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Love Beatles with Pete Best, Alhambra, 23 Mars 2013
Une fois n'est pas coutume, ce soir je ne suis pas venu voir un concert. Les tributes band ne m'ont jamais interessés et ce soir ne fait pas exception.
The Love Beatles, groupe de reprise des..... Beatles (!), joue ce soir à guiché fermé mais ce qui m'a attiré ici, est le guest annoncé.
Pete Best, le légendaire batteur malchanceux des Beatles doit faire une petite conférence et répondre aux questions des nombreux curieux présent ce soir.
Aprés pas mal de détours je me gare finalement à une centaine de mètres de la salle.
Aprés avoir récuperé ma place, j'arrive pour la première fois au balcon de cette belle salle qu'est l'Alhambra. La minute d'aprés, les lumières s'éteignent et le présentateur de la soirée (un journaliste de Best) fait son entrée.
Dans cette salle, les cheveux blancs nostalgiques sont autant présent que les petits jeunes curieux.
Aprés une brève présentation, Pete Best fait son entrée sous les applaudissements.
Durant les prochaines vingt minutes, notre homme nous raconte la génèse du groupe, leur rencontre, la création du Casbah de Liverpool, leurs premiers pas à Hamburg, le succée grandissant et finalement son limogeage du groupe.
Rien d'inédit, rien d'extraordinaire. Quelques anecdotes amusantes sur les minettes de Hamburgs, les coups de pinceau de Lennon dans le Casbah de Liverpool ou l'entretien avec Brian Epstein, annonçant à Pete qu'il ne fait plus parti du groupe... car il fait de l'ombre à nos trois autres musicos.....
La vérité est plus simple, Pete n'avait pas le niveau pour faire partie de ce groupe.... même s'il n'a jamais eu aucun reproches avec ses autres groupes....!
Bref, la demi-heure s'écoule et Pete quitte la scène.
Les musiciens arrivent peu de temps aprés avec Pete, qui salut la salle et repart.
Pour cette première partie, le groupe nous joura l'intégralité de l'album "Please, Please me ", dont on fête le cinquantième anniversaires.
Rien à dire, ces musiciens sont trés bon. Même exellents.
Mais ce premier album n'est pas ce que les Beatles ont fait de mieux. Et, bien qu'adorant le groupe, cette période du début des 60' m'a définitivement lassé depuis une paire d'années.
Au fond de moi, je n'attend qu'une chose. Que Pete se mette derrière les fûts pour quelques titres.
L'album défile et Pete ne viendra pas. 13 titres plus tard, le fameux "Twist And Shout" cloture ce qui a été le premier album des Beatles. Aprés quelques titres bonus de cette période, les lumières se rallument pour une entracte de vingt minutes.
Une petite bière pour certain, moi, je cours à la bagnole pour voir si elle n'a pas été embarqué par la fourrière.
Elle est encore la, je peu reprendre ma place.
Quelques minutes plus tard les lumières s'éteignent et le show continu. Ils sont maintenant 5 sur scène, un clavier ayant rejoins la bande. Une avalanche de tubes déferle alors. With a little Help for my Friend, Yellow Submarine, Penny Lane, Day tripper, Get Back, Back to USSR, Paperback Writer Hey Jude, Let It Be... c'est un beau best of qui nous ai proposé... manque quelques titres rares ...
Mais surtout, alors que le groupe nous joue ses rappels, Pete reste toujours absent....
Il reviendra sur scène pour saluer le public et nous demandera de hurler cette phrase " 'That's Just The Way It Goes", enregistré par son frère Roag, pour le clip d'une d'une chanson de son prochain album (et oui, le monsieur enregistre encore....)
Ce soir, le guest annoncé ne joura donc pas... et c'est bien domage.
Quant on a un invité aussi prestigieux, c'est totalement ridicule de ne pas le faire jouer.....
Le spectacle se termine définitivement avec le rideau rouge qui se ferme. Je décide de rester en essayant de rencontré le Pete en question. Ce sera chose faite 3/4 d'heure plus tard.... une petite photo et un autographe sur mon Anthologie Vol. 1
Le talent des musiciens, la gentillesse du personnelle de l'Alhambra et cette dernière belle rencontre n'arriverons à masquer qu'en partie la décéption de ne pas l'avoir vu jouer.
Gérard Bar-David
Pete Best
Love Beatles:
Cyril Montreau- chant, guitare
Julien Deguines- chant, guitare
Nick Bird- chant, basse
Christophe Roussel- Batterie
+
François Forestier -claviers
Wilko Johnson Divan du monde 5 Fevrier 2013
Une maitrise parfaite de son instrument, il nous plonge sur les bords du Mississipi. Certes il ne ressemble en rien au stéréotype du vieux bluesman (trop jeune,trop sobre, trop blanc), mais le jeune Français reussi à nous livrer, avec panache et sincérité, une palette de blues piochant aussi bien dans le roots que dans le blues rock.... et tout ça, en Français! Rien que ça, ça vaut le détour.
La deuxième affiche de cette soirée se nomme Dallas Frasca.... (en tournée dans tout les festivals de blues de France).
Et alors que la salle se réchauffe, et je me rend compte que mes voisins de droite me disent vaguement quelque chose....
Euh.... Mais oui..... c'est Trust !
Nono (j'en suis sur !), ViVi (enfin, ce mec lui ressemble) et Farid Medjane (euh... Pas sur...) en simple spectateur et je me met à esperer un guest ce soir... peu être!
Et quelques minutes plus tard, c'est confirmé. C'est Nono, himself, qui monte sur scène et vient présenter Dallas Frasca. Groupe qui l'a vraiment impressionné.
Et comment ! C'est tout dabord le guitariste, qui débarque. Torse nu, sparadrap noir cachant ses tétons, longue barbe et un brin nerveux!
Aprés quelques notes de Gibson, la diva fait son entrée.
La grande rousse dechainé nous fait son show.
Aprés un départ sur les chapeau de roue, la belle plonge dans le public, mais pas comme n'importe qui!
Elle flotte ainsi sur un bateau gonflable qui reste, tant bien que mal, à flot.
Une vrai présence scènique, une voix proche de Janis... tout est la pour nous faire bouger.
Et une partie du public est déja conquit, l'autre n'attendent que Wilko le magnifique.
Des chansons plutôt efficassent même si au bout d'une petite heure, la lassitude pointe le bout de son museau.
Le groupe de défonce sur scène et, pendant ce temps là, un certain Vincent Fonf, peint une toile représentant le concert. Original et remarquable.
La toile se termine en même temps que le concert.
Pas de rappel pour ce soir, et une bonne partie du public commence à s'aglutiner au devant de la scène.
Des têtes connus passe pret de moi ( d'aprés un article sur le net, était present Olivier Cachin, Jérôme Soligny, Xavier Bonnet, Géant Vert, Yan Péchin, Kent)... du beau monde.
La tension monte. Je ne sais pas comment sera Wilko.
Le fondateur de Dr Feelgood arrive enfin avec son équipe.
Et dès la première seconde, nous avons compris! Nous ne somme pas là pour chialer, mais bien pour nous en mettre plein la gueule.
Le guitariste a l'air en forme, yeux exorbités, teint blafard, regard inquiètant et totalement chauve depuis peu... oui, il est bien la!
Entouré de son fidèle bassiste Norman Watt-Roy, et du petit nouveau Dylan Howe (Fils de Steve), notre chanteur nous balance un best of de sa carrière solo et les fameux titres de son ancien groupe.
Des titres entendus mille fois, mais que c'est bon quand c'est Wilko qui nous les balance. "All through the city" "Roxette", "The more I give", "Going back home", "Paradise"; "back in the night" , "She does it right","Dr. Dupree".
Même si la voix de Wilko n'est pas au top (oui, bon, ce n'a jamais été un grand chanteur), le show est jouissif. Sa telecaster en bandoulière, il nous mitraillent de sa gratte avant de bondir comme un jeune chat fougueux, un rictus fou aux lèvres. Son jeu de scène est spectaculaire. Et ses petits pas qui le font lentement glisser le long de la scène valent autant qu'un Duck Walk de Chuck Berry. Ah que c'est bon!
Les musiciens qui l'entourent, valent également le détour. Norman, fait claquer sa basse, le visage déformer, comme si chaque notes lui arrachaient une douleur atroce.
Dylan Howe, le discret batteur à lui aussi une frappe éfficace.
A la fin des années 90, il fut le batteur de Ian Dury dans le groupe The BlockHeads, jusqu'à la mort de ce dernier. Ce même groupe avait acceuilli en son sein, 20 ans plus tôt, Wilko et Norman.
Au bout de 70 minutes d'un concert survitaminé, Wilko et sa bande quitte la scène avant de revenir pour un dernier morceau. Un clin d'oeil à un avenir plus sombre.
Ce sera la reprise de Chuck Berry "Bye bye Johnny ", chanté en choeur par toute la salle, et, au moment de partir, il salura son public d'un petit signe de la main.
Pas de tristesse ce soir, mais un curieux sentiment.
Avec le recul, je me dis... comme adieu... on pouvait pas faire mieux!
Manu Lanvin and The Devil Blues:
Manu Lanvin : Chant, Guitare
Gabriel Barry : Contrebasse
Jimmy Montout : Batterie
Dallas Frasca:
Dallas Frasca : chant, Guitare
Jeff Curran - guitare
Sam Lukeis - Batteie
Wilko Johnson Band:
Wilko Johnson - chant, guitare
Norman Watt-Roy - Basse
Dylan Howe - Batterie
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Skinny Molly + Oli Brown, 21 Novembre 2012, New Morning, Paris
C'est une belle surprise qui s'annonce ce mardi 21 Novembre. Alors que je m'apprêtais à hiberner, j'apprends la venue de dernière minute d'un groupe dont je n'ai jamais entendu parler. Skinny Molly, remplace en effet le Taste discutable de John Wilson, qui, apparement, a cessé de briller depuis le départ de son guitariste, Mr Rory Gallagher, il y a plus de 40 ans.
Bref, pour remplacer cette première partie (oui car ce n'est qu'une première partie), la production a décidé de nous mettre un groupe plutôt rare en France: Skinny Molly. Mais Kesako?
Skinny Molly est, à la base, un groupe formé par Mike Estes, ex LYNYRD SKYNYRD et BLACKFOOT et Dave Hlubek ex MOLLY HATCHET. Une belle affiche en perspective.
Malheureusement, Llubek est retourné avec son groupe et le groupe a muté de manière intéressante.
Estes est ainsi rejoint par un guitariste et un batteur, eux aussi anciens membres de Blackfoot.
3 Blackfoot dans un quatuor, ça ne peu qu'être cool.
J'arrive donc dans une salle plutôt peu remplie.
Je me pointe vers le stand ou le groupe vend ses cds, Photos et autres autocollants.
C'est le bassiste du groupe qui tient ce stand (le seul qui n'a pas été membre de Blackfoot) , ce qui me permet de papoter quelques minutes avec lui, en attendant leur montée sur scène.
Un petit tour aux WC et j'aperçois un mec qui ne m'est pas inconnus... Serait-ce lui?
Un indien... dans les toilettes....?
Merde alors, la soirée rique de prendre une autre dimension si cet indien est bien lui....
Le groupe arrive sur scène sous les applaudissements. Personne ne semble choqué par l'absence de Taste.
Le groupe démarre pied au planché avec ses propres compos, Southern rock trés proche de ce que faisait Lynyrd Skynyrd.
Devant moi, la magie opère. Bien que je ne soit pas un fan absolue de rock Sudiste, cela fait extremement plaisir de voir des musiciens ayant cotoyés deux des groupes les plus importants du genre.
Bon ok, ceux-ci n'on fait que passer dans ces groupes (Estes était le guitariste des Lynyrd de 93 à 96 et le dernier chanteur des Blackfoot de 2010-2011 ; Jay Johnson à été guitariste de ces derniers en 2006-2007 et Kurt Pietro, leur batteur en 2010 -2011).
Aprés 4 ou 5 chansons bien sonnées, le groupe nous réserve une surprise énorme....
Le bassiste laisse sa place à un invité d'honneur, Greg T. Walker, le célèbre fondateur de Lynyrd Skynyrd, qu'il quittera trés vite pour fonder son Blackfoot....
Oui, l'Indien des toilettes, c'était lui.
Devant moi, quatre membres de Blackfoot. Incroyable, quant on sait ce qu'est devenu Blackfoot en 2012; un groupe composé de 4 jeunots, tous recrutés par casting, sans aucuns membres fondateurs.... une première!
Nos Quatres gars s'en donnent à coeur joie. Walker semble ravi d'être ici, ce soir et nous donnera le meilleur de son ex-groupe : " Good Morning" "Train train " " Fly away " et la reprise de Free, "Wishing well ".
Le public est conqis. Certains son toujours sur le cul de voir cette légende innatendue. Mais le soufflet retombera pas mal dès le départ du guest de luxe.
Le groupe continura avec ses propres titres et conclura en beauté son set bien couillu par le mythique "Sweet Home Alabama". Formidable.
Le groupe quitte la scène. Pas de "Free Bird" ce soir....mais quel bonhneur de voir ces musiciens se prêter au jeu des serrages de mains et autre demande d'authographes.
Greg T Walker, la légende, finira dans le public, repondant gentiment à toutes les questions que l'on lui pose.
Et aprés lui avoir demandé un autographe sur une promo shot des Skinny Molly (rien d'autre sous la main), je lui pose La question qui me tennait à coeur.
Que pense t'il de cette escroquerie qu'est le nouveau Blackfoot, celui que Medlocke à décidé de réinventer....
Celui ci éclate alors de rire..... "It's just a Joke...." .... c'est exactement ce que j'attendais de lui.
Une petite bière et la tête d'affiche fait son entrée.
Le prénommé Oli Brown arrive donc sur scène avec le reste de son groupe.
Le power Trio s'installe trés vite et nous balance son rock teinté de Blues de bonne facture à la tronche. Son look, ses cheveux ondulés et sa fine moustache me font penser au regretté Phil Lynnott. Mais musicalement, nous somme plutôt proche de John Mayer.
Celui-ci possède une puissante voix trés Soul qui se marie merveillesement à ses chansons simples.
Un artiste passionnant.
Mais l'heure tardive me pousse vers la sortie, et c'est au son de la gratte d'un futur "guitar hero" que je me dirige vers la sortie.
Aprés cette soirée fantastique, je doit retourner sur terre.... 100 Bornes à me taper, et boulot à 5 H 45....
Dur Dur....
Slinny Molly
Mike Estes - guitar, vocals
Jay Johnson - guitare, chant
Luke Bradshaw - basse
Kurt Pietro - drums, percussion
+
Greg T Walker - Basse
Oli Brown - Chant, Guitrae
Scott Barnes basse
Wayne Proctor Batterie
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Soft Machine, New Morning, Paris, 21 Octobre 2012
1ere Partie
Jeff Aug : Chant, Batterie
Soft Machine
John Etheridge: Guitare
Theo Travis : Saxo, Flute
Roy Babbington - Basse
John Marshall - Batterie
Deuxième passage au New Morning en une semaine; Aprés le légendaire Gong, se sera au tour du premier groupe de Daevid Allen, Soft Machine, de se produire sur la scène mythique. Sept ans aprés un passage remarqué, qui a vu le groupe naître un album live "New Morning - The Paris Concert ".
Mais pas mal de choses on changés depuis. Les deux vétérans de la première heure, Hugh Hopper et Elton Dean, qui avaient rejoint le Soft Machine originel en 1969, sont maintenant morts, laissant leurs places à Roy Babbington ( bassiste de 1973 à 1976) et Théo Travis (ex membre de Gong de 1999 à 2010); completant le groupe avec le batteur Jim Marshall ( 1972 - 1981) et John Ethreridge ( guitare 1975 - 1978).
Il n'y a donc plus aucuns membres fondateurs dans le groupe, et ça, ça en refroidis plus d'un.
C'est peu être pour cela que la salle est loin d'être remplie, ce soir, beaucoup d'entre nous criant au scandal!
J'arrive donc vers 20 heures, alors que sur scène, un certain Jeff Aug fait son show. Seul, il martyrise tout en douceur sa gratte pendant prés de 40 minutes.
Une performanace vraiment sympa à regarder.
Une vingtaines de minutes plus tard, nos quatre gars débarquent sur la scène. Tranquillement, ils s'installent et commencent leur show. Tout du long, se sera le plus jeune de nos 3 vétérans, John Etheridge, 64 ans, qui introduira chaques chansons, dans un français respectable.
Un leader dynamique, qui, avec son humour, rend ce concert passionnant.
Chaques chansons sera ainsi nommée, ainsi que le nom de son auteur. Mike Ratledge et Karl Jenkins étant les plus cités.
Nous auront droit également à un petit hommage au collègue disparut. "Facelift" de Hugh Hopper.
Les afficionados du groupe auront également la chance de découvrir un inédit, un air du jeune Théo Travis.
Même si le groupe reprend ici quelques standars auquel ils n'ont pas participé, ceux-ci on la franchise de le mentionner.
Le nouveau Soft Machine, ou Soft Machine Legacy pour les plus frileux, n'est pas un groupe nostalgique, et même si la folie de l'époque Wyatt à totalement disparut, le Jazz-Rock qu'il nous donnent est plutôt de bonne facture et chaque musiciens brillent un max.
La section rythmique est impressionnante et les solistes Travis - Ethreridge, donnent toute la dimension à ce groupe légendaire.
Un show bien huiler et le public applaudis ce groupe honnête et sincère.
Aprés un rappel, l'intégralité de groupe restera de longues minutes à signer des autographes et à se faire prendre en photo. Engagent la conversation (pour les Anglophones) ou échangeant un simple sourire.
Non, Soft Machine n'est pas mort!
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jefferson starship, bataclan, 22 octobre 2012
Le concert des Jefferson Starship restera le spectacle que j'attendais le plus, en cette fin 2012. Le plus exitant.
Bon, ce n'est pas l'Airplaine qui se produit ce soir, mais son jumeau, le Jefferson Starship, bien moins légendaire. Il est vrai que celui-ci a pondu pas mal de daubes aprés une plongée vertigineuse dans les abimes du rock FM, au milieu des 80'.
Heureusement, le groupe a vite splité pour mieux se reformer sur des bases solides. Et ce soir, c'est un groupe bien en place que je viens découvrir!
Direction le Bataclan, légerement à la bourre. Je ne me presse pas, sachant que les concerts ne commencent jamais à l'heure et que les premières parties me soules.
Pas de bol, à 20H20, les légendaire Jefferson Starship sont déja en piste et ce, depuis pas mal de temps.
Pas de première partie et une surprise de taille. Le Bataclan étant loin d'afficher complet, les possesseurs de places "low cost"(dont la mienne) sont conduit dans la catégorie supérieur, soit à une dizaine de metres de la scène. Génial.
Je m'installe doucement à coté d'un vétéran.
Il me rassure en me disant que le groupe n'a chanté que 3 chansons, mais que j'ai raté "Somebody To Love"..... Merde.
Trop tard aussi pour le beau "Sunrise" et le génial "Have you Seen the Saucer".... .
Devant moi, c'est le soulagement. Les deux dinosaures qui étaient annoncés sont bien la. Paul Kantner, le fondateur de 'l'Airplaine semble en forme (lui qui est régulièrement remplacé depuis 2010) et David Frieberg, compagnon de route depuis 1972 et fondateur du Quicksilver Messenger Service, a egalement l'air d'avoir bien vieilli.
D'ailleurs, de l'équipe historique, il ne reste qu'eux, Balin ayant jeté l'éponge depuis 5 ans.
Chris Smith, le clavier-bassiste " A la Manzareck" a intégré le groupe en 1998 et la chanteuse en 2008. Quant au batteur et au Lead Guitare, il ne font tout simplement pas partie du groupe, remplacant les trés bon Donnie Baldwin et le talentueux Slick Aguilar.
Au bout de quelques minutes , mon amertume de mon retard s'évapore avec l'interpretation du fameux "Count On Me". Que c'est beau.
David n'a vraiment rien perdu. Ce petit bonhomme aux bouclettes blanches,et aux grosses lunettes a gardé sa voix claire, puissante, incroyable.
Paul, quant à lui, a gardé cette voix non chalente, reconnaissable entre mille. Son jeu n'est plus tout à fait sur, et, les yeux rivés sur son pupitre ou les partoches sont soignesement rangées, on s'appercoit que les années n'on pas épargné le monsieur.
Mais peu importe. Paul Kantner est devant moi et putain... ça le fait grave.
Surtout quant les titres de l'airplaine résonnent dans la salle.
"Volunteers", "Wooden Ships"... le magistral "get together".....
Je suis aux anges, même si l'association des trois voix donne quelques fois une impression un peu brouillon. Mais c'est ça le Live !
Cathy Richardson remplace haut la main la pourtant irremplacable Grace Slick. Sa voix et son physique la rende essentielle.
Ce ne sera pas mon avis pour le guitarsite remplacant Slick Aguillar. Jude Gold n'a pas le "truc". Même s'il est trés bon, son jeu de scène n'a rien à voir avec l'univers des Jefferson.
Le batteur énergique fait correctement son boulot et Chris Smith, le claviériste qui assure les partie de basse de sa main gauche, assure toujours autant.
Nous aurons droit, bien sur à quelques chansons du Starship décadent. "Connection" ou "Find your Way Back" sont vraiment pas ma tasse de thé.....mais ce n'est pas la majorité des titres. Le groupe nous interpretera même deux reprise du Quicksilver Messenger Service, "Fresh Air" et le méconnus "Cow Boy in The Run".
Le public est ravi et ça se voit.
Des titres comme "Sketches Of China" fédère le public au groupe et c'est d'une seul voix que nous reprennons le fameux "And it ain't what you want it's what you need - No it ain't what you want it's what you need "
Que c'est bon.
Aprés plus 1 heure 40 de concert, et aprés un "the ballad of you & me & pooneil" entrecoupé d'un solo de Batterie impeccable, le groupe quittera la scène pour mieux revenir.
Le tant attendue "White Rabbit" résonne dans la salle, "We Can Be Together" et une reprise malin mais dispensable d'"Imagine -Redemption Song"...; étrange de voir Kantner et Freiberg chantonné du Bob Marley....
Puis les lumières se rallument sur nos visages souriants. Ce soir, pas de doute, il fallait être au Bataclan.... Chair de poule assuré.
Paul Kantner - Guitare, chant
David Freiberg - Chant, Guitare
Cathy Richardson - Chant
Jude Gold - Guitare
Chris Smith -claviers
Richard Newman - batterie
Sunrise
Have you seen the saucers ?
Somebody to love
Fresh air
Sketches Of China
Count on me
Find your way back
Let's Get together
Miracles
Wooden ships
Beautiful girl
Cowboy on the run
Fenario Connection
Fast buck Freddie
Jane
Hyperdrive
Ballad Of You And Me & Pooneil
Rappel:
White rabbit
Volunteers
Imagine / Redemption Song
The other side of this life
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Gong, New Morning, Paris, 15 octobre 2012
Non Gong n'est pas mort, même s'ils on dit le contraire il y a 35 ans....
Sans cesse en mouvement, le groupe de Daevid Allen n'a jamais cessé de tourner, depuis leur reformation au début des années 90'.
Cette année, le groupe se permet une tournée importante en France, dont deux dates au New Morning.
Etant crevé le lundi soir, j'ai opter pour le second show dans la capital.
J'arrive donc à l'heure et ... Surprise,... il y a la queue à l'exterieur. Moi qui pensais que Gong n'interessait plus personne.
Une caméra de Arte interview les spectateurs... Je tente de passer à travers et... ouf, les portes souvrent et nous nous engoufrons dans cette si sympathique salle.
Aprés pas mal d'attente, le groupe arrive. Dabord, la toujours belle Gilly Smith puis le grand Davied Allen et les autres musiciens.
Aucuns autres musiciens "historiques".
Mais ces gars là ne sont pas de simple accompagnateurs. Gong est à part. Et tous se revendique de cette famille.
Orlando, le batteur, n'est autre que le fils de Allen & Smith, ayant tenue le poste de batteur dès 2003. Le guitariste Golfetti présent depuis 2007. Dave Sturt depuis 2009 et Ian East 2010.
Des perdreaux de l'années, comparé aux 79 ans de Smith et au 74 de Allen..... mais qui finalement, complete à merveille le duo qu'est ce Gong 2012.
Dans la salle, tout les âges sont venus appaludir le groupe. Peu de baba de la première heure mais un pannelle de 20 à 60 balets.
Le show demare sur les chapeaux de roue. Les musiciens sont impressionnants et n'on pas à envier leurs illustres prédécesseurs.
Ian East, c'est même habillé comme le faisait Malherbe.
Gilly Smith sera, les premières minutes, totalement absente; sous mixer., semble t'il
Le problème sera regler en partie et la magie va operer.
Je n'ai jamais été un grand fan de Gong, mais je voulais au moins une fois les voirent en Live. Et cette prestation a dépassée mes attentes.
Daevid Allen, fidèle à lui même, enchainera vieilles chansons (pas mal de Camembert Electrique et Flying Teapot) et recentes (de l'album 2032). Il semble toujours aussi jeune et pas mal cinglé.
Les costumes de gnome seront, bien sur, à l'honneur, ajoutant cet fantaisie festive qu'incarnait le groupe, il y a 40 ans.
C'est dans cette ambiance bon enfant que ce déroulera un show de 2 heures, seulement entrecoupé d'une entracte de 20 minutes.
Puis une surprise nous sera réservé. La présence du grand Didier Malherbe pour une poignée de titres et Shyamal Maïtra, membre de Gong lors de sa reformation, et acompagnateur de Madame Smith lors de son périple solitaire avec le "Mother Gong".
Un concert étonnant, digne de ce que ce groupe peu faire de meilleur.
Non, Gong n'est pas un groupe comme les autres et l'a encore prouvé ce soir.
Daevid Allen - Guitare, chant
Gilli Smyth - chant
Orlando Allen - batterie
Fabio Golfetti - guitare
Ian East - Flûte, Saxos
Dave Sturt - basse
+
Didier Malherbe -
Shyamal Maïtra - Percus
Rainbow (?) - Trombonne
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BB King, Grand rex, Paris, 9 Juillet 2012
C'est une grande soirée qui se déssine en ce 9 juillet 2012. Aprés avoir passé une journée pourri au boulot, je me tape les 100 bornes qui me sépare de la capitale. Car ce soir, c'est une soirée immanquable.
Aprés l'avoir raté en 2009 et en 2011 (j'avais préféré voir Roger Waters et son Wall) j'ai rendez vous avec le dernier, l'ultime géant du blues. BB King, 86 ans, se produit à Paris, six ans aprés sa tournée d'adieux.
La salle, qui est superbe avec son décor oriental et son plafond étoilé, est quasiment pleine alors que la première partie débarque. Il sagit d'un certain Anthony Strong et son quartet ( Saxo, trompette, batterie , contrebasse).
Installé derrière son piano, le jeune chanteur nous balance son Swing -Jazz de sa voix trés FM. Un style dont je n'accroche pas tellement, mais qui séduit visiblement le public.
Le mec est visiblement trés talentueux mais cette soupe me fait penser immanquablement à la variètoche d'un Harry Connick Jr. Et c'est long... trés long.
4 ou 5 chansons d'accord, mais pourquoi plus?
Je suis au courant que le set du grand King ne dure pas trés longtemps mais pourquoi combler avec une première partie?
Pendant ce concert, ou je commence un peu à m'ennuyer, mon oeil est attiré par une petite lumière sur la droite de la scène. Il sagit de la loge ou se prépare BB King. Assis sur la chaine, impassible, il regarde le va et viens de ses assistants.
Au bout de trés longtemps, le jeune homme et sa bande quittent la scène et trés vite, les musiciens du King débarquent à leur tour.
Un batteur, un clavier, un guitariste et une section de cuivre blindé s'installent tranquillement sous les applaudissements de la foule, qui croit, certainnement, voir en Charles Dennis, LE BB King.
Ce ne sera pas pour cette fois. La première chanson est un instrumental qui met en scène les huit talentueux musiciens.
Aprés une petite dizaines de minutes, le vétérant du Blues fait enfin son appartition.
Marchant doucement, je crains alors le pire quand à son état de santé.
J'avais été traumatisé par l'état de Chuck Berry en 2009, et je ne voulais pas revoir une tel chose aujourd'hui.
Mais une fois assis, ses assistants partis, nous voyons un bonhomme avec une patate d'enfer. L'homme salut la foule, guitare ( sa fameuse Lucille) en bandoulière, présente ses musiciens et commence son show.
Une dizaines de chansons jouées, avec toujours ce contact permanent avec le public.
Des discusions improvisées, d'autre non, entre ou pendant chaques chansons, des "I Love you" à répétiton, des déhanchements sur sa chaises, des petites blagues avec ses musiciens et toujours, ce sourire. L'homme, a perdu forcement avec l'âge, mais a gardé l'essentiel. Une maitrise de son instrument, et une voix chaude, unique.
Plus qu'un simple concert, c'est un témoignage unique du dernier maitre du Blues. L'un de ceux qui a contribué à la création du Rock'n Roll il y a 60 ans...
Bien sur, les chansons interpretées ce soir ne surprennent personne, mais cela n'est pas trés important. N'importe quel chanson aurait fait l'affaire.
"I Need you So, "Rock me Baby", la superbe "Guess Who", "The Thrill Is Gone", la populaire "You are my Sunshine", chanté en choeur par le public.
Aprés 90 minutes de rencontre, le groupe entamme son "When The Saints Go Marchin' In", annonciateur de la fin du show. Le chanteur ne quitte pas immédiatement la scène, distribuant longuement ses médiators, des chainettes, que ses assistants lui donnent au fur et à mesure, et signe quelques autographes aux chanceux des premiers rangs. Finalement, le chanteur quitte la salle aprés une longue standing Ovation.
Les lumières se rallument, les gens on encore une fois le sourire, consciant d'avoir eu cette chance. La chance d'avoir approcher de si pret LE derniers des dinosaure.
1ere partie :
Anthony Strong : chant, piano
Tom Farmer - basse
Chris Preece- batterie
Brandon Allen - saxo
Rob Greenwood- Trompette
BB King : Chant, Guitare
Tony Coleman: Batterie
Charlie Dennis - Guitare
James "Boogaloo" Bolden: orchestre et trompette
Stanley Abernathy: Trompette
Melvin Jackson: Saxophone
Walter King: Saxophone
Reggie Richards: Basse
Ernest Vantrease: Claviers
Set list ( Désordre)
I Need You So
Rock Me Baby
Key To The Highway
When Love Comes to Town
You Are My Sunshine
The Thrill Is Gone
Fade To End
Guess Who When
The Saints Go Marchin' In.
Aprés l'avoir raté en 2009 et en 2011 (j'avais préféré voir Roger Waters et son Wall) j'ai rendez vous avec le dernier, l'ultime géant du blues. BB King, 86 ans, se produit à Paris, six ans aprés sa tournée d'adieux.
La salle, qui est superbe avec son décor oriental et son plafond étoilé, est quasiment pleine alors que la première partie débarque. Il sagit d'un certain Anthony Strong et son quartet ( Saxo, trompette, batterie , contrebasse).
Installé derrière son piano, le jeune chanteur nous balance son Swing -Jazz de sa voix trés FM. Un style dont je n'accroche pas tellement, mais qui séduit visiblement le public.
Le mec est visiblement trés talentueux mais cette soupe me fait penser immanquablement à la variètoche d'un Harry Connick Jr. Et c'est long... trés long.
4 ou 5 chansons d'accord, mais pourquoi plus?
Je suis au courant que le set du grand King ne dure pas trés longtemps mais pourquoi combler avec une première partie?
Pendant ce concert, ou je commence un peu à m'ennuyer, mon oeil est attiré par une petite lumière sur la droite de la scène. Il sagit de la loge ou se prépare BB King. Assis sur la chaine, impassible, il regarde le va et viens de ses assistants.
Au bout de trés longtemps, le jeune homme et sa bande quittent la scène et trés vite, les musiciens du King débarquent à leur tour.
Un batteur, un clavier, un guitariste et une section de cuivre blindé s'installent tranquillement sous les applaudissements de la foule, qui croit, certainnement, voir en Charles Dennis, LE BB King.
Ce ne sera pas pour cette fois. La première chanson est un instrumental qui met en scène les huit talentueux musiciens.
Aprés une petite dizaines de minutes, le vétérant du Blues fait enfin son appartition.
Marchant doucement, je crains alors le pire quand à son état de santé.
J'avais été traumatisé par l'état de Chuck Berry en 2009, et je ne voulais pas revoir une tel chose aujourd'hui.
Mais une fois assis, ses assistants partis, nous voyons un bonhomme avec une patate d'enfer. L'homme salut la foule, guitare ( sa fameuse Lucille) en bandoulière, présente ses musiciens et commence son show.
Une dizaines de chansons jouées, avec toujours ce contact permanent avec le public.
Des discusions improvisées, d'autre non, entre ou pendant chaques chansons, des "I Love you" à répétiton, des déhanchements sur sa chaises, des petites blagues avec ses musiciens et toujours, ce sourire. L'homme, a perdu forcement avec l'âge, mais a gardé l'essentiel. Une maitrise de son instrument, et une voix chaude, unique.
Plus qu'un simple concert, c'est un témoignage unique du dernier maitre du Blues. L'un de ceux qui a contribué à la création du Rock'n Roll il y a 60 ans...
Bien sur, les chansons interpretées ce soir ne surprennent personne, mais cela n'est pas trés important. N'importe quel chanson aurait fait l'affaire.
"I Need you So, "Rock me Baby", la superbe "Guess Who", "The Thrill Is Gone", la populaire "You are my Sunshine", chanté en choeur par le public.
Aprés 90 minutes de rencontre, le groupe entamme son "When The Saints Go Marchin' In", annonciateur de la fin du show. Le chanteur ne quitte pas immédiatement la scène, distribuant longuement ses médiators, des chainettes, que ses assistants lui donnent au fur et à mesure, et signe quelques autographes aux chanceux des premiers rangs. Finalement, le chanteur quitte la salle aprés une longue standing Ovation.
Les lumières se rallument, les gens on encore une fois le sourire, consciant d'avoir eu cette chance. La chance d'avoir approcher de si pret LE derniers des dinosaure.
1ere partie :
Anthony Strong : chant, piano
Tom Farmer - basse
Chris Preece- batterie
Brandon Allen - saxo
Rob Greenwood- Trompette
BB King : Chant, Guitare
Tony Coleman: Batterie
Charlie Dennis - Guitare
James "Boogaloo" Bolden: orchestre et trompette
Stanley Abernathy: Trompette
Melvin Jackson: Saxophone
Walter King: Saxophone
Reggie Richards: Basse
Ernest Vantrease: Claviers
Set list ( Désordre)
I Need You So
Rock Me Baby
Key To The Highway
When Love Comes to Town
You Are My Sunshine
The Thrill Is Gone
Fade To End
Guess Who When
The Saints Go Marchin' In.
George Clinton, Enghein les Bains, Enghein Jazz Festival
Petit concert surprise ce soir à l'occasion de l'Enghien Jazz festival.
Comme tous les ans depuis quelques temps, une grosse pointure nous offre un concert gratuit sur une scène posée sur le lac. Un endroit magique dans un cadre exeptionnelle.
Pour cette année 2012, ce sera le grand George Clinton et sa bande qui investira cette grande scène.
Mais avant, nous avont le droit à la pétillante Sheila E.
Aprés avoir tournée une vingtaines de minutes dans cette ville afin de trouver une place ou garer, et finalement en trouver une à 2 Kms du lieu, j'arrive finalement sur les bords du lac au son de Sheila E. qui a déja commencé son set.
Le ciel est plutôt claiment et la chaleur est palpable.
Sur scène, Sheila, superbe femme d'une cinquantaine d'années, est entourées de sept musiciens.
L'ancienne collaboratrice de Prince nous interpretera un ensemble de chansons s'étalant sur près de trentes ans de carrières. Glamorous Life, Belle of St Mark ou encore Love Bizarre devant un public enthousiaste.
Je ne connais pas du tout ce petit bout de femme explosive mais à entendre les fans venus spécialement pour elle, je comprend que la dame a un certain public bien implanté en France.
Et d'ailleurs, sa prestation ne me laissera pas indifférent comme c'est si souvent le cas pour les premières parties.
Pour la première fois, un ponton relie spécialement la rive à la scène. La chanteuse l'empruntera plusieurs fois pour saluer ses fans.
Sheila, fabuleuse chanteuse, est également bien connus pour être une exellente percussioniste. Elle nous montrera tout l'étendu de son talent,et ,s'essayera même à la guitare.
Chaudement applaudis, le groupe laissera la place à l'imposant groupe de George Clinton, Le P-Funk All Star, aussi appelé Parliament Funkadelic (association de ses deux groupes Parliament 1968 -1980 et Funkadelic 1964 -1980).
Alors que de gros nuages noires commence à envahir le ciel d'été, et que le soleil disparait, George se fait attendre.
Enfin, il apparait aprés de longue minutes, avec sa bande de musiciens. Ils sont huit pour commencer. Bientôt ils seront une trentaine....
Dés le premier morceau, le groupe part au quart de tour. Une énergie incroyable fait vibrer le public autant que les musiciens alors que les titres s'enchainenent non-stop.
Trés peu de Blah-Blah entre chaque titres et une avalanche de musique dûe notament, aux trois guitaristes.
George, quant à lui, est le moteur de tout ce vacarme hypnotisant.Un moteur un peu fatigué, qui finalement, dance un peu, chante trés peu, et reste pas mal de temps sur sa chaise.
Son look a également changé. Adieu la chevelure imposante exentrique qui l'a rendu célèbre . Aujourd'hui, le chanteur arbore un coiffure plutôt courte, cachée sous un chapeau (qui finira trés vite sur le pied du micro).
Mais peu importe, l'energie est la et personne ne se sent flouer, alors que de nombreux musiciens chantent à la place du maitre.
Une bimbo en patin à roulette et un mac en costume de plumes blanches et abdos prohiminants rendent la scène encore plus suréaliste.
Et que dire du Maitre de Cérémonie, qui, de sa voix grave, fait chauffer le public à bloque.... et des cuivres qui rendent cette bouillie sonore parfaitement digeste.
Les musiciens sont impressionnant et, aprés avoir joués quelques titres, laisse la place à d'autres. Ainsi, certains ne jourons que deux titres et ne reviendront qu'a la fin.... étonnant.
Pas de temps mort, et, pour le bonheur de tous, Sheila E. et sa choriste Sy Smith jouront les guest de luxe pour les derniers titres.
Une réussite sur toute la ligne.
Et alors que le groupe quitte la scène au bout de 90 minutes de show intense, (pas de rappel ce soir, car il est déja minuit) je reprend la route, le cerveau est ébullition (et pas seulement à cause de la fumée de shit qui planait tout autour de nous)...
Quelques titres de George Clinton
Mr Wiggles
You & Your Folks Me & My Folks
I Bet You, Knee Deep,
Flashlight,
One Nation Under A Groove,
Maggot Brain,
Sheila E. Band:
Sheila E - Chant, Percus
Rick Jordan – Drums
Marc Vanwageningen – Bass
Michael Blankenship – Keys
Nate Mercereau – Guitar
Joel Behrman – Trombone & Trumpet
Marcus Anderson – Sax
Sy Smith – Backround Vocals
Geroge Cliton - Parliament/ Funkadelic
George Clinton - Chant
Clip Payne - MC
Steve Boyd - Chant
Michael Hampton - Guitare
André Foxxe - Guitare
Joseph "Foley "McCreary Jr - Batterie
Lige Curry - Basse
Jeff 'Cherokee' Bunn - Basse
Kim Manning - Dance
Carlos "Sir Nose" McMurray - Dance
Danny Bedrosian - Clavier
Gerrett Shider - Guitare
Robert "P-Nuts" Johnson" - Chant
Greg Thomas - sax
Bennie Cowan - trompette
.../...
+
Sheila E - Percus
Sy Smith - Choeurs
Comme tous les ans depuis quelques temps, une grosse pointure nous offre un concert gratuit sur une scène posée sur le lac. Un endroit magique dans un cadre exeptionnelle.
Pour cette année 2012, ce sera le grand George Clinton et sa bande qui investira cette grande scène.
Mais avant, nous avont le droit à la pétillante Sheila E.
Aprés avoir tournée une vingtaines de minutes dans cette ville afin de trouver une place ou garer, et finalement en trouver une à 2 Kms du lieu, j'arrive finalement sur les bords du lac au son de Sheila E. qui a déja commencé son set.
Le ciel est plutôt claiment et la chaleur est palpable.
Sur scène, Sheila, superbe femme d'une cinquantaine d'années, est entourées de sept musiciens.
L'ancienne collaboratrice de Prince nous interpretera un ensemble de chansons s'étalant sur près de trentes ans de carrières. Glamorous Life, Belle of St Mark ou encore Love Bizarre devant un public enthousiaste.
Je ne connais pas du tout ce petit bout de femme explosive mais à entendre les fans venus spécialement pour elle, je comprend que la dame a un certain public bien implanté en France.
Et d'ailleurs, sa prestation ne me laissera pas indifférent comme c'est si souvent le cas pour les premières parties.
Pour la première fois, un ponton relie spécialement la rive à la scène. La chanteuse l'empruntera plusieurs fois pour saluer ses fans.
Sheila, fabuleuse chanteuse, est également bien connus pour être une exellente percussioniste. Elle nous montrera tout l'étendu de son talent,et ,s'essayera même à la guitare.
Chaudement applaudis, le groupe laissera la place à l'imposant groupe de George Clinton, Le P-Funk All Star, aussi appelé Parliament Funkadelic (association de ses deux groupes Parliament 1968 -1980 et Funkadelic 1964 -1980).
Alors que de gros nuages noires commence à envahir le ciel d'été, et que le soleil disparait, George se fait attendre.
Enfin, il apparait aprés de longue minutes, avec sa bande de musiciens. Ils sont huit pour commencer. Bientôt ils seront une trentaine....
Dés le premier morceau, le groupe part au quart de tour. Une énergie incroyable fait vibrer le public autant que les musiciens alors que les titres s'enchainenent non-stop.
Trés peu de Blah-Blah entre chaque titres et une avalanche de musique dûe notament, aux trois guitaristes.
George, quant à lui, est le moteur de tout ce vacarme hypnotisant.Un moteur un peu fatigué, qui finalement, dance un peu, chante trés peu, et reste pas mal de temps sur sa chaise.
Son look a également changé. Adieu la chevelure imposante exentrique qui l'a rendu célèbre . Aujourd'hui, le chanteur arbore un coiffure plutôt courte, cachée sous un chapeau (qui finira trés vite sur le pied du micro).
Mais peu importe, l'energie est la et personne ne se sent flouer, alors que de nombreux musiciens chantent à la place du maitre.
Une bimbo en patin à roulette et un mac en costume de plumes blanches et abdos prohiminants rendent la scène encore plus suréaliste.
Et que dire du Maitre de Cérémonie, qui, de sa voix grave, fait chauffer le public à bloque.... et des cuivres qui rendent cette bouillie sonore parfaitement digeste.
Les musiciens sont impressionnant et, aprés avoir joués quelques titres, laisse la place à d'autres. Ainsi, certains ne jourons que deux titres et ne reviendront qu'a la fin.... étonnant.
Pas de temps mort, et, pour le bonheur de tous, Sheila E. et sa choriste Sy Smith jouront les guest de luxe pour les derniers titres.
Une réussite sur toute la ligne.
Et alors que le groupe quitte la scène au bout de 90 minutes de show intense, (pas de rappel ce soir, car il est déja minuit) je reprend la route, le cerveau est ébullition (et pas seulement à cause de la fumée de shit qui planait tout autour de nous)...
Quelques titres de George Clinton
Mr Wiggles
You & Your Folks Me & My Folks
I Bet You, Knee Deep,
Flashlight,
One Nation Under A Groove,
Maggot Brain,
Sheila E. Band:
Sheila E - Chant, Percus
Rick Jordan – Drums
Marc Vanwageningen – Bass
Michael Blankenship – Keys
Nate Mercereau – Guitar
Joel Behrman – Trombone & Trumpet
Marcus Anderson – Sax
Sy Smith – Backround Vocals
Geroge Cliton - Parliament/ Funkadelic
George Clinton - Chant
Clip Payne - MC
Steve Boyd - Chant
Michael Hampton - Guitare
André Foxxe - Guitare
Joseph "Foley "McCreary Jr - Batterie
Lige Curry - Basse
Jeff 'Cherokee' Bunn - Basse
Kim Manning - Dance
Carlos "Sir Nose" McMurray - Dance
Danny Bedrosian - Clavier
Gerrett Shider - Guitare
Robert "P-Nuts" Johnson" - Chant
Greg Thomas - sax
Bennie Cowan - trompette
.../...
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Michael Schenker, 24 Mai 2012, Forum de Vaureal
Ce soir, je ne suis vraiment, mais vraiment pas motivé pour bouger. Pourtant, cela fait plusieurs mois que j'ai en poche ma place pour un concert évenement, dans le salle de Vauréal.
En effet, Michael Schenker, fait une étape au Forum avec son équipe de "Temple of Rock", et ça va cartonner. Mais voila, il fait une chaleur à creuver et dés l'arrivée dans la salle, je le sais déja... ça va être dur!
La salle est pleine, sa sent le fauve et la bière alors que la première partie fait son entrée. Un groupe totalement inconnus du nom de Hanging Dolls nous délivre un rock Gothico-Symphonique, à la manière d'un petit Evanescence.
Une première partie bien sympa, avec une chanteuse belle et talentueuse, mais une prestation qui me parait durer bien trop longtemps. Quel Chaleur!
Le jeune groupe nous en mettra plein la gueule et séduira en partie un public déja conquis.
Prés d'une demie heure plus tard, ce son les poids lourd du rock qui font leur entrée. Temple of Rock, le nouveau concept de Michael Schenker (UFO, Scorpions, MSG) , est constitué du chanteur Doogie White, ancien et dernier chanteur du Rainbow de Blackmore; du bassiste Buchholz et du batteur Rarebell, issus de la formation "classique" de Scorpions et Wayne Findlay, synthé et guitariste, membre de longue date du MSG. D'ailleurs, je ne connait absolument pas ce MSG (Michael Schenker Group); et j'éspère que les musicos feront la par belle aux deux groupes légendaires que sont UFO et Scorpions.
Flying V en bandouillere, le dos vouté, le regard complice, Schencker, que j'ai du mal à voir à cause des dizaines de téléphones que enregistrent chaque morceaux, enflamme la scène dés le premier titre instrumental "Into the Arena".
Bonnet en laine vissé sur son crane blond, le guitarsite virtuose semble bien se porter, aprés de multiples soucis de santée dû à ses addicitions.
Le virtuose n'a rien perdu de son jeu, et nous le prouvera tout au long du show.
L'ancienne section rythmique de Scorpions a, elle aussi, plutôt bien vieilli. Herman Rarebell, assis derrière ses fûts siglés RH et Francis Buchholz, avec ses faux airs à la Clint Eastwood (si, si, j'vous assure!), prennent véritablement plaisir à jouer ce soir.
Armed and Ready, du MSG résonne et le chanteur Doogie White fait son entrée.
Je voyait le chanteur bien plus jeune, l'ayant vu en photo que sur l'album de Blackmore datant de ... 1995.
Il sagit en fait d'un p'tit gars plutôt grassouillait, au ragard sympathique.
Un Josée Garcia aux cheveux long diront certain (oui, enfin... moi)
Sa voix aigüe résonne et me surprend. Elle n'a rien à voir avec celle de Klaus Meine (Scorpions) ou de Phil Moggs (UFO), mais bon, ce n'est pas eux que je suis venu voir ce soir.
Aprés la présentation des ex-Scorpions par le chanteur, le groupe attaque deux morceaux de ceux-ci, LoveDrive et Another Piece of Meat, issus du même album "LoveDrive", en 78.
En fait, Schenker n'aura participé qu'à deux albums des Allemands. Lonesome Crow en 72, et Loverdrive en 78, lors d'un bref retour dans le groupe. Il n'aura, en fait, enregistré que trois chansons avec ses deux accolytes.
Cry for the Nations, puis Let Sleeping Dogs Lie du MSG résonne sur la petite scène. La magie opère. La voix de White s'adapte trés bien à ses morceaux puissants.
Puis se sera un nouveau un titre des Scorp's 'Coast to Coast" ou les deux guitaristes rejoignent le bassiste pour un déanchement guitaristique....
Les appareils photos se font de plus en plus pénible, et c'est sur la pointe des pieds que j'essaie d'appercevoir LE Schenker.
Wayne Findlay, l'homme au look Heavy Metal, est lui aussi impressionnant à voir et, comme Paul Raymond de UFO, enchaine tour à tour la gratte et le synthé.
Aprés un titre du MSG (Assault Attack) et un de son dernier album solo (Before the Devil Knows You're Dead ), que je ne connais pas, c'est au tour de UFO d'être fêté ce soir.
Ufo, que j'ai découvert en live il y a à peine deux semaines....
Lights Out , On and On Let It Roll et Shoot Shoot pour se mettre en jambe. Putain que c'est bon. Mais étrangement, j'ai l'impression que le public apprécie moins cette parenthèse.
C'est pourtant un moment que j'apprecie réellement.
"Rock You Like a Hurricane" des Scorpions fera hurler les fans du groupes Allemand, et Rock Bottom de UFO viendra terminer le set hommage à deux grands groupes du siècle passé.
Le groupe ne quittera pas la scène avant un rappel monstrueux. Le trés calme "Holiday" chanté éssentiellement par le public, enchainé par un "Black out" énergique.
Le feu d'artifice sera encore une foi une perle d'UFO avec le fameux "Doctor, Doctor".
Quelques serrages de mains, un sourire sincère sur leurs visages et le groupe quitte la salle.
Ce soir, il ne fallait pas s'attendre à du nouveau et Temple Of Rock est, nous l'avons compris, qu'un simple groupe de reprises proposant un show Best Of du grand guitariste qu'est Michael Schenker. Mais quel groupe!
Ce soir, je n'attendrais pas une eventuelle rencontre avec les musicos. L'air frais de l'exterieur est bien plus enviable.
Hanging Doll
Sally Holliday - chant
Aryan Amoli - clavier
Kev Wilson- basse
Alex Cooper- Batterie
Daniel Leddy - Guitare
Dave Cox - guitare
Temple of Rock:
Michael Schenker - Guitare
Herman Rarebell - Batterie
Francis Buchholz - Basse
Doogie White - Chant
Wayne Findlay - Clavier, Guitare
Setlist:
Into the Arena
Armed and Ready
Lovedrive (Scorpions)
Another Piece of Meat (Scorpions)
Cry for the Nations
Let Sleeping Dogs Lie Coast to Coast (Scorpions)
Assault Attack
Before the Devil Knows You're Dead
Lights Out (UFO)
On and On Let It Roll (UFO)
Shoot Shoot (UFO)
Rock You Like a Hurricane (Scorpions)
Rock Bottom (UFO)
Rappel :
Holiday (Scorpions)
Blackout (Scorpions)
Doctor Doctor (UFO)
En effet, Michael Schenker, fait une étape au Forum avec son équipe de "Temple of Rock", et ça va cartonner. Mais voila, il fait une chaleur à creuver et dés l'arrivée dans la salle, je le sais déja... ça va être dur!
La salle est pleine, sa sent le fauve et la bière alors que la première partie fait son entrée. Un groupe totalement inconnus du nom de Hanging Dolls nous délivre un rock Gothico-Symphonique, à la manière d'un petit Evanescence.
Une première partie bien sympa, avec une chanteuse belle et talentueuse, mais une prestation qui me parait durer bien trop longtemps. Quel Chaleur!
Le jeune groupe nous en mettra plein la gueule et séduira en partie un public déja conquis.
Prés d'une demie heure plus tard, ce son les poids lourd du rock qui font leur entrée. Temple of Rock, le nouveau concept de Michael Schenker (UFO, Scorpions, MSG) , est constitué du chanteur Doogie White, ancien et dernier chanteur du Rainbow de Blackmore; du bassiste Buchholz et du batteur Rarebell, issus de la formation "classique" de Scorpions et Wayne Findlay, synthé et guitariste, membre de longue date du MSG. D'ailleurs, je ne connait absolument pas ce MSG (Michael Schenker Group); et j'éspère que les musicos feront la par belle aux deux groupes légendaires que sont UFO et Scorpions.
Flying V en bandouillere, le dos vouté, le regard complice, Schencker, que j'ai du mal à voir à cause des dizaines de téléphones que enregistrent chaque morceaux, enflamme la scène dés le premier titre instrumental "Into the Arena".
Bonnet en laine vissé sur son crane blond, le guitarsite virtuose semble bien se porter, aprés de multiples soucis de santée dû à ses addicitions.
Le virtuose n'a rien perdu de son jeu, et nous le prouvera tout au long du show.
L'ancienne section rythmique de Scorpions a, elle aussi, plutôt bien vieilli. Herman Rarebell, assis derrière ses fûts siglés RH et Francis Buchholz, avec ses faux airs à la Clint Eastwood (si, si, j'vous assure!), prennent véritablement plaisir à jouer ce soir.
Armed and Ready, du MSG résonne et le chanteur Doogie White fait son entrée.
Je voyait le chanteur bien plus jeune, l'ayant vu en photo que sur l'album de Blackmore datant de ... 1995.
Il sagit en fait d'un p'tit gars plutôt grassouillait, au ragard sympathique.
Un Josée Garcia aux cheveux long diront certain (oui, enfin... moi)
Sa voix aigüe résonne et me surprend. Elle n'a rien à voir avec celle de Klaus Meine (Scorpions) ou de Phil Moggs (UFO), mais bon, ce n'est pas eux que je suis venu voir ce soir.
Aprés la présentation des ex-Scorpions par le chanteur, le groupe attaque deux morceaux de ceux-ci, LoveDrive et Another Piece of Meat, issus du même album "LoveDrive", en 78.
En fait, Schenker n'aura participé qu'à deux albums des Allemands. Lonesome Crow en 72, et Loverdrive en 78, lors d'un bref retour dans le groupe. Il n'aura, en fait, enregistré que trois chansons avec ses deux accolytes.
Cry for the Nations, puis Let Sleeping Dogs Lie du MSG résonne sur la petite scène. La magie opère. La voix de White s'adapte trés bien à ses morceaux puissants.
Puis se sera un nouveau un titre des Scorp's 'Coast to Coast" ou les deux guitaristes rejoignent le bassiste pour un déanchement guitaristique....
Les appareils photos se font de plus en plus pénible, et c'est sur la pointe des pieds que j'essaie d'appercevoir LE Schenker.
Wayne Findlay, l'homme au look Heavy Metal, est lui aussi impressionnant à voir et, comme Paul Raymond de UFO, enchaine tour à tour la gratte et le synthé.
Aprés un titre du MSG (Assault Attack) et un de son dernier album solo (Before the Devil Knows You're Dead ), que je ne connais pas, c'est au tour de UFO d'être fêté ce soir.
Ufo, que j'ai découvert en live il y a à peine deux semaines....
Lights Out , On and On Let It Roll et Shoot Shoot pour se mettre en jambe. Putain que c'est bon. Mais étrangement, j'ai l'impression que le public apprécie moins cette parenthèse.
C'est pourtant un moment que j'apprecie réellement.
"Rock You Like a Hurricane" des Scorpions fera hurler les fans du groupes Allemand, et Rock Bottom de UFO viendra terminer le set hommage à deux grands groupes du siècle passé.
Le groupe ne quittera pas la scène avant un rappel monstrueux. Le trés calme "Holiday" chanté éssentiellement par le public, enchainé par un "Black out" énergique.
Le feu d'artifice sera encore une foi une perle d'UFO avec le fameux "Doctor, Doctor".
Quelques serrages de mains, un sourire sincère sur leurs visages et le groupe quitte la salle.
Ce soir, il ne fallait pas s'attendre à du nouveau et Temple Of Rock est, nous l'avons compris, qu'un simple groupe de reprises proposant un show Best Of du grand guitariste qu'est Michael Schenker. Mais quel groupe!
Ce soir, je n'attendrais pas une eventuelle rencontre avec les musicos. L'air frais de l'exterieur est bien plus enviable.
Hanging Doll
Sally Holliday - chant
Aryan Amoli - clavier
Kev Wilson- basse
Alex Cooper- Batterie
Daniel Leddy - Guitare
Dave Cox - guitare
Temple of Rock:
Michael Schenker - Guitare
Herman Rarebell - Batterie
Francis Buchholz - Basse
Doogie White - Chant
Wayne Findlay - Clavier, Guitare
Setlist:
Into the Arena
Armed and Ready
Lovedrive (Scorpions)
Another Piece of Meat (Scorpions)
Cry for the Nations
Let Sleeping Dogs Lie Coast to Coast (Scorpions)
Assault Attack
Before the Devil Knows You're Dead
Lights Out (UFO)
On and On Let It Roll (UFO)
Shoot Shoot (UFO)
Rock You Like a Hurricane (Scorpions)
Rock Bottom (UFO)
Rappel :
Holiday (Scorpions)
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Doctor Doctor (UFO)
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Gary Lucas, New Morning, Paris, 31 Janvier 2012

Pour ce premier concert de 2012, c'est un chanteur méconnu que je vais voir, dans une salle mythique de Paris. Gary Lucas au New Morning, ou comment passer une soirée dans l'inconnu.
Il est preque vingt heures lorsque j'arrive aux portes de la salle. Quelques personnes attendent patiement leurs ouvertures, qui se produit cinq minutes plus tard.
J'avais reservé mon billet sur internet et envoyé le chèque une petite semaine auparavant. C'est donc d'un pas sûr que je me dirige vers le bureau des retrait des places. Une dame agée, sans doute la tolière de la salle, m'informe que la réservation n'a pas été enregistré et que mon chèque n'est toujours pas arrivé.
Oh bordel!
Bon... pas grave.... le concert n'est pas complet et j'achete donc une nouvelle place au guichet.
Bref...
Le new Morning, dont la façade ne paye pas de mine, est une petite salle vraiment chouette, avec sa petite fosse (garnit de quelques tables façon terrasse de bistro, et d'une guirlande éléctrique façon "fête au village"), et son bar à 5 euros la pression.
Un coin vraiment sympa, mais, alors que je suis adossé au bar depuis quelques minutes, je constate que le public présent à l'ait plutôt ... snob.
C'est incroyable le nombre de vieux gateux en costume accompagnés de bombes atomiques en mini-jupe.
Bref....
J'ai la chance de rencontrer Gary Lucas juste avant le concert. Il me signe avec gentillesse mes albums de Jeff Buckley et de Captain Beefheart. Car c'est pour eux que je suis la ce soir.

En effet, la première partie du concert est un hommage à ces deux hommes. Jeff, qu'il a fait découvrir au monde, et Beefheart, dont il a été le dernier guitariste (et manageur) de son Magic Band.
Le chanteur, fait moulte va et viens dans la salle, saluant ses amis (du genre BCBG) avant d'entrer sur scène, sous les applaudissements d'une centaine de spectateurs.
Quelques phrases sur Jeff introduise la premiere chanson, sans doute un instrumental parut sur l' album "Song to No One 1991-1992", l'album de leur collaboration, sorti bien aprés la mort du chanteur.
Son jeu est tout a fait unique et hors norme. Le génie gauché de la gratte, a un doigté remarquable.
Cela se confirme sur le prochain morceau de Beefheart, ou il posera sa voix suave pour la seul fois de la soirée.
Mais Gary Lucas, ne se limite pas à ses heures de gloire, il continu de se produire avec son groupe "Gods and Monsters" (dont Jeff a été le chanteur) et ne cesse d'inover.
Ce soir, l'un de ces titre, totalement méconnu, sera joué.
Pour le premier titre facilement accessible et ultra connu, une jeune chanteuse française, du nom de Cheyenne Schiavone, rejoindra le guitariste sur scène. Celle-ci a la lourde tâche de remplacer Buckley sur son titre le plus célèbre "Grace".

Pas façile et donc, forcement décevant. La dame à une voix en or mais ne se donne pas la peine de la pousser au maximum. De plus, c'est la version démo de Buckley qui est interpreté, nettement moins puissante que la version studio qui l'a rendu célèbre.
La deuxième invité ce nomme Béatrice Demi-Mondaine, et l'on pourrait façilement la prendre pour une prostitué sortie tout droit d'un hotel de passes dans un quartier chicos.
Talons aiguille, mateau de fourrure tape-à-l'oeil, que la dame jette négligement sur une chaise, tout est reunis pour nous le faire croire (manque plus que le porte cigarette en ivoire)...
Je comprendrais plus tard que cette dame est une "artiste", figure locale des nuits Parisienne, programmatrice du célèbre bar "La Féline".

Elle aura, elle aussi, la lourde tâche de nous interpreter "Mojo Pin" de Buckley.
Mais la aussi, il y a cassage de dents.
Alors que cette chanson est chanté délicatement par Buckley, la version de la Miss Demi-Mondaine est hurlé de façon rock.
Ce n'est pas mauvais.... mais comme pour la chanson précédent, j'attendais une version de ses classiques bien plus fildèles.
Tan pis.
Aprés une bonne heure dommage (peu être moins), notre guitariste nous quitte pour aller rafraichir son gosier.
Assis à ma place, j'observe les gens autour de moi, un vrai nid d'artistes, de bobos, et autres. J'apprendrais plus tard que dans la salle était présent des gens "connus" comme la chanteuse Chinoise Minnie Appudurai-Picoux, le chanteur de wold Music Steve Tallis, du réalisateur Jérôme de Missolz, du photographe Roy Stuart, du parolier Gilles Tordjman, du photographe et ami de Jim Morrison Gilles Ypremian ou de la chanteuse Gabriela Arnon.
Du bien beau monde.
Une vingtaine de minutes plus tard, le bonhomme reviens sur scène avec deux acolytes. Jean-François Pauvros, mec à l'allure de joey Ramone et Daniel Yvinec, bassiste virtuose.

Tout les trois improviseront pendant une heure, Yvinec et son jeu de basse brillant, Lucas à la guitare et jouant avec l'Oversampling.
Pauvros, quant à lui, reste le plus barré des trois. Le guitariste est vraiment dans son univers, tantôt faisant aller son archet sur sa gratte, tantôt faisant résonner sa voix roque.

Une bien belle démonstration et une impro vraiment reussit.
Au bout d'une heure, Gary tape sur l'épaule de Pauvros, partie pour jouer encore des heures....
C'est finalement cette deuxième partie du concert qui m'aura véritablement séduit.
A défaut d'avoir un hommage à Bucley et Beefheart à la hauteur, j'aurai au moins vu des musiciens remarquables.
Gary Lucas (Guitare,Voix)
Jean-françois Pauvros (Guitare)
Daniel Yvinec (basse)
Cheyenne Schiavone (chant sur Grace)
Béatrice Demi-Mondaine(chant sur Mojo Pin)
Roger Waters, Bercy, 30 Juin 2011

Cruel Dilemme en ce 30 Juin 2011. Roger Waters à Bercy ou BB King au grand Rex. De toute façon, je n'ai plus le choix, le billet étant acheté bien avant la nouvelle de la venue du dernier grand bluesman au monde. De toute façon, BB King est immortel et reviendra à Paris en 2012....
C'est avec ses paroles reconfortantes que j'arrive dans un Bercy totalement complet.
Pour ne rien rater du show, je suis parti vers 17 heures de chez moi. 3 heures pour faire 100 bornes, ça va le faire.... non?
Et bien non, bordel!
Il est 20 H15 lorsque Roger Waters entre sur scène et moi, je suis encore dans un périph bouché à bloque, à taper de rage sur mon pauvre volant.
Résultat, j'arrive avec une vingtaine de minutes de retard, dans un Bercy surchargé. Je ne vois rien de la scène, si ce n'est un mur en construction.
Je m'approche difficilement, et je découvre, sur la pointe des pieds, Roger, seul au devant de la scène et le backing band loin derrière, bientôt caché entierement par ce mur, monté pierre par pierre par de nomberux techniciens.
Malheureusement, par mon retard,ce n'est pas aujourd'hui que j'entendrais les versions live de "In The Flesh?" ou "Another Brick In The Wall (Part 2)"...
Essayant de positiver, je me dis que cela aurait pu être pire.
Je me plonge alors de loin dans le concert.
A première vue, Roger n'a rien perdu de sa voix. La backing band, composé de quelques anciens compagnons du Floyd (Snowy White, Jon Carin) , joue à merveille et le mur, théatre des visions cauchemardesques du héro, joue son rôle à la perfection.

Je reste la, sur la pointe des pieds, bousculé par la foule, à admirer la show.
Je profite de l'entracte pour m'avancer de plusieurs dizaines de metres, profitant de la pause clope et pipi de plusieurs milliers de spectateurs, et m'installe non loin de la scène.
Sur le guigantesque mur, s'étale les photos de personnes fauchés durant les differentes guerres du XX eme siècle. Impressionnant.

Le show reprend quelques vingt minutes plus tard. Le mur écran couvre maintenant toute la scène sur une hauteur d'une dizaine de mètres, laissant une scène vide pour quelques chansons, puis arrive Roger, seul.
Les musiciens font, en solo, quelques apparitions dans des briques préalablement enlevées, ou en haut de celui-ci, mais reste caché derrière le mur la plupart du temps.

Le décors, le mur écran permette une animation bien plus impressionnante que lors de la tournée de 1981.
D'ailleurs, c'est sur le mur que tout ce passe.

Au point de vue musique, Roger Waters n'a rien perdu de sa voix, et à certains moment, on peu penser que celui-ci fait appel au play back. Un peu comme la bande son des musiciens, strictement identique à l'enregistrement.

Play back, ou maitrise total d'un show par un metteur en scène de génie?
Le spectacle est passionnant à voir, et Roger (sosie de Richard Gere) inteprète une pleiade de chansons qui nous prennent littéralement aux tripes. Robbie Wyckoff, remplaçant vocal de Gilmour, fait du trés bon boulot et le "Confortably Numb" me donnera la chair de poule.

Les chansons restent génial, les vidéo sur le mur sont impressionnate et sur scène.... nous assistons à un show hors normes ou les moments fort ce succède.

Le discours chaotique du dictateur nous fait froid dans le dos, et la destruction final du mur, ou en sort le groupe pour quelques dernières chansons magistrales, nous emerveille.
Des milliers de confetis nous tombent sur les cheuveux alors que le groupe nous salut et que le public est hystérique. Nous voudrions tellement que ce ne soit pas encore la fin.
Bien plus qu'un concert, Roger et sa bande ont reussit le pari de faire revivre (et améliorer) l'un des chef d'oeuvre d'un groupe qui, décidement, nous manque terriblement.
Graham Broad: batterie
Dave Kilminster, G.E. Smith, Snowy White: Guitare
Roger Waters: Basse, Chant
Jon Carin, Harry Waters: Clavier
Robbie Wyckoff: Chant
Jon Joyce, Mark Lennon, Pat Lennon, Kipp Lennon: Chant
setlist:
In The Flesh?
The Thin Ice
Another Brick In The Wall (Part 1)
The Happiest Days Of Our Lives
Another Brick In The Wall (Part 2)
Another Brick in the Wall (Part 2) Reprise
Mother
Goodbye Blue Sky
Empty Spaces
What Shall We Do Now?
Young Lust
One Of My Turns
Don't Leave Me Now
Another Brick In The Wall (Part 3)
The Last Few Bricks
Goodbye Cruel World
Entracte
Hey You
Is There Anybody Out There?
Nobody Home
Vera
Bring The Boys Back Home
Comfortably Numb
The Show Must Go On
In The Flesh
Run Like Hell
Waiting For The Worms
Stop
The Trial
Outside The Wall
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Brian May, La Cigale, 22 Septembre 1998
Le premier concert, pour moi, et un évenement majeur. Brian May, mythique guitariste du groupe Queen, se produit à La Cigale, petite salle intimiste de Paris pour la première de ses deux dates française. Queen, le groupe qui a bercé toute mon adolescence, et pour la première fois, je vais découvrir ça en live. Aprés un petit repas léger à un bon kilomètre de la salle, nous nous dirigeons vers l'endroit mythique. Hereusement que je suis bien accompagné, car Paris reste pour moi un énorme labyrinthe. Arrivé sur les lieux, c'est la queue. On me distribue un flyer de Brian May et un autre de Roger Taylor, en concert exeptionnelle sur internet... la fils d'attente composé de jeunes en T Shirt Queen pour la plupart, commence à avancer. La voiture du groupe (un genre de renault epsace), est stationné juste devant la salle.

Quelques photos de l'engin et c'est parti, nous entrons (dans la salle, pas dans la voiture!). Installé à une vingtaines de mètres de la scène, assis, comme tout le monde, nous attendons, impatiant. J'écoute, impressionné, les discussions de vrais fans de Queen, partout autour de moi. La première partie arrive. Il sagit d'un certain Rodrigue. Un jeune d'une vigtaine d'années, impressionné par le public. Seul à la guitare, il joura des chansons simple. Le public, lui, ne veut voir que Brian et sa bande, et le fait savoir. Au bout de quelques minutes, le chanteur se retire, sous les applaudissements (enfin!) du public et les discussions reprennent. Petite entracte et je feuillette le programme du concert; Brian et bien accompagné, des musiciens de renoms. La tournée est dédié à celui qui devait être le batteur de ce soir, Cozy Powell, mort six mois plus tôt.Enfin, arrive un drôle de zigoto, un certain Mr Conway, (Brian May déguisé en rocker genre Elvis), qui nous indique que Brian aura du retard, et que c'est lui qui va ouvrire le concert. Il nous interprete Dance with the Devil (une chanson de Cozy Powell). hommage discret et sympa.Le Conway se retire, puis quelques secondes plus tard, c'est l'ombre de Brian qui arrive et la bande fait son entrée. Le public est en trans. Le premier morceau, comme les cinq suivants, seront des morceaus issus des albums solo du guitariste, entrecoupés de solo de chaque instruments. C'est le clavier Spike Edney qui commencera le sien entre Business et China Bell. Mais évidement, nous ne sommes va venu pour ça. Brian May aura l'intelligence de consacrer presque entièrement, sa deuxième partie de concert au répertoire de Queen. Ce sera dabord l'intro de White man puis une avalange de tube. Certe, la voix est trés loin de celle de Mercury, mais personne ne s'en plaindra.

Une avalanche de tubes suivra. Fat Bottomed Girls, I Want It All, Headlong, Tear It Up, l'emouvant Show Must Go On (dédié à Cozy Powell) s'enchainent à la perfection. On se croirait dans un concert de Queen, du vrai Queen. Les harmonies vocals des deux magnifiques nana, se maries parfaitement à la guitare. La batteur intérimaire est également trés bon. Ce n'est pas un débutant. Il a joué avec Black Sabbath et est le nouveau batteur de KISS.

Neil Murray entamme son solo de basse. Génial. Lui aussi a joué avec les plus grand (black Sabbath, Whitesnake). Puis Brian interprete la chanson qui restera dans toute les mémoires Love Of My Life, qui dédira à Freddy (les vrais fans sont ravis). Ce sera d'ailleurs la seul fois qu'il évoquera son vieille ami. Moi qui craignais un concert baignant dans la tristesse et la nostalgie, je me suis bien planté.

Quelques chansons anecdotiques de la carrière solo suivront puis se sera Hammer to Fall, et le solo tant attendu de Brian, puis Resurection ou suivra le génial Solo d'Eric Singer. Vraiment exellent.Petite surprise que Brian nous a préparé specialement ce soir, Another world, titre phare de son dernier album, interpreté partiellement en français. Trés beau et trés applaudis.

Les tubes continurons, jusqu' à la fin. L'atmosphere est génial et ça se ressent. We Will Rock You, Tie you Mother Down et la dernière qui clot définitivement la carrière de Queen No-One But You, que je ne pensait jamais écouter en live.Le show se terminera sous un feu d' artifice de son. Un jam entre les deux guitaristes Brian et le jeune Jamie Moses sur "All The Way From Memphis".Le concert se terminera ainsi, le public est aux anges et les musiciens on un sourire de deux Kms. Quant à moi; je suis heureux d'avoir pu approcher une idole d'aussi pret.

Quelques photos de l'engin et c'est parti, nous entrons (dans la salle, pas dans la voiture!). Installé à une vingtaines de mètres de la scène, assis, comme tout le monde, nous attendons, impatiant. J'écoute, impressionné, les discussions de vrais fans de Queen, partout autour de moi. La première partie arrive. Il sagit d'un certain Rodrigue. Un jeune d'une vigtaine d'années, impressionné par le public. Seul à la guitare, il joura des chansons simple. Le public, lui, ne veut voir que Brian et sa bande, et le fait savoir. Au bout de quelques minutes, le chanteur se retire, sous les applaudissements (enfin!) du public et les discussions reprennent. Petite entracte et je feuillette le programme du concert; Brian et bien accompagné, des musiciens de renoms. La tournée est dédié à celui qui devait être le batteur de ce soir, Cozy Powell, mort six mois plus tôt.Enfin, arrive un drôle de zigoto, un certain Mr Conway, (Brian May déguisé en rocker genre Elvis), qui nous indique que Brian aura du retard, et que c'est lui qui va ouvrire le concert. Il nous interprete Dance with the Devil (une chanson de Cozy Powell). hommage discret et sympa.Le Conway se retire, puis quelques secondes plus tard, c'est l'ombre de Brian qui arrive et la bande fait son entrée. Le public est en trans. Le premier morceau, comme les cinq suivants, seront des morceaus issus des albums solo du guitariste, entrecoupés de solo de chaque instruments. C'est le clavier Spike Edney qui commencera le sien entre Business et China Bell. Mais évidement, nous ne sommes va venu pour ça. Brian May aura l'intelligence de consacrer presque entièrement, sa deuxième partie de concert au répertoire de Queen. Ce sera dabord l'intro de White man puis une avalange de tube. Certe, la voix est trés loin de celle de Mercury, mais personne ne s'en plaindra.

Une avalanche de tubes suivra. Fat Bottomed Girls, I Want It All, Headlong, Tear It Up, l'emouvant Show Must Go On (dédié à Cozy Powell) s'enchainent à la perfection. On se croirait dans un concert de Queen, du vrai Queen. Les harmonies vocals des deux magnifiques nana, se maries parfaitement à la guitare. La batteur intérimaire est également trés bon. Ce n'est pas un débutant. Il a joué avec Black Sabbath et est le nouveau batteur de KISS.

Neil Murray entamme son solo de basse. Génial. Lui aussi a joué avec les plus grand (black Sabbath, Whitesnake). Puis Brian interprete la chanson qui restera dans toute les mémoires Love Of My Life, qui dédira à Freddy (les vrais fans sont ravis). Ce sera d'ailleurs la seul fois qu'il évoquera son vieille ami. Moi qui craignais un concert baignant dans la tristesse et la nostalgie, je me suis bien planté.

Quelques chansons anecdotiques de la carrière solo suivront puis se sera Hammer to Fall, et le solo tant attendu de Brian, puis Resurection ou suivra le génial Solo d'Eric Singer. Vraiment exellent.Petite surprise que Brian nous a préparé specialement ce soir, Another world, titre phare de son dernier album, interpreté partiellement en français. Trés beau et trés applaudis.

Les tubes continurons, jusqu' à la fin. L'atmosphere est génial et ça se ressent. We Will Rock You, Tie you Mother Down et la dernière qui clot définitivement la carrière de Queen No-One But You, que je ne pensait jamais écouter en live.Le show se terminera sous un feu d' artifice de son. Un jam entre les deux guitaristes Brian et le jeune Jamie Moses sur "All The Way From Memphis".Le concert se terminera ainsi, le public est aux anges et les musiciens on un sourire de deux Kms. Quant à moi; je suis heureux d'avoir pu approcher une idole d'aussi pret.
set list Brian May:
Dance With The Devil (Mr Conway)
Only Make Believe
C'mon BabeSpace
Since You've Been Gone
Business
Spike Edney solo
Instrumental inferno (Brian + Spike)
China Belle
White Man intro
Fat Bottomed Girls
I Want It All
Headlong
Tear It Up
Show Must Go
On Neil Murray solo
Last Horizon
Love Of My Life
Brian May Band introduction
Driven By You
On My Way Up
Hammer To Fall slow
Hammer To Fall fast
Brian May solo
Resurrection
Eric Singer solo
Resurrection reprise
Another World (en français)
We Will Rock You
Tie Your Mother Down
No-One But You
All The Way From Memphis
1ere partie ;Rodrique - chant, guitare
Brian May Band:
Brian May (chant, lead guitare)
Eric Singer (batterie et percussions, choeurs)
Jamie Moses (guitare, choeurs)
Neil Murray (basse)
Spike Edney (clavier, choeurs)
Zoe Nicholas (choeurs)
Susie Webb (choeurs)
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