
Quand Maceo et son gang débarquent en ville, c'est pour casser la baraque. Et ce soir, ils n'ont pas failli à leur réputation. c'est toujours avec la plus grande joie que j'arrive en avance dans cette salle que j'apprecie particulièrement. Comme tous les ans, le Ziquodrome programme des concerts particulièrement interessants. Aprés Steve Hackett et Magma en 2010, et avant 9 Below 0, c'est donc le legendaire JB's qui est programmé en ce 9 septembre, un an jour pour jour aprés un premier concert dans cette même salle qui avait fait grand bruit, notamment avec le venue supposée de Prince, annulé au dernier moment... légende ou réalité?
J'arrive donc une bonne demie heure avant le concert, histoire de bien me placer. Ce soir, la salle est en configuration debout.
Celle-ci est déja bien remplie, mais non sold out comme je l'aurai imaginé, quant arrive la bande et une petite nana qui nous annonce, comme à l'ancienne, un "lady et Gentleman.... Maceooooooo Parkeeeeeerrrrrr!". La star rejoint son groupe, l'air cool, détendu, tout naturellement, le sourire étincelant sur son visage, sourire qui ne le quittera pas de la soirée.

Pour moi, c'est une découverte. Je n'écoute pas de funk et je suis présent que par curiosité. L'un de mes vieu ami était un fan absolu et c'est cela qui m'a poussé à le découvrir.
L'homme est plutôt bien entourré. A ses cotés, le trompetiste Ron Tooley, ayant joué lui aussi avec The Godfather of Soul et Dennis Rollins au trombone.

A neuf sur cette petite scène, je me demande bien à quoi peu ressemblé le show.
Je me place à quelques mètres de la scène, devant le batteur Jamal Thomas et le guitariste Bruno Speight, tout deux anciens membres de SOS Band.

Maceo débute le show par ce qu'il restera dans ma mémoire comme un joyeux bordel, mélange de jazz et de funk. Une cacophonie tout à fait réjouissante. Ce n'est pas du Jazz nous assure Maceo, et pourtant, tout les ingrédients son là. Toute la bande est parfaitement coordonné. Le sax de Maceo alterne avec son chant et mon pied tappe frénétiquement le sol d'une manière incontrolable. Et le public, qui ne semble pas etre des fins connaisseurs du monsieur, est envouté par cette présence. Les musiciens assurent, comme se brave Rodney "Skeet" Curtiss, ancien "Parliament" à la basse ou ce sympathique Dennis Rollins, au trombonne, longuement applaudis aprés chaques solos.

Le visage ruisselant de sueur, Maceo échange blagues et sourires au public et aux musiciens, visiblement heureux d'être là. Les longs morceaux s'enchainent dans une ambiance éléctrique. Jamais ennuyeux, toujours étonnant, comme le Maceo, jouant de la flûte traversaière ou la reprise de "hey Jude" (pour les 70 ans de Lennon?) des Beatles (Maceo seul au Saxo) et un Stand by me, chanté avec la choriste Neta Hall. Les choristes, Neta Hall et Corey Parker, son fiston; qui selon moi, resterons en dessous du show. Inexistant durant l'ensemble de celui-ci, Neta HAll massacrera le Stand by Me, pourtant porter par un public conquis. Sa manière de chanter comme les pétasses de la nouvelle scène R'n B ravirons les plus jeunes de l'assemblé, mais me débectera copieusement. Quant à Correy Parker, qui prendra le micro 3 fois, celui-ci à un phrasé proche du rappeur, qui cassera la magie de la soirée. Celle d'un maceo et son big Band au sonorités intemporelle.

La soirée ce termine apres 2H30 d'un show majestueux. Une armée de fans attendrons patienment l'arrivé de Maceo et ses musicos pour une scénace d'autographes. Peine perdue. 3-4 musiciens prendrons la peine de saluer leurs nouveaux fans, Maceo, quant à lui, à déja levé la camps.
Maceo Parker direction, saxophone alto, flûte, chant
Ron Tooley trompette
Dennis Rollins trombone
Will Boulware synthétiseur
Bruno Speight guitare
Jamal Thomas - drums
Rodney "Skeet" Curtis basse
Corey Parker chant
Neta Hall chant
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