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Pretty things, Grange à Musique, creil, 15 Mars 2013

Ce n'est pas tout les jours qu'un concert evenement a lieu dans l'Oise. Et en ce 15 mars, il ne fallait pas rater la soirée organisé à la "Grange A Musique". 3 Heures de psychédélisme et de souvenir 70'. Le temps de faire un tour en ville pour piquer l'affiche de la soirée, la première partie est déja bien entamé. Il sagit d'un groupe beauvaisien du nom de "Buddy Hemlock". Première fois que je les vois jouer, et, franchement, pour une première partie local, je les trouve plutôt pas mal. Une bande de gamins complètement hantés par un psychédélisme qui ne fait plus recette aujourd'hui. Le temps de 3 ou 4 chansons et nous plongeons dans un univers que je n'ai jamais connus mais que j'ai tant recherché. Excellente première partie qui a le mérite de nous mettre tout de suite dans le bain Une fois n'est pas coutume, une deuxième "Première partie" nous est proposé. Arbouretum, groupe Américain débarque une vingtaine de minutes plus tard. Une bande de poilus, un brin défoncés investi alors la scène, replongée 20 ans en arrière dans une atmosphère plus grunge que psyché... Mais la magie opère et leur set, bien qu'un peu trop long, régale les amateurs présents, par leur professionnalisme. Ici, tout est réglé... peu être un peu trop. Dans la foule, un vieillard se dandine doucement. Je le reconnais instantanément. Dick Taylor, bassiste original des Pretty Things, savoure ce spectacle. C'est maintenant dans une salle bien remplie que le Pretty Things entrent. Les pretty Things, aujourd'hui, sont les même que lors de mon premier concert en 2009. Phil May et Dick Taylor sont les seuls membres fondateurs encore présent. Le guitariste Frank Holland a rejoint l'équipe lors de leur reformation dans les années 90 et à enregistrer 2 ou 3 albums avec eux. Le guitariste George Perez (vu en solo l'année dernière) et le batteur Johnny Greenwood ont rejoint le groupe en 2008. Phil May arrive donc sur scène, costume et lunettes noires de rigueur. Dick, premier bassiste des Rolling Stone, a toujours l'air aussi vieux. Ces deux vieux dinosaures représentent 5 décennies de rock Et le groupe démarre pied au plancher avec "honey? I Need". Titre de jeunesse, pour un groupe qui célèbre cette année son cinquentième anniversaires. Les nouveaux venus s'en donnent à coeur joie, et les anciens... aussi. Certe, la folie des débuts c'est atténuée, mais le show reste jouissif. "Buz the Jerk", premier extrait de leur album "Get the picture" qui sera le plus visité ce soir. La setlist depuis ces denières années n'a pas tellement evoluée, mais quel bonheur de redécouvrir tout ça en live. Une set list couvrant une bonne partie de leur carrière (à l'exeption de leur album mytique"Parachute") "Hey Mama, Keep your Big Mouth Shut" reprise de Dr Feelgood, revisité à la sauce Pretty Things; "Big city", blues datant de 1988, "Beat Goes On", de leur dernier album en date (2003), ou encore "Alexander", reprise de 1967 de leur propre groupe "Electric Banana", nommé ainsi pour une sombre histoire de droits.... On saute litteralement du coq à l'âne, mais cela se suit si logiquement. Le public approuve. Et je regrette déja de m'être collé à gauche de la scène, innondé par la basse de Perez et la guitare de Holland, masquant sansiblement la voix de May. "Defecting Grey", et ses changement si géniaux, et bien sûr, leur chef d'Oeuvre "SF Sorrow is Born"/"She Says Good Morning", extrait de leur opéra rock SF Sorrow, historiquement le premier du genre (avant Tommy des Who). On s'en prend plein la poire. Les titres s'enchainent ainsi, sans aucun temps mort. "Private Sorrow" (1988) puis "Balloon Burning", autre extrait de SF Sorrow, puis les titres rock brutes font place à quelques minutes de Blues. Les 3 musiciens quittent la scène laissant nos 2 deux compères historiques seul. Un blues de bonne facture, histoire de nous rappeler que les racines du rock viennent de là. Quelques reprises de Bo Diddley, Robert Johnson, peu être... et revoici le groupe dans son intégralité, pour un final d'exeption. "Come see me", "Midnite to six men"," Judgement Day" et le génial " LSD", repris par un public conquis. Il reste quelques titres sur la setlist, mais Phil fait un petit signe de tête au reste du groupe. Il est déja minuit et il est temps d'arreter. Aucun regret. Bien que le set n'est pas été retravaillé pour leur 50 ans, le concert de ce soir restera un grand souvenir. Cette soirée se finira au stand marchandising, le groupe l'ayant rejoins pour signer quelques autographes. Quelques paroles échangés avec les légendes et me voici définitivement aux anges. honey? I Need buz the Jerk hey mama, Keep Your Big Mouth Shut big city beat Goes On alexander defecting Grey SF sorrow Is Born She Says Good Morning private Sorrow balloon Burning blues Jam You can't judge a Book by the Cover get the picture? come see me mona midnite to six men judgement Day LSD Buddy Hemlock: Heddi Khaldi - Chant Paul Berbon - Guitare Valentin Lallard - Basse (Cheap Wine) Nicolas Lefevre - Batterie Arboretum: Dave Heumann - chant, guitare Corey Allender - basse Matthew Pierce - percus, clavier Brian Carey - Batterie The Pretty Things: Phil May- chant, maracas Dick Taylor - Guitare Frank Holland - Guitare George Perez - Basse Jack Greenwood - Batterie

Blues Autour du Zinc, 23 Mars 2012 Beauvais

Comme tout les ans depuis une paire d'années, j'ai rendez-vous en ce beau mois de Mars pour la 17 eme édition du Blues autour du Zinc. Cette année, toujours pas de têtes d'affiches mais quelques concerts sympas à voirent dans tous les rades de la ville. Rendez vous à 21 heures au Toucco, ou doit se produire, pour la première fois en France en solo, un jeune guitariste du nom de George Perez. Un jeune homme plein d'avenir, que j'avais déja vu il y a quelques années. En 2009, il venait d'integrer un groupe légendaire: "The Pretty Things". Aujourd'hui, le jeune homme fait toujours parti de ce groupe à l'activité plutôt réduite, et continu de se produire avec son propre groupe; The Machiks, ou en solo, comme ce soir. Arrivé sur place, c'est un joyeux bordel. Le jeune chanteur a déja commencé son set, et, autour de lui, une foule compact, entassée dans une salle d'une trentaines de m2, papotent pour la plupart, une bière à la main, l'ignorant totalement. Je me trouve une place, juste à coté du chanteur qui, imperturbable enchaine les standars du blues et ses propres compos totalement inconnus. Sa voix et ses mélodies calme et douce me surprenne, mais ne me désarme pas. Le show est plutôt plaisant, malgrés un début de baston dans le public. Quelques mots incomprehensibles entre chaque chanson,( dans un tel boxon, c'est normal), quelques réglages (avec l'aide de son manager Mark St John, manager des Pretty Things) et le chanteur enchaine les 5 ou 6 chansons qui le meneront rapidement à la fin de son set (ce soir, il ne fait que la première partie). Il est près de 22 heures lorsque le chanteur se retire, sous les applaudissements polis de la foule. Moi, je me tire de ce coin surpeuplé et me dirige vers le pub l'Irlandais pour voir le groupe Français du moment : Alexx & the Moonshiners. Je traverse la place et les rues au son des groupes jouant dans tout les bars de la ville. Génial. Me voici devant le pub en question. Il est 22 heures et Dr Butler's Hatstand Medicine Band finit sa prestation. J'ai le droit au deux dernières chansons de ce groupe brillant, du Ragtime au banjo, qui nous emmène tout droit dans ces saloons enfumés de l'Amérique d'avant guerre. Impeccable, mais rien à voir avec ce qui m'attend. Alexx et sa bande se met rapidement en scène. Et vers 22 H30, l'ouragant se met en route. Alexx, au chant, n'a rien à envier aux hurleuses de Gossip ou Izia. Sa voix remarquable nous fait chavirer. Lionnel, à la guitare est lui aussi un shoman remarquable. Et que dire de la batteuse, la belle Aurélie, remplacante de Jeannot Hannela, dont c'est l'anniversaire ce soir même. Une équipe soudé, et des chansons qui font mouche. Alexx sait chauffer la salle comme personne, faisant bouger un public, plutôt frilleux. Les titres s'enchainent, et alors que je ne connais aucune d'elles, la lassitude ne me gagne pas. Il y a une tel énergie que j'en oublie le temps qui passe. Oubliant qu'à quelques centaines de mètres, dans un autre rade, ce produit In Volt, autre groupe que je voudrais découvrir. Les chansons défilent et le public est totalement séduit. Au bout d'une heure de concert, je décide de quitter la salle, dans l'éspoir que ma soirée n'est pas terminé. Un dernier titre pour la route et je comprend que ce concert touche à sa fin. Merveilleux concert ce soir. Un groupe à découvrir ou redecouvrir d'urgence. Je me dirige, pour terminé ce fabuleux festival, dans le pub, After Hour,dont j'ai passé de long et bon moment là-bas... il y a trés longtemps. Le son de In Volt, rock énergique, me viens jusqu'aux oreilles, et j'entre dans cet antre surpeuplé. 30 secondes..... Les 30 dernières seconde du concert d'In Volt résonne dans mes oreilles. Cela devait être terrible... dommage, le groupe quitte la scène sous les applaudissements du public conquit. Domage. Cette année encore, le festival nous aura fait venir une tonne d'artistes d'univers totalement different. Et même si on s'écarte du blues un peu plus à chaque fois, le Blues autour du Zinc reste incontournable! George Perez Dr Butler's Hatstand Medicine Band Alexx and the Moonshiners: Alexx Wokenschroll (chant) Lionel Riss (guitare) Eric Litaudon (basse) Aurelie Simenel (batterie) In Volt