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Love Beatles with Pete Best, Alhambra, 23 Mars 2013

Une fois n'est pas coutume, ce soir je ne suis pas venu voir un concert. Les tributes band ne m'ont jamais interessés et ce soir ne fait pas exception. The Love Beatles, groupe de reprise des..... Beatles (!), joue ce soir à guiché fermé mais ce qui m'a attiré ici, est le guest annoncé. Pete Best, le légendaire batteur malchanceux des Beatles doit faire une petite conférence et répondre aux questions des nombreux curieux présent ce soir. Aprés pas mal de détours je me gare finalement à une centaine de mètres de la salle. Aprés avoir récuperé ma place, j'arrive pour la première fois au balcon de cette belle salle qu'est l'Alhambra. La minute d'aprés, les lumières s'éteignent et le présentateur de la soirée (un journaliste de Best) fait son entrée. Dans cette salle, les cheveux blancs nostalgiques sont autant présent que les petits jeunes curieux. Aprés une brève présentation, Pete Best fait son entrée sous les applaudissements. Durant les prochaines vingt minutes, notre homme nous raconte la génèse du groupe, leur rencontre, la création du Casbah de Liverpool, leurs premiers pas à Hamburg, le succée grandissant et finalement son limogeage du groupe. Rien d'inédit, rien d'extraordinaire. Quelques anecdotes amusantes sur les minettes de Hamburgs, les coups de pinceau de Lennon dans le Casbah de Liverpool ou l'entretien avec Brian Epstein, annonçant à Pete qu'il ne fait plus parti du groupe... car il fait de l'ombre à nos trois autres musicos..... La vérité est plus simple, Pete n'avait pas le niveau pour faire partie de ce groupe.... même s'il n'a jamais eu aucun reproches avec ses autres groupes....! Bref, la demi-heure s'écoule et Pete quitte la scène. Les musiciens arrivent peu de temps aprés avec Pete, qui salut la salle et repart. Pour cette première partie, le groupe nous joura l'intégralité de l'album "Please, Please me ", dont on fête le cinquantième anniversaires. Rien à dire, ces musiciens sont trés bon. Même exellents. Mais ce premier album n'est pas ce que les Beatles ont fait de mieux. Et, bien qu'adorant le groupe, cette période du début des 60' m'a définitivement lassé depuis une paire d'années. Au fond de moi, je n'attend qu'une chose. Que Pete se mette derrière les fûts pour quelques titres. L'album défile et Pete ne viendra pas. 13 titres plus tard, le fameux "Twist And Shout" cloture ce qui a été le premier album des Beatles. Aprés quelques titres bonus de cette période, les lumières se rallument pour une entracte de vingt minutes. Une petite bière pour certain, moi, je cours à la bagnole pour voir si elle n'a pas été embarqué par la fourrière. Elle est encore la, je peu reprendre ma place. Quelques minutes plus tard les lumières s'éteignent et le show continu. Ils sont maintenant 5 sur scène, un clavier ayant rejoins la bande. Une avalanche de tubes déferle alors. With a little Help for my Friend, Yellow Submarine, Penny Lane, Day tripper, Get Back, Back to USSR, Paperback Writer Hey Jude, Let It Be... c'est un beau best of qui nous ai proposé... manque quelques titres rares ... Mais surtout, alors que le groupe nous joue ses rappels, Pete reste toujours absent.... Il reviendra sur scène pour saluer le public et nous demandera de hurler cette phrase " 'That's Just The Way It Goes", enregistré par son frère Roag, pour le clip d'une d'une chanson de son prochain album (et oui, le monsieur enregistre encore....) Ce soir, le guest annoncé ne joura donc pas... et c'est bien domage. Quant on a un invité aussi prestigieux, c'est totalement ridicule de ne pas le faire jouer..... Le spectacle se termine définitivement avec le rideau rouge qui se ferme. Je décide de rester en essayant de rencontré le Pete en question. Ce sera chose faite 3/4 d'heure plus tard.... une petite photo et un autographe sur mon Anthologie Vol. 1 Le talent des musiciens, la gentillesse du personnelle de l'Alhambra et cette dernière belle rencontre n'arriverons à masquer qu'en partie la décéption de ne pas l'avoir vu jouer. Gérard Bar-David Pete Best Love Beatles: Cyril Montreau- chant, guitare Julien Deguines- chant, guitare Nick Bird- chant, basse Christophe Roussel- Batterie + François Forestier -claviers

Paul McCartney, Bercy, 10 Décembre 2009




Qu'est ce que l'on ne doit pas faire pour assister au show de l'une des légende vivante les plus populaire au monde. 3 Heures de route dont deux heures d'embouteillage sur le périph (100 kms au total), se garer sur un emplacement interdit au risque de se faire enlever la bagnole, et faire la queue, d'une longueur de 1 Km environs, pendant 45 minutes...
Bref, des embuches bien pénible que n'enlève en rien la motivation d'un jeune couples, un poil fatigué quand même...
Il est 21 Heures quand nous entrons dans l'enceinte du Palais Omnisports de Paris Bercy. Le concert devait commencer à 20 Heures mais, Oh miracle, Paul a également un leger retard d'une heure.
Paul McCartney, le dernier des beatles interessant encore en vie, viens nous rendre visite avec son band et tout le monde l'attend de pied ferme. Aprés deux dates en Allemagne et une en Hollande, la mini tournée "Good Evening Europe", fait escale à Paris pour une seul et unique date.
Nous entrons dans la fosse pleine à craquer et nous nous installons juste derrière les caméras qui filmerons le show d'un bout à l'autre.
Les lumières s'éteignent et le groupe entre. Paul pointe son nez sous les acclamations du public, 18000 chanceux qui n'en reviennent toujours pas d'être ici.
Celui ci à vraiment l'air décontracte et donne vraiment l'impression de s'amuser toujours autant. Le show débutte directement par l'essentiel.
Une première baffe dans la gueule avec "Magical Mistery Tour", "Drive my Car" et "Jet". Bordel, ça sonne vraiment bien.
Macca est plutôt cool, nous adressant un "Bonsoir mon petit chou ", unique phrase qu'il prononcera en Français.
Et pendant ces deux heures quarante de show, ce papy de 67 ans nous prendra par la main, et ainsi nous explorerons ensemble sa longue carrière, des Beatles aux Wings, de sa carrière solo à Fireman, avec toujours humour et humilité.
A peine quelques mots de remerciement et c'est repartie avec "Only Mama Knows", issus du dernier album et "Flaming Pie", titre plutôt anecdotique datant de 97. Les musicos sont plutôt bon, bien que je trouve le batteur un peu bourrin. Les décors s'enchainent aux rythmes des chansons, de l'écran psychédélique traditionnelle aux Beatles sorti tout droit du jeu vidéo "Rock Band".



Puis s'ensuive "Got To Get You Into My Life", énergique et sympa et "Let Me Roll It" des Wings, toujours aussi bon, et même meilleur avec une petite pincé de "Foxy Lady" de l' "Experience".
Paulo nous racontera comment il connus Hendrix, un gars vraiment charmant, qui avait repris "Sgt Peppers". Celui-ci avait été impressionné par son jeu de guitare. Hendrix, qui chambrait royalement Clapton, présent dans la salle, lors de ce fameux concert.
Ensuite, c'est "Highway" qui résonne dans un Bercy déja chaud bouillant. "Highway" est une chanson de Fireman, groupe composé de Paul et Martin Glover, bassiste des Killing Joke.
Paranthèse légerement éléctro dans la carrière de Paul et d'un interet moindre. Je n'accroche vraiment pas à ce nouveau groupe.




Mais maintenant, la deuxième partie comence. Ce sera tout dabord "The Long and Winding Road", toujours aussi magique, Paul n'a vraiment rien perdu de sa voix. Puis, une nouveauté, Paul au piano nous chantera "(I Want To) Come Home", jolie chanson nostalgique, BO tiré du prochain film de Robert De Niro; des images du long métrage illustrant la ballade.
"My Love" des Wings s'enchaine parfaitement.
Aprés la basse et le piano, Paulo nous interprete toujours avec bonheur "Blackbird", guitare en bandoulière, seul sur scène.
Le public est attentif (à part quelques gros connards derrière nous qui n'arreterons pas de jacter d'un bout à l'autre du show) et les larmes coulerons à flots lors de l'émouvant "Here today", dedié à John Lennon.



Mais le petit passage nostalgique se dissipe trés vite, car ce soir, c'est la teuf et c'est au son de "Dance Tonight" que le public repart de plus belle en tapant dans ses mains façe à ce refrain plutôt entrennant.
"And I Love Her" et " Mrs Vandebilt" precède de fameux "Michelle", obligatoire pour ce soir.
Ainsi le show se poursuivra, entre nostalgie et moment je pur joie.
Les chef d'oeuvres sont entrecoupés de commentaires pertinants et souvent trés drôle du chanteur, nous faisant presque croire qu'il est toujours aussi surpris de l'acceuil du public. "Eleanor Rigby", "Band on the Run" avec sur l'écran géant, le making off de la creation de la pochette de l'album (Les Wings + Christopher Lee, James Coburn...), Ob-La-Di, Ob-La-Da, joué pour la première fois en France et repris en coeur par un public conquis.
Une petite entracte de son "Fireman" avec "Sing the Changes" puis nous repartons directement dans les 60' avec "Back in the U.S.S.R".
Le moment le plus émouvant arrive avec "Something", hommage à George Harrison, Ukulélé en main, seul sur scène, puis rejoin par le groupe entier.




Sur les écrans, des images joyeuses de Georges défilent. Paulo à l'air aussi ému que le public.
D'autres classiques des beatles suivrons :"I've Got a Feeling", "Paperback Writer", et "A Day in the Life" enchainé au fameux "Give Peace A Chance" chanté par le public, heureux de donner de la voix.



"Let It Be" verra Paul s'installer de nouveau derrière son Piano. Un peu de douceur avant de dévastateur "Live and Let Die", qui verra la scène exploser. Rien que pour ça, il fallait être ici ce soir.
Paul enchaine les émotions comme personne. Aprés le jouissif tube des Wings, nous retrouvons l'emotion de "Hey Jude"...Terrible!
Il commence à ce faire tard et le groupe quitte la scène sous les applaudissements du public entièrement conquis.
Bien sur, le rappel est attendu et au bout de quelques minutes le groupe reviens et nous balance un rappel plutôt Rock "Day Tripper", "Lady Madonna" et "Get Back"...
Impeccable d'un bout à l'autre.
Mais voila, Macca, 67 ans, est une bête increvable. Il reviendra nous achever pour un second rappel. Le trés beau"Yesterday", le putain de "Helter Skelter" et pour finir en beauté "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band / The End"
Putain... nous restons là, hébété mais tellement heureux d'avoir enfin vu le concert une légende digne de son status.
Mais le plus dur reste à faire... quitter la salle et retrouver notre chemin. L'autoroute est fermé et vraiment, c'est loin d'etre gagné!



Paul McCartney - chant, basse, guitare, piano
Paul 'Wix' Wickens - keyboards
Rusty Anderson - guitare
Brian Ray - guitare
Abe Laboriel Jr. - batterie


Magical Mystery Tour
Drive My Car
Jet
Only Mama Knows
Flaming Pie
Got To Get You Into My Life
Let Me Roll It / Foxy Lady
Highway
The Long and Winding Road
(I Want To) Come Home
My Love
Blackbird
Here Today
Dance Tonight
And I Love Her
Mrs Vandebilt
Michelle
Eleanor Rigby
Band on the Run
Ob-La-Di, Ob-La-Da
Sing the Changes
Back in the U.S.S.R.
Something
I've Got a Feeling
Paperback Writer
A Day in the Life / Give Peace A Chance
Let It Be
Live and Let Die
Hey Jude

Day Tripper
Lady Madonna
Get Back

Yestarday
Helter Skelter
Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band (Reprise)
The End