Visiteurs depuis le 29 Janvier 2010

Affichage des articles dont le libellé est reformation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est reformation. Afficher tous les articles

Pretty things, Grange à Musique, creil, 15 Mars 2013

Ce n'est pas tout les jours qu'un concert evenement a lieu dans l'Oise. Et en ce 15 mars, il ne fallait pas rater la soirée organisé à la "Grange A Musique". 3 Heures de psychédélisme et de souvenir 70'. Le temps de faire un tour en ville pour piquer l'affiche de la soirée, la première partie est déja bien entamé. Il sagit d'un groupe beauvaisien du nom de "Buddy Hemlock". Première fois que je les vois jouer, et, franchement, pour une première partie local, je les trouve plutôt pas mal. Une bande de gamins complètement hantés par un psychédélisme qui ne fait plus recette aujourd'hui. Le temps de 3 ou 4 chansons et nous plongeons dans un univers que je n'ai jamais connus mais que j'ai tant recherché. Excellente première partie qui a le mérite de nous mettre tout de suite dans le bain Une fois n'est pas coutume, une deuxième "Première partie" nous est proposé. Arbouretum, groupe Américain débarque une vingtaine de minutes plus tard. Une bande de poilus, un brin défoncés investi alors la scène, replongée 20 ans en arrière dans une atmosphère plus grunge que psyché... Mais la magie opère et leur set, bien qu'un peu trop long, régale les amateurs présents, par leur professionnalisme. Ici, tout est réglé... peu être un peu trop. Dans la foule, un vieillard se dandine doucement. Je le reconnais instantanément. Dick Taylor, bassiste original des Pretty Things, savoure ce spectacle. C'est maintenant dans une salle bien remplie que le Pretty Things entrent. Les pretty Things, aujourd'hui, sont les même que lors de mon premier concert en 2009. Phil May et Dick Taylor sont les seuls membres fondateurs encore présent. Le guitariste Frank Holland a rejoint l'équipe lors de leur reformation dans les années 90 et à enregistrer 2 ou 3 albums avec eux. Le guitariste George Perez (vu en solo l'année dernière) et le batteur Johnny Greenwood ont rejoint le groupe en 2008. Phil May arrive donc sur scène, costume et lunettes noires de rigueur. Dick, premier bassiste des Rolling Stone, a toujours l'air aussi vieux. Ces deux vieux dinosaures représentent 5 décennies de rock Et le groupe démarre pied au plancher avec "honey? I Need". Titre de jeunesse, pour un groupe qui célèbre cette année son cinquentième anniversaires. Les nouveaux venus s'en donnent à coeur joie, et les anciens... aussi. Certe, la folie des débuts c'est atténuée, mais le show reste jouissif. "Buz the Jerk", premier extrait de leur album "Get the picture" qui sera le plus visité ce soir. La setlist depuis ces denières années n'a pas tellement evoluée, mais quel bonheur de redécouvrir tout ça en live. Une set list couvrant une bonne partie de leur carrière (à l'exeption de leur album mytique"Parachute") "Hey Mama, Keep your Big Mouth Shut" reprise de Dr Feelgood, revisité à la sauce Pretty Things; "Big city", blues datant de 1988, "Beat Goes On", de leur dernier album en date (2003), ou encore "Alexander", reprise de 1967 de leur propre groupe "Electric Banana", nommé ainsi pour une sombre histoire de droits.... On saute litteralement du coq à l'âne, mais cela se suit si logiquement. Le public approuve. Et je regrette déja de m'être collé à gauche de la scène, innondé par la basse de Perez et la guitare de Holland, masquant sansiblement la voix de May. "Defecting Grey", et ses changement si géniaux, et bien sûr, leur chef d'Oeuvre "SF Sorrow is Born"/"She Says Good Morning", extrait de leur opéra rock SF Sorrow, historiquement le premier du genre (avant Tommy des Who). On s'en prend plein la poire. Les titres s'enchainent ainsi, sans aucun temps mort. "Private Sorrow" (1988) puis "Balloon Burning", autre extrait de SF Sorrow, puis les titres rock brutes font place à quelques minutes de Blues. Les 3 musiciens quittent la scène laissant nos 2 deux compères historiques seul. Un blues de bonne facture, histoire de nous rappeler que les racines du rock viennent de là. Quelques reprises de Bo Diddley, Robert Johnson, peu être... et revoici le groupe dans son intégralité, pour un final d'exeption. "Come see me", "Midnite to six men"," Judgement Day" et le génial " LSD", repris par un public conquis. Il reste quelques titres sur la setlist, mais Phil fait un petit signe de tête au reste du groupe. Il est déja minuit et il est temps d'arreter. Aucun regret. Bien que le set n'est pas été retravaillé pour leur 50 ans, le concert de ce soir restera un grand souvenir. Cette soirée se finira au stand marchandising, le groupe l'ayant rejoins pour signer quelques autographes. Quelques paroles échangés avec les légendes et me voici définitivement aux anges. honey? I Need buz the Jerk hey mama, Keep Your Big Mouth Shut big city beat Goes On alexander defecting Grey SF sorrow Is Born She Says Good Morning private Sorrow balloon Burning blues Jam You can't judge a Book by the Cover get the picture? come see me mona midnite to six men judgement Day LSD Buddy Hemlock: Heddi Khaldi - Chant Paul Berbon - Guitare Valentin Lallard - Basse (Cheap Wine) Nicolas Lefevre - Batterie Arboretum: Dave Heumann - chant, guitare Corey Allender - basse Matthew Pierce - percus, clavier Brian Carey - Batterie The Pretty Things: Phil May- chant, maracas Dick Taylor - Guitare Frank Holland - Guitare George Perez - Basse Jack Greenwood - Batterie

John Cale, 11 Fevrier 2013, Espace F. Mitterand, Canteleu (76)

Sa visite en 2011 n'était pas passée inaperçue, et, malgré sa dizaine de dates à travers le pays, j'avais trouvé le moyen de le rater. Heureusement, le musicien de génie est de retour pour une série de six concerts, dont un à Canteleu, dans la banlieu Rouennaise. Aprés avoir cherché ce fameux Espace François Mitterand, j'arrive à proximité d'une salle de spectacle, d'ou me provient une musique que je connais bien. Hedda Gabler et son fameux "Down in all her miseryyyyyy". Ai-je raté des chansons.... A peine dix minutes de retard..... J'entre donc dans cette salle, pleine à craquer. Plus de places assises, je reste donc debout dans cet l'escalier à gauche de la scène. A première vu, le public semble agé. Les cheveux gris se mèle à l'odeur de naphtaline. Quelques gamins viendrons plus tard, et s'installerons prés de moi. Sur scène, John Cale, derrière son clavier, termine son Hedda Gabler, accompagné d'un guitariste, d'un bassiste et du batteur. Le public semble ravi. Pas de crise d'hysterie ou de hurlements. Le public est plutôt trés soft ce soir. Méche rose sur sa crinière blanche, à 70 balais, Cale semble plutôt avoir bien vieilli. Aprés avoir introduit sa seconde chanson, le chanteur commence le génial Captain Hook. Souvenir des 70'. Chaques chansons sera d'ailleurs nommées avant son interpretation; une interpretation plutôt conforme à la version original, ce qui me surprend. Je pensais que le bonhomme était du genre à dépouiller, à démolir ses propres compositions. Les vieux titres font place aux nouveautés. "December Rain", issu de son dernier album Shifty Adventures in Nookie wood sonne assez bien. Les chansons s'enchainent donc, des vieux titres, d'autres plus récents, mais aucun tube. De toute évidence, le musicien ne fait pas dans la facilité. Pas de "Paris 1919", ou sa fameuse reprise de Cohen "Halleluja"... celle que pompa Jeff Buckley. Le membre fondateur des Velvet Underground ne nous balancera donc aucune chanson de son ex groupe, et préferera nous chanter une demi-douzaine de son dernier album (December Rain, Living With You, Wanna Talk 2 U, Scottland Yard, Face to the Sky, Nookie Wood). Mais là ou l'artiste nous surprend vraiment, est sa facilité à enchainer les instruments. Clavier, guitare séche et éléctrique, violon. Impressionnant. Visage patibulaire, le vieux s'énerve quant un flash apparait dans le public, et pointe le malheureux avec son archet. Le gallois est vraiment un musicien à part, avec sa mine inquiètante, mais reste toujours passionnant. Un repertoire à découvrir d'urgence et des chansons à découvrir en live, ce qui leurs offrent une nouvelle dimension. Que du bonheur en entendant la légère Satellite Walk, la géniale Cry, la Springsteenienne Guts, ou encore la sublime Whaddya Mean By That. ' Et, malgré le son un peu trop lourd (une basse bien trop imposante), le show fut largement à la hauteur de sa réputation . John Cale - chant, guitare, violon, clavier Dustin Boyer - Guitare Joey Maramba - basse Alex Thomas– Batterie

Soft Machine, New Morning, Paris, 21 Octobre 2012

1ere Partie Jeff Aug : Chant, Batterie Soft Machine John Etheridge: Guitare Theo Travis : Saxo, Flute Roy Babbington - Basse John Marshall - Batterie Deuxième passage au New Morning en une semaine; Aprés le légendaire Gong, se sera au tour du premier groupe de Daevid Allen, Soft Machine, de se produire sur la scène mythique. Sept ans aprés un passage remarqué, qui a vu le groupe naître un album live "New Morning - The Paris Concert ". Mais pas mal de choses on changés depuis. Les deux vétérans de la première heure, Hugh Hopper et Elton Dean, qui avaient rejoint le Soft Machine originel en 1969, sont maintenant morts, laissant leurs places à Roy Babbington ( bassiste de 1973 à 1976) et Théo Travis (ex membre de Gong de 1999 à 2010); completant le groupe avec le batteur Jim Marshall ( 1972 - 1981) et John Ethreridge ( guitare 1975 - 1978). Il n'y a donc plus aucuns membres fondateurs dans le groupe, et ça, ça en refroidis plus d'un. C'est peu être pour cela que la salle est loin d'être remplie, ce soir, beaucoup d'entre nous criant au scandal! J'arrive donc vers 20 heures, alors que sur scène, un certain Jeff Aug fait son show. Seul, il martyrise tout en douceur sa gratte pendant prés de 40 minutes. Une performanace vraiment sympa à regarder. Une vingtaines de minutes plus tard, nos quatre gars débarquent sur la scène. Tranquillement, ils s'installent et commencent leur show. Tout du long, se sera le plus jeune de nos 3 vétérans, John Etheridge, 64 ans, qui introduira chaques chansons, dans un français respectable. Un leader dynamique, qui, avec son humour, rend ce concert passionnant. Chaques chansons sera ainsi nommée, ainsi que le nom de son auteur. Mike Ratledge et Karl Jenkins étant les plus cités. Nous auront droit également à un petit hommage au collègue disparut. "Facelift" de Hugh Hopper. Les afficionados du groupe auront également la chance de découvrir un inédit, un air du jeune Théo Travis. Même si le groupe reprend ici quelques standars auquel ils n'ont pas participé, ceux-ci on la franchise de le mentionner. Le nouveau Soft Machine, ou Soft Machine Legacy pour les plus frileux, n'est pas un groupe nostalgique, et même si la folie de l'époque Wyatt à totalement disparut, le Jazz-Rock qu'il nous donnent est plutôt de bonne facture et chaque musiciens brillent un max. La section rythmique est impressionnante et les solistes Travis - Ethreridge, donnent toute la dimension à ce groupe légendaire. Un show bien huiler et le public applaudis ce groupe honnête et sincère. Aprés un rappel, l'intégralité de groupe restera de longues minutes à signer des autographes et à se faire prendre en photo. Engagent la conversation (pour les Anglophones) ou échangeant un simple sourire. Non, Soft Machine n'est pas mort!

jefferson starship, bataclan, 22 octobre 2012

Le concert des Jefferson Starship restera le spectacle que j'attendais le plus, en cette fin 2012. Le plus exitant. Bon, ce n'est pas l'Airplaine qui se produit ce soir, mais son jumeau, le Jefferson Starship, bien moins légendaire. Il est vrai que celui-ci a pondu pas mal de daubes aprés une plongée vertigineuse dans les abimes du rock FM, au milieu des 80'. Heureusement, le groupe a vite splité pour mieux se reformer sur des bases solides. Et ce soir, c'est un groupe bien en place que je viens découvrir! Direction le Bataclan, légerement à la bourre. Je ne me presse pas, sachant que les concerts ne commencent jamais à l'heure et que les premières parties me soules. Pas de bol, à 20H20, les légendaire Jefferson Starship sont déja en piste et ce, depuis pas mal de temps. Pas de première partie et une surprise de taille. Le Bataclan étant loin d'afficher complet, les possesseurs de places "low cost"(dont la mienne) sont conduit dans la catégorie supérieur, soit à une dizaine de metres de la scène. Génial. Je m'installe doucement à coté d'un vétéran. Il me rassure en me disant que le groupe n'a chanté que 3 chansons, mais que j'ai raté "Somebody To Love"..... Merde. Trop tard aussi pour le beau "Sunrise" et le génial "Have you Seen the Saucer".... . Devant moi, c'est le soulagement. Les deux dinosaures qui étaient annoncés sont bien la. Paul Kantner, le fondateur de 'l'Airplaine semble en forme (lui qui est régulièrement remplacé depuis 2010) et David Frieberg, compagnon de route depuis 1972 et fondateur du Quicksilver Messenger Service, a egalement l'air d'avoir bien vieilli. D'ailleurs, de l'équipe historique, il ne reste qu'eux, Balin ayant jeté l'éponge depuis 5 ans. Chris Smith, le clavier-bassiste " A la Manzareck" a intégré le groupe en 1998 et la chanteuse en 2008. Quant au batteur et au Lead Guitare, il ne font tout simplement pas partie du groupe, remplacant les trés bon Donnie Baldwin et le talentueux Slick Aguilar. Au bout de quelques minutes , mon amertume de mon retard s'évapore avec l'interpretation du fameux "Count On Me". Que c'est beau. David n'a vraiment rien perdu. Ce petit bonhomme aux bouclettes blanches,et aux grosses lunettes a gardé sa voix claire, puissante, incroyable. Paul, quant à lui, a gardé cette voix non chalente, reconnaissable entre mille. Son jeu n'est plus tout à fait sur, et, les yeux rivés sur son pupitre ou les partoches sont soignesement rangées, on s'appercoit que les années n'on pas épargné le monsieur. Mais peu importe. Paul Kantner est devant moi et putain... ça le fait grave. Surtout quant les titres de l'airplaine résonnent dans la salle. "Volunteers", "Wooden Ships"... le magistral "get together"..... Je suis aux anges, même si l'association des trois voix donne quelques fois une impression un peu brouillon. Mais c'est ça le Live ! Cathy Richardson remplace haut la main la pourtant irremplacable Grace Slick. Sa voix et son physique la rende essentielle. Ce ne sera pas mon avis pour le guitarsite remplacant Slick Aguillar. Jude Gold n'a pas le "truc". Même s'il est trés bon, son jeu de scène n'a rien à voir avec l'univers des Jefferson. Le batteur énergique fait correctement son boulot et Chris Smith, le claviériste qui assure les partie de basse de sa main gauche, assure toujours autant. Nous aurons droit, bien sur à quelques chansons du Starship décadent. "Connection" ou "Find your Way Back" sont vraiment pas ma tasse de thé.....mais ce n'est pas la majorité des titres. Le groupe nous interpretera même deux reprise du Quicksilver Messenger Service, "Fresh Air" et le méconnus "Cow Boy in The Run". Le public est ravi et ça se voit. Des titres comme "Sketches Of China" fédère le public au groupe et c'est d'une seul voix que nous reprennons le fameux "And it ain't what you want it's what you need - No it ain't what you want it's what you need " Que c'est bon. Aprés plus 1 heure 40 de concert, et aprés un "the ballad of you & me & pooneil" entrecoupé d'un solo de Batterie impeccable, le groupe quittera la scène pour mieux revenir. Le tant attendue "White Rabbit" résonne dans la salle, "We Can Be Together" et une reprise malin mais dispensable d'"Imagine -Redemption Song"...; étrange de voir Kantner et Freiberg chantonné du Bob Marley.... Puis les lumières se rallument sur nos visages souriants. Ce soir, pas de doute, il fallait être au Bataclan.... Chair de poule assuré. Paul Kantner - Guitare, chant David Freiberg - Chant, Guitare Cathy Richardson - Chant Jude Gold - Guitare Chris Smith -claviers Richard Newman - batterie Sunrise Have you seen the saucers ? Somebody to love Fresh air Sketches Of China Count on me Find your way back Let's Get together Miracles Wooden ships Beautiful girl Cowboy on the run Fenario Connection Fast buck Freddie Jane Hyperdrive Ballad Of You And Me & Pooneil Rappel: White rabbit Volunteers Imagine / Redemption Song The other side of this life

Gong, New Morning, Paris, 15 octobre 2012

Non Gong n'est pas mort, même s'ils on dit le contraire il y a 35 ans.... Sans cesse en mouvement, le groupe de Daevid Allen n'a jamais cessé de tourner, depuis leur reformation au début des années 90'. Cette année, le groupe se permet une tournée importante en France, dont deux dates au New Morning. Etant crevé le lundi soir, j'ai opter pour le second show dans la capital. J'arrive donc à l'heure et ... Surprise,... il y a la queue à l'exterieur. Moi qui pensais que Gong n'interessait plus personne. Une caméra de Arte interview les spectateurs... Je tente de passer à travers et... ouf, les portes souvrent et nous nous engoufrons dans cette si sympathique salle. Aprés pas mal d'attente, le groupe arrive. Dabord, la toujours belle Gilly Smith puis le grand Davied Allen et les autres musiciens. Aucuns autres musiciens "historiques". Mais ces gars là ne sont pas de simple accompagnateurs. Gong est à part. Et tous se revendique de cette famille. Orlando, le batteur, n'est autre que le fils de Allen & Smith, ayant tenue le poste de batteur dès 2003. Le guitariste Golfetti présent depuis 2007. Dave Sturt depuis 2009 et Ian East 2010. Des perdreaux de l'années, comparé aux 79 ans de Smith et au 74 de Allen..... mais qui finalement, complete à merveille le duo qu'est ce Gong 2012. Dans la salle, tout les âges sont venus appaludir le groupe. Peu de baba de la première heure mais un pannelle de 20 à 60 balets. Le show demare sur les chapeaux de roue. Les musiciens sont impressionnants et n'on pas à envier leurs illustres prédécesseurs. Ian East, c'est même habillé comme le faisait Malherbe. Gilly Smith sera, les premières minutes, totalement absente; sous mixer., semble t'il Le problème sera regler en partie et la magie va operer. Je n'ai jamais été un grand fan de Gong, mais je voulais au moins une fois les voirent en Live. Et cette prestation a dépassée mes attentes. Daevid Allen, fidèle à lui même, enchainera vieilles chansons (pas mal de Camembert Electrique et Flying Teapot) et recentes (de l'album 2032). Il semble toujours aussi jeune et pas mal cinglé. Les costumes de gnome seront, bien sur, à l'honneur, ajoutant cet fantaisie festive qu'incarnait le groupe, il y a 40 ans. C'est dans cette ambiance bon enfant que ce déroulera un show de 2 heures, seulement entrecoupé d'une entracte de 20 minutes. Puis une surprise nous sera réservé. La présence du grand Didier Malherbe pour une poignée de titres et Shyamal Maïtra, membre de Gong lors de sa reformation, et acompagnateur de Madame Smith lors de son périple solitaire avec le "Mother Gong". Un concert étonnant, digne de ce que ce groupe peu faire de meilleur. Non, Gong n'est pas un groupe comme les autres et l'a encore prouvé ce soir. Daevid Allen - Guitare, chant Gilli Smyth - chant Orlando Allen - batterie Fabio Golfetti - guitare Ian East - Flûte, Saxos Dave Sturt - basse + Didier Malherbe - Shyamal Maïtra - Percus Rainbow (?) - Trombonne

UFO, Traverse de Cléon, 7 Mai 2012

Six mois aprés Scorpions et deux semaines avant le " Michael Shenker Group", c'est un autre groupe gravitant autour de cette vague que je découvre ce soir: UFO. Et c'est à la Traverse de Cléon, qu'avait lieu (encore une fois) l'évenement. C'est tout dabord les vainqueurs 2011 du tremplin Rock organisé par la salle, qui ouvrent les hostilités. Grand Square Dance, groupe de Rouen, est composé de trois jeunes gars et une nana, plutôt jolie. Mais bien plus que cela, ils sont véritablement talentueux et nous offrent un rock éléctrique qui conquit rapidement l'ensemble du public, venu en masse pour l'événement. La chanteuse a la particularité d'utiliser une harpe pour quelques morceaux, instrument bien vite noyé sous les décibels de guitare, et sous la voix roque de la belle. Mais l'ensemble donne vraiment un résultat plaisant.
C'est trés bon.
Il faut dire que le groupe a déja quelques années et qu'ils on, entre autre, fait la première partie de l'unique concert de Marky Ramone en France.
Au bout de quelques 5 ou 6 chansons, le groupe laisse la place à la première partie officiel de la tournée de UFO.
Le groupe, du nom de the Wheel fait son entré. Une grand guaillard (Texan) arrive alors sur scène, pieds nus, chapeau de cowboy sur le crane. Devant moi, le guitariste chauve, endosse sa gratte et le set demarre sur les chapeau de roue.
Le groupe a de multiple influence et chaque morceau original qu'ils jouent nous fait imédiatement penser à un standars du rock, d'horizon divers (Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd).



A leur look, je pensais découvrir du Southern Rock des plus basique et finalement, nous avons du gros rock plein de références. Je me suis salement planté, le groupe est Scandinave et n'a jamais mis les pieds au Texas.
Bref, un trés bon moment passé avec nos deux premières parties, et il est déja 22H30 quant le phénomène UFO débarque enfin sur scène.
Placé au fond de la salle à cause d'un petit retard, j'arrive à me faufiller au premier rang, prés à me faire saigner les tympans.
La formation du groupe est connus. Phil Mogg, Andy Parker et Paul Raymond sont accompagnés du guitarste Américain Vinnie Moore et Pete Way, alcolo au dernier degrés, est remplacé par un jeune loup du nom de Rob De Luca.
Mogg, a vieilli, biensur, mais son regard reste toujours le même et dès le premier morceau, Mother Mary, on découvre qu'il n'a rien perdu de son énergie. Sa voix, reconnaissable entre mille, est resté la même. Andy Parker, reste le frappeur énergique que nous avons toujours connut.
Raymond, derrière ses claviers, a le visage buriné à la Keith Richards, mais assure toujours autant. Il se place juste davant moi.



Ce soir, c'est la première des deux dates Française de cette nouvelle tournée Deven Deadly European Tour, et le groupe est plutôt en forme
Fight Night, nouveau titre, succède à Mother Mary et c'est la que je me dis que je vais souffrir....
Je me trouve à un mètre, a peine, de Paul Raymond, organiste et guitariste du groupe. Celui-ci alterne les instrument selon les titres. Mais dès que celui-ci endosse sa gratte, alors, je n'entend que ça, et celle-ci me hurle dans les oreilles. La voix de Mogg, les solo de Moore, disparaissent sous cette avalanche de décibelles. Mais ma place et trop précieuse, et la foule trop compact pour que je me déplace de quelques mètres. Les accouphènes me feront souffrir demain, c'est sur....



Le show continu. La setlist est sans grande surprise, le groupe rejouant ses tubes depuis des années; en y incluant quelques morceaux des nouveaux albums. Aprés Fight Night , ce sera la cas, ce soir du trés bon Wonderland.


Entre chaques chansons, le chanteur nous raconte quelques anecdotes qui introduisent le prochain titre. Mais trés vite, celui-ci comprend que peu de gens ne comprenne l'Anglais et ainsi, ce "running gag" continura entre chaques titres, essayant désésperement de se faire comprendre, demandant même à un membre du public de devenir le traducteur de la soirée. Dans des éclats de rire et de bonne humeur, le groupe enchaine ses titres.
Ce sera "I'm Loser", qui résonne dans la salle. Certainement le meilleur morceau du groupe. Nous chantons tous à nous époumonner.



Let It Roll, puis le nouveau Mojo Town.
Rien à dire sur les nouvelles compos, celle-ci sont plutôt bonnes.
Et que dire du nouveau guitariste.
Rien.
Vinnie Moore, guitarsite du groupe depuis 2003, est bien plus que le simple remplacant de Shenker. C'est un virtuose qui donne une nouvelle dimension au groupe. Puissant et surtaout, ne volant pas la vedette à nos trois vétérants.
Ce n'est pas le cas du bassiste. Rob De Luca, embauché par le groupe pour cette tournée, qui ne cesse de se mettre en avant, ce qui en agasse certains.
Il est clair que celui-ci s'éclate, mais au fond de la scène, cela aurait bien mieux: et non devant, nous cachant la vu de Mogg et Parker.



Le grope continura d'enchainer les classiques" Burn Your House Down, "Only You Can Rock Me" et le fameux slow qui tue " Love to Love".
Trois ou quatre autres titres nous ferons un peu plus sombrer puis Rock Bottom, l'un des hymne du groupe résonne et nous indique que le show touche à sa fin. une version un peu trop allongé à mon gout ou chacun y met du siens.
Le morceau terminé, le groupe salut son public, et revient pour le rappel traditionnelle, nous en mettre une dernière fois, plien la gueule.



La soirée se conclura sur "Doctor Doctor" et "Shoot Shoot.
Rien de tel pour finir une bonne soirée.

Malgrés la guitare de Raymond m'ayant explosé les tympants, et le fait que le groupe est refusé de signer le moindre autographe, ce concert restera parmis les bon moment vécu dans cette salle génial qu'est La Traverse.





The Wheel

Jan Erik Salvesen - chant
Orjan Kvalvik - Guitars
Igor N. Fazliullin - Bass
Bjørn Olav Lauvdal - Drums
John ? - Clavier


UFO:

Phil Mogg - chant
Andy Parker - Batterie
Paul Raymond - Clavier, Guitare
Vinnie Moore - Lead Guitare
Rob De Luca- Basse

Setlist UFO

Mother Mary
Fight Night
Wonderland
I'm A Loser
Let It Roll
Mojo Town
Burn Your House Down
Only You Can Rock Me
Love to Love
Hell Driver
Venus
Too Hot To Handle
Lights Out
Rock Bottom

Encore:
Doctor Doctor
Shoot Shoot

Thin Lizzy , Bataclan, 26 Janvier 2011




Pour mon premier concert de cette année 2011, j'ai choisi de le passer à Paris, la plus belle ville au monde, ville des grands écrivains, des intellectuelles... des petites ruelles sombres, avec ses trottoirs plein de merde de clébards, son air pollué, ses gens louchent, ses embouteillages monstres ... je déteste Paris. J'essai pourtant d'y aller le moins souvent possible, me contentant des quelques concerts se déroulant prés de chez moi, mais le constat est vite fait, cette année 2011 s'annonce plutôt pauvre et si je ne bouge pas mon cul à Paris, je vais passer à coté de pas mal de bonnes choses. A commencer par cette reformation que pas mal de monde attendaient et redoutaient. Thin Lizzy, sans le grand Phil Lynott, avec 3 de ses musicos d'origine, pour une tournée annoncée en grande pompe l'année dernière (pour les 25 ans de la mort du grand Phil) et dont le passage en France reste miraculeux... Thin Lizzy, sans John Sykes, parti en 2009, mais toujours avec Scott Gorham et agrementé de Brian Downey, fondateur du groupe, et Darren Wharton, l'un des dernier arrivé de l'ere Lynott. Avec cela, l'ancien Dio, whitesnake et Def Leppard, Vivian Campbell à la guitare, Marco Mendoza à la Basse (Celui-ci joue depuis 16 ans dans le groupe, mais n'a jamais connu Lynott, mort en 86) et un certain Ricky Warwick au Chant.
J'arrive donc vers 19 Heures à Paris, satisfait de n'être garé qu'à 500 mètres de la salle. Pas de fil d'attente, les portes sont grandes ouvertes.
La salle est déja bien remplie quand j'entre, mais la plupart se trouvent collés au bar, sirotant une bière qui me fait tant envie. Je préfère m'installer tranquillement à gauche de la scène, en ésperant que la première partie ne tarde pas trop.
Les Supersuckers arrivent plutôt à l'heure. Le groupe est là pour chauffer la salle et ils y arrivent trés bien. Leur mélange de Punk, garage et de grunge (le groupe viens de chez Sub Pop) nous en fou plein la gueule. Le public, venu pour Lizzy, et uniquement pour eux, regarde le set avec curiosité, secouant doucement la tête, souriant quand la chanteur, Eddie nous demande de tendre le majeur bien haut.

La Punk attitude.
Le groupe quitte la scène aprés un set d'une trentaines de minutes, laissant place à l'exitation de voir un groupe culte, revenir à la vie. Aprés ma découverte d'Eric Bell en live l'année dernière, je me demande si la surprise sera tout aussi agréable ce soir.
Les lumières s'éteignent. Devant moi, arrive Marco Mendoza et Vivian Campbell... Dommage, Scott est de l'autre coté.
Ricky Warwick arrive devant son micro. Son attitude et son look ne m'inspire pas confiance, mais dès les premières notes d' "Are You Ready", mes craintes disparaissent... définitivement.
Tout les musiciens s'en donnent à coeur joie . Nos 3 survivants n'ont rien perdus de leur talent et de leur puissance; Mendoza, le bassiste que l'on croirait sorti du film "This is Spinal Tap" assure en se déhanchant comme un diable, Campbell est " la force tranquille" et Warwick, qui a sans doute le rôle le plus difficile, s'en tire admirablement.

"Waiting for an Alibi" est toute de suite enchainé, dans une version trés proche de la version studio. Impeccable. Le logo du groupe, derrière la scène scintille de mille feux et m'évoque la douce nostalgie des 70' que je n'ai pas connu.
Ce soir, la setlist n'offre aucune réelle surprise, mais peu importe, Thin Lizzy est là, devant nous et on se prend une baffe quand le riff de "Jailbreak" retenti puis, alors que les tambours sont de sortis, " Do Anything You Want To", l'une de mes chanson préféré. Un grand moment de bonheur.

Chaques chansons est relativement proche de la version studio et il n'y a que peu d'improvisation, mais c'est parfait, et c'est exactement ce que j'esperais!
Les tubes s'enchainent ; "Don't Believe A Word", alors que les médiators ne cessent de jaillir de la scène, lançé énergiquement par Mendoza et Campbell, mais s'écrasant à des Kms de moi...
L'un d'eux me frôle la tête.... trop tard!
"Dancing In the Moonlight " résonne, sans son solo de saxo.... Dommage, je voyais bien John Helliwell en guest... on peu toujours rêver! le tout est enchainé à "Massacre", merveilleusement interpreté.
L'atmosphère s'alourdie soudain. Une teinte verte inquiétante obscurtie le visage de Warwick. Le synthé de Wharton résonne. Encore un grand moment... Sans doute le meilleur....
"Angel Of Death", parut sur Renegade en 81, et sans doute le meilleur morceau des 80', et probablement l'un des dix meilleur du groupe. Magistral.

Mais ce moment si jouissif va s'interompre brutalement, alors que le groupe passe à la chanson suivante, la soporifique "Still In Love With You" interpreté par le duo Warwick/Wharton. Cette chanson m'a toujours endormi, que ce soit la version studio ou live, sur le legendaire "Live and Dangerous". Wharton a énromement de mal à donner de la voix, rendant cette chanson encore plus pénible.
Puis le calme reviens et débarque l'obligatoire "Wiskey in the Jar"; version bien plus rock que la version d'Eric Bell, lors de sa tournée Française de 2010. Une version étiré pour un public en délire. Comme pour beaucoup "Wiskey in the Jar" reste la chanson qui m'a fait connaitre le groupe, il y a pas mal d'années maintenant.
Les classiques s'enchainent ainsi, "Emerald", "Wild One", "Sha La La" et son solo de batterie, époustoufant puis, l'une de mes chanson favorite "Cowboy Song". Rien que pour ce titre, je me félicite d'avoir acheté une place, et de m'être placé aussi pret de nos héros.

"The Boys Are Back In Town", l'un des titres les plus populaire de groupe... je me demande pourquoi.
Et le groupe s'éclipse.
Le show a été pratiquement parfait du début jusqu'à la fin et je suis un peu sur le cul en voyant que le spectacle est bientôt fini.
Le groupe reviens, bien sur, pour deux reprises. "Rosalie" et "Bad Reputation" . Nickel puis s'éclipse pour revenir à nouveau avec "Black Rose" qui conclus le spectacle en beauté. Un tonerre d'applaudissements et la foule part, traquillement à leur petite vie quotidienne, certainnement conscient d'avoir assisté au concert de l'année.
J'erre tranquillement et reprend mes esprit au bord de la scène. Quelques fans reclament les quelques médiators posé sur le micro de Mendoza et Campbell. Cause perdue. Je m'éloigne doucement de la scène quant j'aperçois un petit bout de plastique à coté d'un groupe de jeune, plus interessé par les setlist qu'autre chose. Je ramasse le médiator, sous le regard dégouté de l'un d'eux, et me dirige vers la sortie, mon exemplaire de Thunder and Lightning en main et le sourire au lèvres.
Une bonne heure d'attente commence à la sortie du Bataclan, avec une bonne vingtaines de fans. Une attente ponctué par la sortie surprise de Nico McBrain (baguette en main) . Celui ci est visiblement ravi et signe quelques autographes à quelques fans médusés.
Au bout d'une bonne heure et demie, Wharton et Warwick sortent de la salle et commence la scéance de dédicasse. Quelques mots, une poignée de main, et ce sera tout. Nous ne verrons pas les autres membres... tant pis.
Je repart tranquillement vers ma voiture, le oreilles endolories et mon coeur battant la chamade.


Supersuckers:

Eddie Spaghetti : Basse / Chant
"Metal" Marty Chandler: Guitare
Dan "Thunder" Bolton : Guitare
Scott "Scottzilla" Churilla: Drums


Thin Lizzy :

Scott Gorham- Guitare
Brian Downey - Batterie
Darren Wharton - Clavier
Viv Campbell - Guitare
Marco Mendoza - Basse
Ricky Warwick - Chant


Setlist:

Are You Ready
Waiting For An Alibi
Jailbreak
Do Anything You Want To
Don't Believe A Word
Dancing In The Moonlight
Massacre
Angel Of Death
Still In Love With You
Whiskey In The Jar
Emerald
Wild One
Sha La La
Cowboy Song
The Boys Are Back In Town

Rappel1:
Rosalie
Bad Reputation

Rappel 2:
Black Rose

Alice in Chains, Bataclan, Paris, 4 Décembre 2009




Le dernière fois que suis allé au Bataclan, je me suis pris une prune d'une trentaine d'euros. Prévoyant, je me suis garé dans un parking autorisé... à 2Kms de la salle, boulevard Magenta. Aprés une longue marche hasardeuse dans Paris, j'arrive finalement devant la salle. Une longue file d'attente s'offre devant moi. Il est 18 Heures quinze et le guichet ou je doit retirer le billet est censé être ouvert depuis 18 Heures. Mal barré.
Placé derrière les bus de la tournée, j'ai tout le loisir de voir Jerry Cantrell, faire des allés et venus.




Un drôle de monsieur genre clochard, artiste déjanté parcours la file d'attente avec son drôle de vélo, plein d'ampoules clignotantes et de trucs bizarres, demandant de sa voix roque de l'essayer (le vélo, pas lui!). Sympa le mec.
Plus sympa que ces casses couilles de revendeurs de billets qui n'arrete pas de arpenter le trottoir. Bande de gos connards!
19H30, la file bouge enfin, je retire mon billet et direction le balcon. En bas, ça va surement bouger et je suis trop fatigué pour pogoter... enfin, slammer comme on dit aujourd'hui.
Je m'installe à coté de la console de mixage.
Et l'attente commence. Pas de première partie ce qui rend l'attente trés ennuyeuse.
Les chansons s'egrainent. System of Down, et pleins d'autres trucs que je ne connais pas.
Je remarque un petit homme barbu, dans la fosse, qui prend des photos. Il sagit de Zégut, que je voit pour la première fois.
Enfin, du mouvement...
Un technicien de l'équipe, caméra à la main film le public. Bordel, ca va commencer.
Les lumières s'éteignent et le public explose.
La salle, qui affiche complet, voit les trois vétérans entrer en scène, avec leur nouveau chanteur, William Duvall. L'air sympathique, celui-ci n'a pas le coté sombre et ténébreux qu'avait Layne.



La première vague éléctrique me laisse penser que ce soir, nous auront droit à un putain d'évenement. "Rain When I Die", "Them Bones", "Dam That River".
Le groupe reprend les morceaux de "Dirt" avec talent. La puissance des voix et le mélange Duvall et Cantrell nous rappel constament la voix du regretté Staley.
L'illusion est parfaite. Ce soir, nous somme loin de l'Unplugged de 1996. Il y a de l'electricité dans l'air et le groupe reprend "Again", titre de leur dernier album avec Staley au chant. Dans la fosse, ça s'agite mais les pogos sont assez limités.




Devant moi, une nana debout, au premier rang, me cache partiellement la vue en agitant ses bras, en dansant comme danserait une petite conne dans une boite de nuit chicos. Logique d'être debout quant on est au balcon! Putain, casse toi bordel!
Les images glauques qui résume assez bien l'univers du groupe, défilent sans arret. Des croix, des insectes, du coeur malade de leur dernier album, des images de mort et de décomposition... tout y est.
Puis, comme je m'y attendais, les premiers titres de leur dernier album résonnent. "Lesson Learned" est enchainé à "Check My Brain". Je reste assez indifférent à ces chansons, n'ayant pas écouté l'album en question. Le public semble aimer, et même connaitre. D'ailleurs, certains ne connaissent que cet album et n'on jamais entendu parlé de Layne Stayley.




Un petit "Love, Hate, Love" chanté par un public de dingue et nous repartons pour deux nouvelles chansons "A Looking In View" et "Your Decision". Petit passage accoustique obligé. Nous trois gratteux, assis sur de grands tabourets blancs.
"No Excuses", premier extrait de leur chef d'oeuvre "Jar of Fly", puis le single de leur dernier album "Black Gives Way To Blue", qui se conclura par l'image du grand Layne, fumant sa clope, l'index et le majeur dressé. Tonnerre d'applaudissements.
Puis, aprés l'émotion, nous reprennons le show là ou il en était.
Du 100.000 volts qui font saigner nos oreilles. Un "It Ain't Like That" jouissif issu de leur premier album, ou le nouveau chanteur donne particulièrement de la voix suivit de "Acid Bubble".
L'explosion se produira pour un "We Die Young" particulièrement bien envoyé et, aprés "Last of My Kind", c'est "Angry Chair" et "Man in the Box" qui cassent la baraque. Les classiques sont vraiment joués avec talent. Pas de solos du guitare démesurés, pas de superflu. L'essentiel est toujours là.




Le groupe reviendra pour le rappel, meilleur moment du concert. "Nutshell" qui me donne toujours autant de frissons, "Would" titre qui m'a fait connaitre le groupe et "Rooster", comme ce dernier, issu du trés noir "Dirt". Chanson écrit en hommage au père du guitariste, vétéran du Vietnam. Sur l'écran, le clip de la chanson (avec le témoignage de son père) défile.
Parfait pour finir le concert en beauté. Généreux, Alice quitte la salle, aprés avoir balancé tous leurs médiators, set list et baguettes au premiers rangs, comblé.
Satisfait en grande partie du concert (dommage qu'il y est eu tous ses nouveau morceaux!) , je file immédiatement dehors, sous la pluie, à la recherche de ma bagnole. Putain que c'est long 2Kms!


Jerry Cantrell - guitare, chant
Sean Kinney - batterie
Mike Inez - basse
Willia Duvall - chant, guitare


Rain When I Die
Them Bones
Dam That River
Again
Lesson Learned
Check My Brain
Love, Hate, Love
A Looking In View
Your Decision
No Excuses
Black Gives Way To Blue
It Ain't Like That
Acid Bubble
We Die Young
Last of My Kind
Angry Chair
Man in the Box

Nutshell
Would
Rooster