
Me voici à Vaureal, en ce 3 Octobre pluvieux, pour découvrir un groupe culte des sixties, le trés sombre Iron Butterfly.
Aprés une bonne demie heure de lutte intensive avec TomTom, qui me conduit sans cesse à Cergy, et non à Vaureal, je decide d'eteindre la machine et de suivre mon instinct. Aprés des tours et detours, la façade du Forum s'éclaire davant moi. Ses néons vifs sont comme un oasis dans cette journée grisatre.
Il est donc 18 heure 30 quand j'entre dans la salle. Je suis tout dabord impressionné par la taille de celle-ci.
Elle est minuscule et c'est tant mieux.
La première partie n'a pas encore commencé, alors je flane, regardant les gloires passées dans ces lieux... du bien beau monde.
Quelques personnes sont déja collées à la scène et je me place à une dixaine de mètres de celle ci, attendant la première partie: Amyssis.
19 Heures, les musicos entrent en scènes. Un groupe ma fois, fort sympathique, qui nous livre ses compositions pop rock, mélange de Britpop (supergrass) avec un bin de rock progressif.

Un petit groupe interessant mais malgrés cela, le set est long, trop long. Je suis tellement curieux de voir les Papillons que je soupir à chaques nouvelles chansons.
Au bout d'une petite heure, le groupe s'éclipse, et le public se disperse. j'en profite pour me rapprocher à 2 - 3 mètres de la scène. Une attente d'une vingtaine de minutes et le groupe tant attendu arrive. Iron Butterfly, ou se qu'il en reste, fait sont entré sous les applaudissements nourrit du public peu nombreux. Devant moi s'installe le basiste qui se porte plutôt mal. Lee Dorman est un veieillard, certainnement au bout du rouleau. Il n'a pourtant qur 68 ans. Le batteur, quant à lui, a l'air étrangement bien plus jeune...

Le groupe s'installe tant bien que mal et les premières notes du "Iron Maiden Theme" résonne dans la salle. Le sourire au coin des lèvres, je reste perplexe quant à l'état de Lee Dorman, légendaire bassiste du groupe depuis 1968 et fondateur de Captain Beyond, et l'état du batteur, Ron Bushy, qui est censé avoir le même age.
Les deux petits nouveaux assurent carrement.
Charlie Marinkovich à la gratte et Martin Gerschwitz, au clavier, sont visiblement heureux d'être là. "In the time of our Lives" dédicassé à ...? par un Dorman à bout de souffle.
Trés bonne interpretation du groupe. Bien que perplexe, je me delecte de chaques chansons. Le chant est partagé entre le bassite, la guitariste et le clavier, qui reste le chanteur principal. Celui-ci, au bout de quelques chansons, s'impose définitivement comme étant le leader du groupe, bien qu'en étant le dernier arrivé (2005). "Stone Beliver", sera le seul titre de la soirée que je ne connais pas. Aprés une courte intro de Lee Dorman sur la génèse de la chanson, se sera "Flowers and Beads", ou l'exellent Gerschwitz lançe de doux regards aux jeunes nanas, du premiers rang. Iron Butterfly est plutôt mal en point mais fonctionne toujours. Debout le long de sa chaise haute, Lee Dorman, nous annonce la couleur de la chansons suivante.
Retournement de casquette qu'il avait visser sur son crane depuis le début du show et nous balance un "Easy Reader" anthologique. Le son des sixties est toujours là.

Lee Dorman, est tant que patriarche nous présente sa fine équipe. Charlie Marinkovich au chant et à la guitare, Martin Gerschwitz, ancien compagnion de route d'Eric Burdon au chant et claviers et... surprise, le batteur, qui n'est pas Ron Bushy, le batteur et leader original. Celui est tombé malade au début de la tournée et est donc remplacé par Ray Weston, ancien Wishbone Ash. Bordel, il ne reste donc vraiment plus grand chose d'Iron Butterfly dans ce groupe. Mais apparement, cela ne gène pas grand monde et le spectacle continue de plus belle avec nottament "Butterfly Bleu", interpreter Gerschwitz, leader incontester de cette nouvelle formatrion.

Je regarde Ray Weston avec regret.. quel décéption. Comment ai-je pu croire un instant que ce type avait 65 ans....
"Butterfly Blue", avec ses solos de guitare et d'orgue s'allonge sur une dixaine de minutes, ne lassant jamais son auditoire. Le pauvre bassiste ne fait plus grand chose, il n'est qu'un faire valoir pour le groupe.
Annoncé par un air lugubre joué à l'orgue "In-A-Gadda-Da-Vida" arrive et c'est l'explosion du public. Oui, ce morceau, qui est loin d'etre le meilleur du groupe, est bien le plus populaire et le plus attendu. Une trés bonne interpretation de Gerschiwtz, toujours le même, avec les solos de guitare puis orgue (mais pas de basse, biensur) et son monstrueux solo de batterie, fait avec bravoure par cet interimaire.

Le public en redemande mais nous sommes conscient que le show est terminé, ou presque. Les musiciens quittent la scéne, pour revenir pour le rappel "Are You Happy?"; Exellent.
Il n'est que 21 heure 30 quant les lumières se rallument. Bien que particulièrement court, le concert était concis et quelques chansons en plus auraient été superflux. Je regarde autour de moi. Les nanas, vieux et ados semblent ravis de ce qu'ils ont vu. Quant à moi, je reste mitigé. Le show était d'une grande qualité, mais etait ce vraiment les Iron Butterfly?
Les musiciens retrouverons le pubic quelques minutes plus tard, à l'exeption du seul papillon véritable, Lee Dorman. A defaut de son precieux autographe sur mon exemplaire d'"In-A-Gadda-Da-Vida", je repars avec ceux des deux derniers arrivés. Talentueux, mais pas legendaire.
Amissys
Peter GREED: chant, guitare
Rick HACKMANN: claviers
John Paul Joy: basse
Norman DWIGHTFRY: batterie
Iron Butterfly:
Ray Weston: batterie
Lee Dorman: basse, chant
Charlie Marinkovich: chant, guitare
Martin Gerschwitz: chant, claviers
Setlist:
Iron Butterfly Theme (Heavy, 1968)
In the time of our Lives (Ball, 1969)
Stone Believer (Methamorphosis, 1970)
Flowers and Beads (In-A-Gadda-Da-Vida, 1968)
Easy Rider (Methamorphosis, 1970)
Butterfly Bleu (Methamorphosis, 1970)
In-A-Gadda-Da-Vida (In-A-Gadda-Da-Vida, 1968)
Rappel:
Are you Happy? (In-A-Gadda-Da-Vida, 1968)
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