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Anne de Bretagne, 18 Mai 2011, Casino de Paris


Anne de Bretagne, l'opéra Rock d'Alan Simon.... plus d'un an que j'attend impatiemment cette date. Prévu en Novembre 2010 à l'Elysée Montmartre, le spectacle reunissant Fairport Convention, Les Holroyd du Barclay James Harvest, Try yann et Ange, avait été reporté pour être délocalisé dans une salle plus propice au théatre... le Casino de Paris.
Nouvelle date, plus de six mois plus tard.... et quelques mauvaises surprises au programme.
En janvier 2011, j'apprenais par le plus grand des hasard (rien sur la page officiel du spectacle), que Fairport Convention ne viendrais pas..... Bordel!
Quant à Les Holroyd.... rien n'était sur...
Le jour tant attendu arrive enfin et je ne sais toujours pas quels groupes ou musiciens sera présent (le site officiel reste désespérement flou).... mais les musiciens de Jethro Tull et des invités surprises sont annoncés .....
J'arrive donc pour la première fois au Casino de Paris, stationné à une petite centaine de mètres de la salle.
Il est 20h 30 quant une sonnerie retentie pour annoncer le commencement de la soirée. Mon billet en main, je me dirige vers ma place, acheté il y a plus d'un an.
Mon sourire se fige et mon souffle se coupe. Je m'assoie à l'extreme droite de la scène, au premier rang... et ne voit plus rien.
Devant moi, se trouvent deux projos immenses.
Bon.... on verra bien.... (façon de parler).
Les lumières s'éteignent et Alan Simon entre en scène. Il annonce la venue des invités surprises... il sagit d'un jeune interprete breton et de la fille de Jean-Michel Caradec, venu interpreter deux titres du chanteur disparu.
On est loin des invités legendaires.....mais les deux interpretes se débrouilles plutôt pas mal et impressionnent la salle.
La deuxième partie est un concerto inédit du pianiste Didier Squiban, le pianiste de ce soir.
Interessant, impressionant même, mais un peu trop long à mon gout.
Enfin, les cloches résonnent. L'Opera rock "Anne de Bretagne" peu commencer.
L'existance, la vie et la mort de la duchesse de Bretagne, mise en musique par Alan Simon, et interpreté par une pleiade de musiciens.
Le premier acteur à apparaitre n'est autre que Jean-Louis Jossic, alias Louis XII et narrateur de cette histoire, qui nous emmène au XV eme siècle, suivant Anne (l'exellente Cécile Corbel) à travers l'histoire sanglante de sa Bretagne.

Au dela de l'histoire passionnante que Jossic nous raconte, je suis scotché quant à l'interpretation des acteurs-chanteurs, et de ces chansons, qui sonnent toujours juste.
Dommage qu'il y ai ce projecteur qui me gache en grande partie la vue et qui commence sérieusement à me gacher le spectacle.

Des interpretes, des musiciens dont le choeurs de gènes, me sont totalement invisible. Je me tortille sur mon siège, mais rien n'y fait.
A 60 euros la place, j'ai serieusement les boules....
Etrangement assis sur mon siège, je tente de suivre l'histoire et admire tout de même l'interpretation des artistes. Jean-Louis Jossic, Christian et Tristan Decamps en rois de France.... rôles sur-mesure qui leurs va comme un gant.

Jossic retrouvera son groupe au quasi complet pour un titre, Jimmie O'Neil, la voix des Silencer, si loin de son registre habituel, remplace tant bien que mal Simon Nicol des Fairport Convention dont l'absence me laisse un petit gout amer. Et que dire de l'exellente Cécile Corbel, émouvante et talentueuse en Anne de Bretagne et Les Holroyd, le tant attendu membre de Barclay James Harvest, exellent en roi English.

Les musiciens, dont l'exellent Pat O'May rendent le tout trés rock et, malgrés ma position inconfortable, je ne peu qu'admirer le spectacle.
Une bonne heure plus tard et c'est l'entracte.
J'en profite pour me détendre un peu les jambes avant de rejoindre ma triste place. Ma place, que je laisserai vacante, décidé à voir le spectacle sous un autre angle.
Je m'installe donc à quelques mètres de mon sièges d'origine.
Oh mon dieu que la scène et grande.....
Je la voit dans son integralité... et constate que le choeurs de gênes, qui me semblait composé d'une dizaine de personnes, n'est composé que de quatre chanteurs..

Le spectacle reprend, toujours avec notre maitre de cérémonie, échappé de Tri Yann.
Tri Yann justement, que l'on verra interpreter un deuxième titres, comme le tant attendu Les Holroyd et sa crinière blanche. Je m'emerveille à la vue de ces chanteurs qui se succèdent. Dans des styles si differents mais qui s'accordent à merveille.
Et que dire de la venue surprise du "Bagad Pariz", qui déambule à travers le public, au son de la cornemuse et de la Bombarde. Un grand moment qui donnera la chair de poule aux spectateurs présent.
De la cornemuse, de la Bombarde, mais l'opéra d'Alan Simon mélange bien plus que cela. Les solos de guitare electrique par Pat O'May, la harpe enchanteresse de Cécile Corbel et le violon éléctrique de Christophe Peloil.

Une joyeuse troupe qui nous émerveilles, nous laissant sur place, le sourire aux lèvres. Le bouquet final se fera avec le "Bagad Pariz" et Jimmie O'Neil puis Jean-Paul Corbineau aux chant .

Toute la troupe est reunit sur cette scène, tous heureux d'être la ce soir. Et moi, j'applaudis à tout rompre, comme tout les autres.
Alan Simon semble ravi lui aussi..... et il peu l'être.
Tout nos comédiens s'éclipsent et la foule se disperse.
Je reste un peu sur place et rencontre quelques musiciens.
Puis se sera toute l'équipe qui se retrouvera. Quelques mots échangés, quelques poignées de mains, et me voici de retour à la réalité, la tête encore pleine de cornemuse. Et bien que Les musiciens de jethro Tull et Fairport Convention est été absent, ceci m'importe peu. Au final, tout aura été parfait.... ou presque.




1ere Partie:

Fred Elian: Chant, Guitare
Madeline Caradec: Chant


2eme Partie

Didier Squiban : Piano


Anne de Bretagne:

Alan Simon: Chant, Guitare
Cécile Corbel: Chant, Harpe
Didier Squiban : Piano
Jimme O'Neil : Chant
Christian Descamps (Ange): Chant
Tristan Descamps (Ange): Chant
Les Holroyd (Barclay James Harvest): Chant
Pat O'may: Guitare
James Woods: Guitare
Hilaire Rama : Basse
Patrick Boileau: Batterie
Jean Chocun (Tri Yann) : Chant
Jean-Paul Corbineau(Tri Yann) : Chant
Jean-Louis Jossic (Tri Yann) : Chant, Narration
Gérard Goron (Tri Yann) : Chant
Konan Mevel (Tri Yann) : Flûes diverses
Fred Bourgeois (Tri Yann) : Clavier
Christophe Peloil (Tri Yann) : Violon
Le Choeur de Gênes "I Batti Becchi" : Paolo Marchini, Maria Collien, Roberto Tiranti et Guido Ripoli : Choeurs
La Fanfare "Bagad Pariz - ti ar Vretoned"- Bombarde, Cornemuse

Paul McCartney, Bercy, 10 Décembre 2009




Qu'est ce que l'on ne doit pas faire pour assister au show de l'une des légende vivante les plus populaire au monde. 3 Heures de route dont deux heures d'embouteillage sur le périph (100 kms au total), se garer sur un emplacement interdit au risque de se faire enlever la bagnole, et faire la queue, d'une longueur de 1 Km environs, pendant 45 minutes...
Bref, des embuches bien pénible que n'enlève en rien la motivation d'un jeune couples, un poil fatigué quand même...
Il est 21 Heures quand nous entrons dans l'enceinte du Palais Omnisports de Paris Bercy. Le concert devait commencer à 20 Heures mais, Oh miracle, Paul a également un leger retard d'une heure.
Paul McCartney, le dernier des beatles interessant encore en vie, viens nous rendre visite avec son band et tout le monde l'attend de pied ferme. Aprés deux dates en Allemagne et une en Hollande, la mini tournée "Good Evening Europe", fait escale à Paris pour une seul et unique date.
Nous entrons dans la fosse pleine à craquer et nous nous installons juste derrière les caméras qui filmerons le show d'un bout à l'autre.
Les lumières s'éteignent et le groupe entre. Paul pointe son nez sous les acclamations du public, 18000 chanceux qui n'en reviennent toujours pas d'être ici.
Celui ci à vraiment l'air décontracte et donne vraiment l'impression de s'amuser toujours autant. Le show débutte directement par l'essentiel.
Une première baffe dans la gueule avec "Magical Mistery Tour", "Drive my Car" et "Jet". Bordel, ça sonne vraiment bien.
Macca est plutôt cool, nous adressant un "Bonsoir mon petit chou ", unique phrase qu'il prononcera en Français.
Et pendant ces deux heures quarante de show, ce papy de 67 ans nous prendra par la main, et ainsi nous explorerons ensemble sa longue carrière, des Beatles aux Wings, de sa carrière solo à Fireman, avec toujours humour et humilité.
A peine quelques mots de remerciement et c'est repartie avec "Only Mama Knows", issus du dernier album et "Flaming Pie", titre plutôt anecdotique datant de 97. Les musicos sont plutôt bon, bien que je trouve le batteur un peu bourrin. Les décors s'enchainent aux rythmes des chansons, de l'écran psychédélique traditionnelle aux Beatles sorti tout droit du jeu vidéo "Rock Band".



Puis s'ensuive "Got To Get You Into My Life", énergique et sympa et "Let Me Roll It" des Wings, toujours aussi bon, et même meilleur avec une petite pincé de "Foxy Lady" de l' "Experience".
Paulo nous racontera comment il connus Hendrix, un gars vraiment charmant, qui avait repris "Sgt Peppers". Celui-ci avait été impressionné par son jeu de guitare. Hendrix, qui chambrait royalement Clapton, présent dans la salle, lors de ce fameux concert.
Ensuite, c'est "Highway" qui résonne dans un Bercy déja chaud bouillant. "Highway" est une chanson de Fireman, groupe composé de Paul et Martin Glover, bassiste des Killing Joke.
Paranthèse légerement éléctro dans la carrière de Paul et d'un interet moindre. Je n'accroche vraiment pas à ce nouveau groupe.




Mais maintenant, la deuxième partie comence. Ce sera tout dabord "The Long and Winding Road", toujours aussi magique, Paul n'a vraiment rien perdu de sa voix. Puis, une nouveauté, Paul au piano nous chantera "(I Want To) Come Home", jolie chanson nostalgique, BO tiré du prochain film de Robert De Niro; des images du long métrage illustrant la ballade.
"My Love" des Wings s'enchaine parfaitement.
Aprés la basse et le piano, Paulo nous interprete toujours avec bonheur "Blackbird", guitare en bandoulière, seul sur scène.
Le public est attentif (à part quelques gros connards derrière nous qui n'arreterons pas de jacter d'un bout à l'autre du show) et les larmes coulerons à flots lors de l'émouvant "Here today", dedié à John Lennon.



Mais le petit passage nostalgique se dissipe trés vite, car ce soir, c'est la teuf et c'est au son de "Dance Tonight" que le public repart de plus belle en tapant dans ses mains façe à ce refrain plutôt entrennant.
"And I Love Her" et " Mrs Vandebilt" precède de fameux "Michelle", obligatoire pour ce soir.
Ainsi le show se poursuivra, entre nostalgie et moment je pur joie.
Les chef d'oeuvres sont entrecoupés de commentaires pertinants et souvent trés drôle du chanteur, nous faisant presque croire qu'il est toujours aussi surpris de l'acceuil du public. "Eleanor Rigby", "Band on the Run" avec sur l'écran géant, le making off de la creation de la pochette de l'album (Les Wings + Christopher Lee, James Coburn...), Ob-La-Di, Ob-La-Da, joué pour la première fois en France et repris en coeur par un public conquis.
Une petite entracte de son "Fireman" avec "Sing the Changes" puis nous repartons directement dans les 60' avec "Back in the U.S.S.R".
Le moment le plus émouvant arrive avec "Something", hommage à George Harrison, Ukulélé en main, seul sur scène, puis rejoin par le groupe entier.




Sur les écrans, des images joyeuses de Georges défilent. Paulo à l'air aussi ému que le public.
D'autres classiques des beatles suivrons :"I've Got a Feeling", "Paperback Writer", et "A Day in the Life" enchainé au fameux "Give Peace A Chance" chanté par le public, heureux de donner de la voix.



"Let It Be" verra Paul s'installer de nouveau derrière son Piano. Un peu de douceur avant de dévastateur "Live and Let Die", qui verra la scène exploser. Rien que pour ça, il fallait être ici ce soir.
Paul enchaine les émotions comme personne. Aprés le jouissif tube des Wings, nous retrouvons l'emotion de "Hey Jude"...Terrible!
Il commence à ce faire tard et le groupe quitte la scène sous les applaudissements du public entièrement conquis.
Bien sur, le rappel est attendu et au bout de quelques minutes le groupe reviens et nous balance un rappel plutôt Rock "Day Tripper", "Lady Madonna" et "Get Back"...
Impeccable d'un bout à l'autre.
Mais voila, Macca, 67 ans, est une bête increvable. Il reviendra nous achever pour un second rappel. Le trés beau"Yesterday", le putain de "Helter Skelter" et pour finir en beauté "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band / The End"
Putain... nous restons là, hébété mais tellement heureux d'avoir enfin vu le concert une légende digne de son status.
Mais le plus dur reste à faire... quitter la salle et retrouver notre chemin. L'autoroute est fermé et vraiment, c'est loin d'etre gagné!



Paul McCartney - chant, basse, guitare, piano
Paul 'Wix' Wickens - keyboards
Rusty Anderson - guitare
Brian Ray - guitare
Abe Laboriel Jr. - batterie


Magical Mystery Tour
Drive My Car
Jet
Only Mama Knows
Flaming Pie
Got To Get You Into My Life
Let Me Roll It / Foxy Lady
Highway
The Long and Winding Road
(I Want To) Come Home
My Love
Blackbird
Here Today
Dance Tonight
And I Love Her
Mrs Vandebilt
Michelle
Eleanor Rigby
Band on the Run
Ob-La-Di, Ob-La-Da
Sing the Changes
Back in the U.S.S.R.
Something
I've Got a Feeling
Paperback Writer
A Day in the Life / Give Peace A Chance
Let It Be
Live and Let Die
Hey Jude

Day Tripper
Lady Madonna
Get Back

Yestarday
Helter Skelter
Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (Reprise)
The End

Alice in Chains, Bataclan, Paris, 4 Décembre 2009




Le dernière fois que suis allé au Bataclan, je me suis pris une prune d'une trentaine d'euros. Prévoyant, je me suis garé dans un parking autorisé... à 2Kms de la salle, boulevard Magenta. Aprés une longue marche hasardeuse dans Paris, j'arrive finalement devant la salle. Une longue file d'attente s'offre devant moi. Il est 18 Heures quinze et le guichet ou je doit retirer le billet est censé être ouvert depuis 18 Heures. Mal barré.
Placé derrière les bus de la tournée, j'ai tout le loisir de voir Jerry Cantrell, faire des allés et venus.




Un drôle de monsieur genre clochard, artiste déjanté parcours la file d'attente avec son drôle de vélo, plein d'ampoules clignotantes et de trucs bizarres, demandant de sa voix roque de l'essayer (le vélo, pas lui!). Sympa le mec.
Plus sympa que ces casses couilles de revendeurs de billets qui n'arrete pas de arpenter le trottoir. Bande de gos connards!
19H30, la file bouge enfin, je retire mon billet et direction le balcon. En bas, ça va surement bouger et je suis trop fatigué pour pogoter... enfin, slammer comme on dit aujourd'hui.
Je m'installe à coté de la console de mixage.
Et l'attente commence. Pas de première partie ce qui rend l'attente trés ennuyeuse.
Les chansons s'egrainent. System of Down, et pleins d'autres trucs que je ne connais pas.
Je remarque un petit homme barbu, dans la fosse, qui prend des photos. Il sagit de Zégut, que je voit pour la première fois.
Enfin, du mouvement...
Un technicien de l'équipe, caméra à la main film le public. Bordel, ca va commencer.
Les lumières s'éteignent et le public explose.
La salle, qui affiche complet, voit les trois vétérans entrer en scène, avec leur nouveau chanteur, William Duvall. L'air sympathique, celui-ci n'a pas le coté sombre et ténébreux qu'avait Layne.



La première vague éléctrique me laisse penser que ce soir, nous auront droit à un putain d'évenement. "Rain When I Die", "Them Bones", "Dam That River".
Le groupe reprend les morceaux de "Dirt" avec talent. La puissance des voix et le mélange Duvall et Cantrell nous rappel constament la voix du regretté Staley.
L'illusion est parfaite. Ce soir, nous somme loin de l'Unplugged de 1996. Il y a de l'electricité dans l'air et le groupe reprend "Again", titre de leur dernier album avec Staley au chant. Dans la fosse, ça s'agite mais les pogos sont assez limités.




Devant moi, une nana debout, au premier rang, me cache partiellement la vue en agitant ses bras, en dansant comme danserait une petite conne dans une boite de nuit chicos. Logique d'être debout quant on est au balcon! Putain, casse toi bordel!
Les images glauques qui résume assez bien l'univers du groupe, défilent sans arret. Des croix, des insectes, du coeur malade de leur dernier album, des images de mort et de décomposition... tout y est.
Puis, comme je m'y attendais, les premiers titres de leur dernier album résonnent. "Lesson Learned" est enchainé à "Check My Brain". Je reste assez indifférent à ces chansons, n'ayant pas écouté l'album en question. Le public semble aimer, et même connaitre. D'ailleurs, certains ne connaissent que cet album et n'on jamais entendu parlé de Layne Stayley.




Un petit "Love, Hate, Love" chanté par un public de dingue et nous repartons pour deux nouvelles chansons "A Looking In View" et "Your Decision". Petit passage accoustique obligé. Nous trois gratteux, assis sur de grands tabourets blancs.
"No Excuses", premier extrait de leur chef d'oeuvre "Jar of Fly", puis le single de leur dernier album "Black Gives Way To Blue", qui se conclura par l'image du grand Layne, fumant sa clope, l'index et le majeur dressé. Tonnerre d'applaudissements.
Puis, aprés l'émotion, nous reprennons le show là ou il en était.
Du 100.000 volts qui font saigner nos oreilles. Un "It Ain't Like That" jouissif issu de leur premier album, ou le nouveau chanteur donne particulièrement de la voix suivit de "Acid Bubble".
L'explosion se produira pour un "We Die Young" particulièrement bien envoyé et, aprés "Last of My Kind", c'est "Angry Chair" et "Man in the Box" qui cassent la baraque. Les classiques sont vraiment joués avec talent. Pas de solos du guitare démesurés, pas de superflu. L'essentiel est toujours là.




Le groupe reviendra pour le rappel, meilleur moment du concert. "Nutshell" qui me donne toujours autant de frissons, "Would" titre qui m'a fait connaitre le groupe et "Rooster", comme ce dernier, issu du trés noir "Dirt". Chanson écrit en hommage au père du guitariste, vétéran du Vietnam. Sur l'écran, le clip de la chanson (avec le témoignage de son père) défile.
Parfait pour finir le concert en beauté. Généreux, Alice quitte la salle, aprés avoir balancé tous leurs médiators, set list et baguettes au premiers rangs, comblé.
Satisfait en grande partie du concert (dommage qu'il y est eu tous ses nouveau morceaux!) , je file immédiatement dehors, sous la pluie, à la recherche de ma bagnole. Putain que c'est long 2Kms!


Jerry Cantrell - guitare, chant
Sean Kinney - batterie
Mike Inez - basse
Willia Duvall - chant, guitare


Rain When I Die
Them Bones
Dam That River
Again
Lesson Learned
Check My Brain
Love, Hate, Love
A Looking In View
Your Decision
No Excuses
Black Gives Way To Blue
It Ain't Like That
Acid Bubble
We Die Young
Last of My Kind
Angry Chair
Man in the Box

Nutshell
Would
Rooster