assez prés. L'attente est longue, trés longue avant que les portes ne souvrent.
Nous sommes donc les premiers à entrer et nous nous dirigeons droit vers la scène. Au centre, idéalement placé. Là encore, il faudra plus d'une heure avant que la première partie ne commence. Il sagit de Puggy, un groupe Franco-Anglo-Belge qui nous livre un rock mélodique, plein d'energie. Le public n'accroche pas du tout mais pourtant, je les trouve trés bon, assez proche du premier album de Muse (avec moins d'envolé lyrics). Le trio nous livrera un set de trés bonne facture, dont le trés bon "Vesoul", reprise de Brel.
La foule est maintenant trés agité. Enfin arrive les nouveaux Pumpkins. De la formation originale, il ne reste plus que Billy Corgan, à la guitare et au chant et Jimmy Chamberlain à la batterie.
Ils sont accompagnés de la trés belle Lisa Harriton au clavier, la magnifique Ginger Reyes à la basse et de Jeff Schroeder à la guitare. Le Jeff, est d'ailleur typé asiatique, une espèce de sosie grossier de James Iha et je suis perplexe devant ce nouveau lineup.
Les Pumkins arrivent donc, sur scène. Corgan est vêtu d'une étrange robe noir et parait en forme. Il n'a pas changé, toujours grand et toujours aussi chauve.
Les Pumpkins entâment leur show avec Porcelina Of The Vast Oceans, drôle d'entrée en matière. Devant, j'ai du mal à tenir ma position. Il faut chaud, je suis crevé et putain, j'ai du mal à tenir sur mes guiboles.
Behold! The Night Mare retenti dans la salle. Dans les gradins, ça semble completement mort. Au coeur de la fosse, c'est un acceuille poli, mais tout le monde attends les vrais tubes, qui devrais bientôt arriver. Le premier extrait de leur dernier album arrive."Bring The Light", réveil un peu les gradins et anime doucement la fosse. Visiblement, peu de personnes on écouté leur dernier effort, qui est pourtant loin d'être mauvais. Le premier choc de la soirée arrive enfin, au bout de quinze longues minutes, Le magnifique "Tonight, Tonight" résonne. Rien que pour ce titre, je suis content d'avoir déboursé 300 balles et affronté la fatigue pour venir. Un titre d'une putain d'intensité, qui malheureusement, retombera bien vite façe à des titres comme Mayonaise, Try,Try,Try ou Superchrist, une chanson inédite. Le concert est loin d'être un Best Of et est surtout déstiné au fans pur et dur. Des façes B, des inédits, des raretés, des titres bonus et même une chanson de leur album maudit "Machina II -/The Friends and Enemies of Modern Music". J'adore les Pumpkins et je trouve que leur démarche est noble. Je les adores depuis une bonne dizaines d'année, mais là, je déccroche, certainement aidé par la fatigue.
Un bon "(Come On) Let's Go! " de leur trés bon dernier album me fait reprendre mes esprit, avant de retomber dans des choses moins interessantes comme Stellar.
Billy et sa bande on l'air à l'aise sur la grande scène et le monsieur, que l'on dit fière, arrogant et égocentrique, semble passer un bon moment.
Jimmy Chamberlain, semble également rayonner. Il débarquera sur le devant de la scène avec un tambourin pour accompagner Corgan seul avec sa guitare sèche.
Puis Billy dira à quel point il aime notre capital, et s'emerveille des beautés que renferme Paris : Le Louvre, la Tour Eiffel… et les femmes…Il dédicacera donc sa prochaines chansons aux Parisiennes... Tonnerre d'applaudissement.
Ce sera "Perfect".
Quelques bien belles chansons, assez loin de la puissance de feu que l'on connait du groupe. Mais ce n'est que pour endormir l'ennemie.
Les choses sérieuse commence alors que les premières notes de "Today", leur premier tube résonnes. C'est la folis dans la fosse et les gradins se reveillent enfin. Moi, poussé de droite à gauche et completement crevé, m'eccarte de quelques mètres de la scène, là ou ça bouge un peu moins. Putain, suis-je donc devenu vieux...?
Tarantula, le single de leur dernier album arrive, parfait enchainement avec les vieux titres. On bouge dans tout les sens. La bande à Corgan est arrivé à ses fins.
Quelques titres encore puis se sera le feu d'artifice Bullet with Butterfly Wings et 1979, les deux tubes qui m'on fait connaitre le groupe il y a quinzes ans, repris en coeur par un public de furieux. 1979 à la guiatre sèche sera le moment le plus émouvant, un titre plein de mélancholies.... trés bon moment. Le tout sera enchainé avec That's The Way (My Love Is) issus de leur dernier album. Voila. Pour moi, le concert aurait du s'arreter là. La fatigues, le son des guitares saturer commence à m'ennuyer un peu, malgrés les trés bon My Blue Heaven et The Everlasting Gaze. Puis se sera le trés bon, mais trés buillant medley incluant des morceaux de Cash Car Star de l'album Machina II -The Friends and Enemies of Modern Music, Easy Living reprise de Uriah Heep, Foreplay de Boston, For What It's Worth des Buffalo Springfield et Wasted Years d'Iron Maiden.
Aprés cet exercice de style, Billy étonnera le public. Il déclarera son admiration pour notre Jojo nationnal: « Johnny Hallyday is a Legend », un petit moment ou le public et le groupe se marrent. Jeffrey, le nouveau James Iha, avoue, quant à lui, le detester. Billy nous racontera comment Jojo a décourt Hendrix, et comment le fameux Jojo à dit un secret à notre chanteur...?
Rien de bien serieux, mais une bonne rigolade avant d'attaquer l'éprouvant United States. Un titre du dernier album, qui s'étire péniblement sur un bon quart d'heure et qui inclura le famaux Star spangled banner version dépouiller... une véritable épreuve. Je suis sur que c'est ce que mettent les soldats US pour faire avouer les prisonniers de Guantanamo.
Aprés ce trés long moment qui n'était pas nécéssaire du tout, le groupe s'éclipse, avant de revenir pour les rappels. Se sera tout dabord un inédit (Don't Mind) puis le trés rock Cherub Rock. Trés bonne chanson pour finir ce show, long de prés de 3 heures.
Billy et sa bande semblent satisfait de leur prestation, le public aussi. Le leader c'est montré à la hauteur du mythe. Aujourd'hui, le doute n'est plus possible. Les Smashing Pumpkins, c'et lui!. Aprés quelques saluts aux fans du premier rang, et grand salut à la foule, le chanteur quitte la scène sous une standing Ovation.
Le concert est une reussite, mais je pense vraiment que la dernière demi-heure n'étais vraiment pas nécessaire; mais je ne vais quand même pas critiquer leur générosité.
De plus, je suis un peu déçu de ne pas avoir entendu des chansons tant désiré... tant pis. Ce n'est pas grave, j'ai passer un bon moment, avec des instants innoubliables!

Puggy:


Matthew Irons - chant, guitare
Romain Descampe - basse
Egil "Ziggy" Franzén - batterie



Smashing Pumpkins:

Billy Corgan - chant, guitare
Jimmy Chamberlin - batterie
Jeff Schroeder - guitare
Ginger Reyes - basse
Lisa Harriton - clavier


Set List

1 Porcelina of the Vast Oceans
2 Behold! The Night Mare
3 Bring The Light
4 Tonight, Tonight
5 Mayonaise
6 Try, Try, Try
7 Superchrist
8 (Come On) Let's Go!
9 Stellar
10 Perfect
11 Lily
12 The Rose March
13 Today
14 Tarantula
15 Stand Inside Your Love
16 Ava Adore
17 Drown
18 Bullet with Butterfly Wings
19 1979
20 That's The Way (My Love Is)
21 My Blue Heaven
22 The Everlasting Gaze
23 Cash Car Star
24 Daydream
25 Wound
26 United States

Rappel:

27 Don't Mind
28Cherub Rock

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