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Michael Schenker, 24 Mai 2012, Forum de Vaureal

Ce soir, je ne suis vraiment, mais vraiment pas motivé pour bouger. Pourtant, cela fait plusieurs mois que j'ai en poche ma place pour un concert évenement, dans le salle de Vauréal.
En effet, Michael Schenker, fait une étape au Forum avec son équipe de "Temple of Rock", et ça va cartonner. Mais voila, il fait une chaleur à creuver et dés l'arrivée dans la salle, je le sais déja... ça va être dur!
La salle est pleine, sa sent le fauve et la bière alors que la première partie fait son entrée. Un groupe totalement inconnus du nom de Hanging Dolls nous délivre un rock Gothico-Symphonique, à la manière d'un petit Evanescence.
Une première partie bien sympa, avec une chanteuse belle et talentueuse, mais une prestation qui me parait durer bien trop longtemps. Quel Chaleur!
Le jeune groupe nous en mettra plein la gueule et séduira en partie un public déja conquis.
Prés d'une demie heure plus tard, ce son les poids lourd du rock qui font leur entrée. Temple of Rock, le nouveau concept de Michael Schenker (UFO, Scorpions, MSG) , est constitué du chanteur Doogie White, ancien et dernier chanteur du Rainbow de Blackmore; du bassiste Buchholz et du batteur Rarebell, issus de la formation "classique" de Scorpions et Wayne Findlay, synthé et guitariste, membre de longue date du MSG. D'ailleurs, je ne connait absolument pas ce MSG (Michael Schenker Group); et j'éspère que les musicos feront la par belle aux deux groupes légendaires que sont UFO et Scorpions.
Flying V en bandouillere, le dos vouté, le regard complice, Schencker, que j'ai du mal à voir à cause des dizaines de téléphones que enregistrent chaque morceaux, enflamme la scène dés le premier titre instrumental "Into the Arena".



Bonnet en laine vissé sur son crane blond, le guitarsite virtuose semble bien se porter, aprés de multiples soucis de santée dû à ses addicitions.
Le virtuose n'a rien perdu de son jeu, et nous le prouvera tout au long du show.
L'ancienne section rythmique de Scorpions a, elle aussi, plutôt bien vieilli. Herman Rarebell, assis derrière ses fûts siglés RH et Francis Buchholz, avec ses faux airs à la Clint Eastwood (si, si, j'vous assure!), prennent véritablement plaisir à jouer ce soir.



Armed and Ready, du MSG résonne et le chanteur Doogie White fait son entrée.
Je voyait le chanteur bien plus jeune, l'ayant vu en photo que sur l'album de Blackmore datant de ... 1995.
Il sagit en fait d'un p'tit gars plutôt grassouillait, au ragard sympathique.
Un Josée Garcia aux cheveux long diront certain (oui, enfin... moi)
Sa voix aigüe résonne et me surprend. Elle n'a rien à voir avec celle de Klaus Meine (Scorpions) ou de Phil Moggs (UFO), mais bon, ce n'est pas eux que je suis venu voir ce soir.
Aprés la présentation des ex-Scorpions par le chanteur, le groupe attaque deux morceaux de ceux-ci, LoveDrive et Another Piece of Meat, issus du même album "LoveDrive", en 78.



En fait, Schenker n'aura participé qu'à deux albums des Allemands. Lonesome Crow en 72, et Loverdrive en 78, lors d'un bref retour dans le groupe. Il n'aura, en fait, enregistré que trois chansons avec ses deux accolytes.
Cry for the Nations, puis Let Sleeping Dogs Lie du MSG résonne sur la petite scène. La magie opère. La voix de White s'adapte trés bien à ses morceaux puissants.



Puis se sera un nouveau un titre des Scorp's 'Coast to Coast" ou les deux guitaristes rejoignent le bassiste pour un déanchement guitaristique....
Les appareils photos se font de plus en plus pénible, et c'est sur la pointe des pieds que j'essaie d'appercevoir LE Schenker.



Wayne Findlay, l'homme au look Heavy Metal, est lui aussi impressionnant à voir et, comme Paul Raymond de UFO, enchaine tour à tour la gratte et le synthé.
Aprés un titre du MSG (Assault Attack) et un de son dernier album solo (Before the Devil Knows You're Dead ), que je ne connais pas, c'est au tour de UFO d'être fêté ce soir.
Ufo, que j'ai découvert en live il y a à peine deux semaines....



Lights Out , On and On Let It Roll et Shoot Shoot pour se mettre en jambe. Putain que c'est bon. Mais étrangement, j'ai l'impression que le public apprécie moins cette parenthèse.
C'est pourtant un moment que j'apprecie réellement.
"Rock You Like a Hurricane" des Scorpions fera hurler les fans du groupes Allemand, et Rock Bottom de UFO viendra terminer le set hommage à deux grands groupes du siècle passé.
Le groupe ne quittera pas la scène avant un rappel monstrueux. Le trés calme "Holiday" chanté éssentiellement par le public, enchainé par un "Black out" énergique.



Le feu d'artifice sera encore une foi une perle d'UFO avec le fameux "Doctor, Doctor".
Quelques serrages de mains, un sourire sincère sur leurs visages et le groupe quitte la salle.
Ce soir, il ne fallait pas s'attendre à du nouveau et Temple Of Rock est, nous l'avons compris, qu'un simple groupe de reprises proposant un show Best Of du grand guitariste qu'est Michael Schenker. Mais quel groupe!
Ce soir, je n'attendrais pas une eventuelle rencontre avec les musicos. L'air frais de l'exterieur est bien plus enviable.




Hanging Doll

Sally Holliday - chant
Aryan Amoli - clavier
Kev Wilson- basse
Alex Cooper- Batterie
Daniel Leddy - Guitare
Dave Cox - guitare



Temple of Rock:

Michael Schenker - Guitare
Herman Rarebell - Batterie
Francis Buchholz - Basse
Doogie White - Chant
Wayne Findlay - Clavier, Guitare


Setlist:

Into the Arena
Armed and Ready
Lovedrive (Scorpions)
Another Piece of Meat (Scorpions)
Cry for the Nations
Let Sleeping Dogs Lie Coast to Coast (Scorpions)
Assault Attack
Before the Devil Knows You're Dead
Lights Out (UFO)
On and On Let It Roll (UFO)
Shoot Shoot (UFO)
Rock You Like a Hurricane (Scorpions)
Rock Bottom (UFO)

Rappel :

Holiday (Scorpions)
Blackout (Scorpions)
Doctor Doctor (UFO)

Pat Travers + John Coghlan's Quo, Forum de Vaureal, 21 Octobre 2011




Si j'ai choisi d'être ici ce soir, c'est juste pour la première partie du show.
L'année dernière, j'avais beaucoup aimé le concert Status Quo à Amiens. Des bonnes chansons rythmées interpretées par un groupe au meilleur de sa forme.
J'étais curieux de voir se que faisait leur ancien batteur, John Coghlan, qui avait quitté le groupe au début des 80', et avait par la suite monté le supergroupe The Rockers avec Roy Wood et Phil Lynott, puis continué de tourner avec différentes formations, ne renouant jamais avec le succès.
Depuis quelques années, il tourne avec son groupe de reprise du Quo...
Et c'est lui que je suis venu voir ce soir.
21 Heures, le voila qui entre en scène avec ses musiciens, dont un chanteur guitariste, qui ressemble plus à un ancien grunge.
Le set commence avec l'énorme "Caroline", histoire de nous mettre en jambe. John Coghlan, n'est pas ridicule derrière ses fûts. Il n'a rien perdu de sa puissance, et l'on jurerai le contraire, avec ses quelques kilos en trop et son air fatigué. Le mec assure.
La chose qui me choc le plus est l'interpretation des tubes par le fameux chanteur de grunge. Ce n'est pas qu'il chante mal, mais son chant est plutôt hésitant.

L'une des principales caractéristiques de Status Quo son les voix particulières de Francis Rossi et de Rick Parfitt, et sans cette particularité, le groupe perd beaucoup.
Le groupe enchaine, aprés quelques paroles innaudible du chanteur pour moi, ses tubes comme "Paper Plane" et "Roll Over Lay Down".

C'est un trés bon groupe de reprises qui est devant moi, mais rien de plus.
"In my Chair" est la première chanson que je ne connais pas. Je ne suis pas fan du Quo et les morceaux que je connais tiennent sur un Best Of d'une trentaine de titres.
Etrangement, c'est avec ces chansons méconnus que le groupe se démmerde le mieux. Il est vrai que je ne peux les comparer à l'original.

Deux ou trois titres plus tard, c'est le terrible "Hold You Back" puis le fameux "Rain" que je prend plaisir à écouter.
A part cette façon de chanter que j'ai du mal à apprécier, le groupe est plutôt pas mal. Les deux guitaristes font bien leur job, le bassiste est à fond dans son truc, le dos courbé, la tête se secouant dans tout les sens. Et John, le vieux batteur qui sue à grosses gouttes, se donne à fond avec un repertoire qu'il ne cesse de rejouer. Le visage figé sous sa fine moustache, il s'autorisera de sourire quelques fois .
Aprés une floppé de titres méconnus, "Rockin' All Over the Word" met tout le monde daccord.
Et aprés avoir quitté la scène quelques secondes, le groupe reviens pour son rappel obligatoire. "Down Down".
Quelques mots de John Coglan qui nous remercie puis le groupe quitte la scène sous les applaudissements d'un public plutôt satisfait.
Malgrés une bonne setlist, de bon musiciens et le court solo de batterie de John à la fin du concert, je reste sur ma fin. Peu être en attendais-je trop, ayant vu un trés bon Status quo un avant auparavant.
La deuxième partie du concert m'interesse beaucoup moins. Pat Travers, dont je connais quelques titres, se produit avec son Band. J'hesite à savoir si je reste ou non. Un concert du groupe Titanic à lieu à une dixaine de bornes de là et je ne sais pas quoi faire. Aprés quelques reflexions, je decide de rester.
Le groupe met une bonne demie heure à monter sur scène.

Moi qui pensait voir un gros loudeau sur scène (je ne sais pas pouquoi je l'imaginais comme cela, peu être sa voix ...), je découvre un grand maigre, une espèce de Brigitte fontaine à pérruque, accompagné d'un groupe à l'air cool, dont le batteur me fais incroyablement pensé à Kadhafi, mort la vieille.
Le groupe, relaxe et détendu, commence à jouer un répertoire, best of de sa carrière.

Je commence vraiment à apprécier le jeu de guitare du mec et la qualité du band. Des vieux titres (Crash and Burns) et des chansons de son dernier album (Josephine) sont joués de manière péchu par un groupe de qualité. En même temps, le groupe a une réputation à tenir, ayant abrité en son sein des musiciens comme Nicko McBrain (Iron Maiden) , Tommy Aldridge (Whitesnake) ou Carmin Appice.

Les titres "Snortin' Whiskey", "Life in London" "Statesboro Blues" s'enchainent à 100 à l'heure.
Je m'éclate totalement en voyant son show sur scène, l'eternel ventilo soufflant sur ses fins cheveux.
Les classique "Red House" (reprise d'Hendrix, bien sur!) et "Boom Boom" sont reprisent en choeurs par le public, séduit par le bonhomme.

1Heures 45 plus tard, le groupe quitte la scène et donne rendez vous au spéctateurs dans 5 minutes pour discuter et signer quelques autographes.
Les lumières se rallument sur des visages souriant.
Il fallait être ici ce soir, et, alors que je quitte la salle, mon billet dédicassé par le "Guitare Héro", je ne regrette nullement mon choix d' être resté.


setlist Coghlan


1 Caroline
2 Paper Plane
3 Roll Over Lay down
4 In my Chair
5 (April) Spring, Summer & Wednesdays
6 Railroad
7Gerdundula
8 Wild Side of Life
9 Hold You Back
10 Rain
11 Pictures of Matchstick Men
12 Rockin' All Over the Word

Rappel

13 Down Down


John Coghlan's Quo:

Batterie : John Coghlan
Guitare: Mike Hugues
Guitare, Chant: Baz Barry
Basse: Pete Knight


Pat Travers Band:

Pat Travers: Chant, Guitare
Kirk McKim:Guitare
Rodney O'Quinn: Basse
Sandy Gennaro:Batterie

Adler's Appetite, Forum de Vaureal, 11 Fevrier 2011




Alors qu'axl Rose nous la joue roi du monde avec un Gun's & Rose plutôt moribond, Steven Adler, l'ancien batteur, a décidé de la jouer autrement. Premier batteur du groupe et viré par Axl himself, Steven et ses amis on décidés de monter un groupe hommage, un tribute band, largement consacré au premier album du groupe "Appetite for Destruction", vieux de ... putain... 24 ans!
Mon adolescence ayant débuté quelques années aprés cet album, je me rendais à Vauréal avec l'espoir de toucher du doigt une période de ma vie qui ne cesse de séloiogner.
Bref, n'ayant fait que cela dans sa vie, c'est sans grande surprise que je me rend à Vauréal, écouter ce fameux " Adler's Appetite".
Arrivé à 20 H40, alors que le concert est censé commencer à 30, je me dirige vers la longue fils d'attente qui avance lentement vers la salle. Beaucoup plus de monde que lors de ma précédente venue: Iron Butterfly...rien de surprenant.
Aprés quelques minutes d'attente, une première partie déboule sur scène et .... bordel, qu'est ce que c'est que ça...?
Un groupe totalement inconnus, regroupant tout les clichés des groupes de Hard Rock des 80' arrive sur scène et débute avec un "We Will Rock You" speedé.
Mon dieu qu'ils sont laids.

Notre chanteur, tignasse teinté noir corbeau, cuir de la tête aux pieds, chaînes autour du cou, rimel coulant, continue sont show, dégoulinant de sueur.
Les chansons sont de la même veine que tout ces groupes de Hard Rock, aujourd'hui disparut pour notre plus grand bien. Les chansons ne sont pas mauvaises, et certainnes plutôt entrennantes, mais je ne suis vraiment plus interessé par ce type de Hard FM.
Le groupe quitte la scène au bout d'une heure de concert... et une longue attente commence.
Vers 22H 15 enfin, Adler appetite monte sur scène.
Les fans, souvent trentenaires, voir plus, explosent dès les premières notes de "It's so Easy".
Rien à redire, l'interpretation est proche de la version d'Axl, les guitares résonnent et Steven Adler n'a rien perdu de sa fougue.

Mais plus les titres s'enchainent, plus j'ai du mal à suivre.
Certes, c'est toujours sympa de voir et entendre en live un groupe qui nous a accompagné durant une partie de son adolescence, mais le constat est vite fait, je ne ressent plus rien à leur écoute.
Une bonne partie d"Appetite for Destruction" va ainsi être joué, toujours impeccablement, entrecoupé de quelques nouveaux morceaux sans grands intêrets. Des morceaux que l'on jurerai pioché dans le répertoire des Gun's des 90'.

Je regarde alors le spectacle, sans cette joie que j'attendais, en attendant la fin que j'éspère proche. Le spectacle vaut tout de même le coup d'oeil. Les musiciens sont bon et, alors que le bassiste au look bizarre reste en retrait, les deux guitaristes s'en donnent à coeur joie. D'ailleurs, l'un des guitariste n'est pas celui de d'habitude. Alex Grossi, membre de la nouvel version de Quiet Riot, à visiblement été remplacé par un sosie de Mick Taylor, en Jeune, biensur.

Et même si je trouve le chanteur bluffant et remarquable, je suis soulagé d'entendre en rappel le légendaire "Welcome to the Jungle" annonciatrice de la fin du show.

Un au revoir chaleureux du groupe, des applaudissements à tout rompre, les fans des Gun's semblent vraiment avoir pris leur pied.
Tant pis pour moi.


Setlist:

It's so easy
Nightrain
Out Ta Get Me
My Michelle
Stardog
Civil War
Mr Brownstone
Fading
Rocket Queen
Sweet Child O'Mine

Alive
Paradize City
Welcome to the Jungle



Knock out kaine:

Dean Foxx - Chant
Jimmy Bohemian - guitare
LFB - basse
Danny Krash - Batterie


Adler's Appetite:

Steve Adler : Batterie
Rick Stitch (Lady Jack) : Chant
Robo (Lady Jack) : Guitare
Michael Thomas : Guitare
Chip Z'nuff: Basse

Iron Butterfly, Forum de Vaureal, 3 Octobre 2010




Me voici à Vaureal, en ce 3 Octobre pluvieux, pour découvrir un groupe culte des sixties, le trés sombre Iron Butterfly.
Aprés une bonne demie heure de lutte intensive avec TomTom, qui me conduit sans cesse à Cergy, et non à Vaureal, je decide d'eteindre la machine et de suivre mon instinct. Aprés des tours et detours, la façade du Forum s'éclaire davant moi. Ses néons vifs sont comme un oasis dans cette journée grisatre.
Il est donc 18 heure 30 quand j'entre dans la salle. Je suis tout dabord impressionné par la taille de celle-ci.
Elle est minuscule et c'est tant mieux.
La première partie n'a pas encore commencé, alors je flane, regardant les gloires passées dans ces lieux... du bien beau monde.
Quelques personnes sont déja collées à la scène et je me place à une dixaine de mètres de celle ci, attendant la première partie: Amyssis.
19 Heures, les musicos entrent en scènes. Un groupe ma fois, fort sympathique, qui nous livre ses compositions pop rock, mélange de Britpop (supergrass) avec un bin de rock progressif.





Un petit groupe interessant mais malgrés cela, le set est long, trop long. Je suis tellement curieux de voir les Papillons que je soupir à chaques nouvelles chansons.
Au bout d'une petite heure, le groupe s'éclipse, et le public se disperse. j'en profite pour me rapprocher à 2 - 3 mètres de la scène. Une attente d'une vingtaine de minutes et le groupe tant attendu arrive. Iron Butterfly, ou se qu'il en reste, fait sont entré sous les applaudissements nourrit du public peu nombreux. Devant moi s'installe le basiste qui se porte plutôt mal. Lee Dorman est un veieillard, certainnement au bout du rouleau. Il n'a pourtant qur 68 ans. Le batteur, quant à lui, a l'air étrangement bien plus jeune...




Le groupe s'installe tant bien que mal et les premières notes du "Iron Maiden Theme" résonne dans la salle. Le sourire au coin des lèvres, je reste perplexe quant à l'état de Lee Dorman, légendaire bassiste du groupe depuis 1968 et fondateur de Captain Beyond, et l'état du batteur, Ron Bushy, qui est censé avoir le même age.
Les deux petits nouveaux assurent carrement.
Charlie Marinkovich à la gratte et Martin Gerschwitz, au clavier, sont visiblement heureux d'être là. "In the time of our Lives" dédicassé à ...? par un Dorman à bout de souffle.
Trés bonne interpretation du groupe. Bien que perplexe, je me delecte de chaques chansons. Le chant est partagé entre le bassite, la guitariste et le clavier, qui reste le chanteur principal. Celui-ci, au bout de quelques chansons, s'impose définitivement comme étant le leader du groupe, bien qu'en étant le dernier arrivé (2005). "Stone Beliver", sera le seul titre de la soirée que je ne connais pas. Aprés une courte intro de Lee Dorman sur la génèse de la chanson, se sera "Flowers and Beads", ou l'exellent Gerschwitz lançe de doux regards aux jeunes nanas, du premiers rang. Iron Butterfly est plutôt mal en point mais fonctionne toujours. Debout le long de sa chaise haute, Lee Dorman, nous annonce la couleur de la chansons suivante.
Retournement de casquette qu'il avait visser sur son crane depuis le début du show et nous balance un "Easy Reader" anthologique. Le son des sixties est toujours là.




Lee Dorman, est tant que patriarche nous présente sa fine équipe. Charlie Marinkovich au chant et à la guitare, Martin Gerschwitz, ancien compagnion de route d'Eric Burdon au chant et claviers et... surprise, le batteur, qui n'est pas Ron Bushy, le batteur et leader original. Celui est tombé malade au début de la tournée et est donc remplacé par Ray Weston, ancien Wishbone Ash. Bordel, il ne reste donc vraiment plus grand chose d'Iron Butterfly dans ce groupe. Mais apparement, cela ne gène pas grand monde et le spectacle continue de plus belle avec nottament "Butterfly Bleu", interpreter Gerschwitz, leader incontester de cette nouvelle formatrion.




Je regarde Ray Weston avec regret.. quel décéption. Comment ai-je pu croire un instant que ce type avait 65 ans....
"Butterfly Blue", avec ses solos de guitare et d'orgue s'allonge sur une dixaine de minutes, ne lassant jamais son auditoire. Le pauvre bassiste ne fait plus grand chose, il n'est qu'un faire valoir pour le groupe.
Annoncé par un air lugubre joué à l'orgue "In-A-Gadda-Da-Vida" arrive et c'est l'explosion du public. Oui, ce morceau, qui est loin d'etre le meilleur du groupe, est bien le plus populaire et le plus attendu. Une trés bonne interpretation de Gerschiwtz, toujours le même, avec les solos de guitare puis orgue (mais pas de basse, biensur) et son monstrueux solo de batterie, fait avec bravoure par cet interimaire.




Le public en redemande mais nous sommes conscient que le show est terminé, ou presque. Les musiciens quittent la scéne, pour revenir pour le rappel "Are You Happy?"; Exellent.
Il n'est que 21 heure 30 quant les lumières se rallument. Bien que particulièrement court, le concert était concis et quelques chansons en plus auraient été superflux. Je regarde autour de moi. Les nanas, vieux et ados semblent ravis de ce qu'ils ont vu. Quant à moi, je reste mitigé. Le show était d'une grande qualité, mais etait ce vraiment les Iron Butterfly?
Les musiciens retrouverons le pubic quelques minutes plus tard, à l'exeption du seul papillon véritable, Lee Dorman. A defaut de son precieux autographe sur mon exemplaire d'"In-A-Gadda-Da-Vida", je repars avec ceux des deux derniers arrivés. Talentueux, mais pas legendaire.


Amissys

Peter GREED: chant, guitare
Rick HACKMANN: claviers
John Paul Joy: basse
Norman DWIGHTFRY: batterie

Iron Butterfly:


Ray Weston: batterie
Lee Dorman: basse, chant
Charlie Marinkovich: chant, guitare
Martin Gerschwitz: chant, claviers

Setlist:

Iron Butterfly Theme (Heavy, 1968)
In the time of our Lives (Ball, 1969)
Stone Believer (Methamorphosis, 1970)
Flowers and Beads (In-A-Gadda-Da-Vida, 1968)
Easy Rider (Methamorphosis, 1970)
Butterfly Bleu (Methamorphosis, 1970)
In-A-Gadda-Da-Vida (In-A-Gadda-Da-Vida, 1968)

Rappel:

Are you Happy? (In-A-Gadda-Da-Vida, 1968)