Petit concert surprise ce soir à l'occasion de l'Enghien Jazz festival.
Comme tous les ans depuis quelques temps, une grosse pointure nous offre un concert gratuit sur une scène posée sur le lac. Un endroit magique dans un cadre exeptionnelle.
Pour cette année 2012, ce sera le grand George Clinton et sa bande qui investira cette grande scène.
Mais avant, nous avont le droit à la pétillante Sheila E.
Aprés avoir tournée une vingtaines de minutes dans cette ville afin de trouver une place ou garer, et finalement en trouver une à 2 Kms du lieu, j'arrive finalement sur les bords du lac au son de Sheila E. qui a déja commencé son set.
Le ciel est plutôt claiment et la chaleur est palpable.
Sur scène, Sheila, superbe femme d'une cinquantaine d'années, est entourées de sept musiciens.
L'ancienne collaboratrice de Prince nous interpretera un ensemble de chansons s'étalant sur près de trentes ans de carrières. Glamorous Life, Belle of St Mark ou encore Love Bizarre devant un public enthousiaste.
Je ne connais pas du tout ce petit bout de femme explosive mais à entendre les fans venus spécialement pour elle, je comprend que la dame a un certain public bien implanté en France.
Et d'ailleurs, sa prestation ne me laissera pas indifférent comme c'est si souvent le cas pour les premières parties.
Pour la première fois, un ponton relie spécialement la rive à la scène. La chanteuse l'empruntera plusieurs fois pour saluer ses fans.
Sheila, fabuleuse chanteuse, est également bien connus pour être une exellente percussioniste. Elle nous montrera tout l'étendu de son talent,et ,s'essayera même à la guitare.
Chaudement applaudis, le groupe laissera la place à l'imposant groupe de George Clinton, Le P-Funk All Star, aussi appelé Parliament Funkadelic (association de ses deux groupes Parliament 1968 -1980 et Funkadelic 1964 -1980).
Alors que de gros nuages noires commence à envahir le ciel d'été, et que le soleil disparait, George se fait attendre.
Enfin, il apparait aprés de longue minutes, avec sa bande de musiciens. Ils sont huit pour commencer. Bientôt ils seront une trentaine....
Dés le premier morceau, le groupe part au quart de tour. Une énergie incroyable fait vibrer le public autant que les musiciens alors que les titres s'enchainenent non-stop.
Trés peu de Blah-Blah entre chaque titres et une avalanche de musique dûe notament, aux trois guitaristes.
George, quant à lui, est le moteur de tout ce vacarme hypnotisant.Un moteur un peu fatigué, qui finalement, dance un peu, chante trés peu, et reste pas mal de temps sur sa chaise.
Son look a également changé. Adieu la chevelure imposante exentrique qui l'a rendu célèbre . Aujourd'hui, le chanteur arbore un coiffure plutôt courte, cachée sous un chapeau (qui finira trés vite sur le pied du micro).
Mais peu importe, l'energie est la et personne ne se sent flouer, alors que de nombreux musiciens chantent à la place du maitre.
Une bimbo en patin à roulette et un mac en costume de plumes blanches et abdos prohiminants rendent la scène encore plus suréaliste.
Et que dire du Maitre de Cérémonie, qui, de sa voix grave, fait chauffer le public à bloque.... et des cuivres qui rendent cette bouillie sonore parfaitement digeste.
Les musiciens sont impressionnant et, aprés avoir joués quelques titres, laisse la place à d'autres. Ainsi, certains ne jourons que deux titres et ne reviendront qu'a la fin.... étonnant.
Pas de temps mort, et, pour le bonheur de tous, Sheila E. et sa choriste Sy Smith jouront les guest de luxe pour les derniers titres.
Une réussite sur toute la ligne.
Et alors que le groupe quitte la scène au bout de 90 minutes de show intense, (pas de rappel ce soir, car il est déja minuit) je reprend la route, le cerveau est ébullition (et pas seulement à cause de la fumée de shit qui planait tout autour de nous)...
Quelques titres de George Clinton
Mr Wiggles
You & Your Folks Me & My Folks
I Bet You, Knee Deep,
Flashlight,
One Nation Under A Groove,
Maggot Brain,
Sheila E. Band:
Sheila E - Chant, Percus
Rick Jordan – Drums
Marc Vanwageningen – Bass
Michael Blankenship – Keys
Nate Mercereau – Guitar
Joel Behrman – Trombone & Trumpet
Marcus Anderson – Sax
Sy Smith – Backround Vocals
Geroge Cliton - Parliament/ Funkadelic
George Clinton - Chant
Clip Payne - MC
Steve Boyd - Chant
Michael Hampton - Guitare
André Foxxe - Guitare
Joseph "Foley "McCreary Jr - Batterie
Lige Curry - Basse
Jeff 'Cherokee' Bunn - Basse
Kim Manning - Dance
Carlos "Sir Nose" McMurray - Dance
Danny Bedrosian - Clavier
Gerrett Shider - Guitare
Robert "P-Nuts" Johnson" - Chant
Greg Thomas - sax
Bennie Cowan - trompette
.../...
+
Sheila E - Percus
Sy Smith - Choeurs
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UFO, Traverse de Cléon, 7 Mai 2012
Six mois aprés Scorpions et deux semaines avant le " Michael Shenker Group", c'est un autre groupe gravitant autour de cette vague que je découvre ce soir: UFO. Et c'est à la Traverse de Cléon, qu'avait lieu (encore une fois) l'évenement. C'est tout dabord les vainqueurs 2011 du tremplin Rock organisé par la salle, qui ouvrent les hostilités. Grand Square Dance, groupe de Rouen, est composé de trois jeunes gars et une nana, plutôt jolie. Mais bien plus que cela, ils sont véritablement talentueux et nous offrent un rock éléctrique qui conquit rapidement l'ensemble du public, venu en masse pour l'événement. La chanteuse a la particularité d'utiliser une harpe pour quelques morceaux, instrument bien vite noyé sous les décibels de guitare, et sous la voix roque de la belle. Mais l'ensemble donne vraiment un résultat plaisant.
C'est trés bon.
Il faut dire que le groupe a déja quelques années et qu'ils on, entre autre, fait la première partie de l'unique concert de Marky Ramone en France.
Au bout de quelques 5 ou 6 chansons, le groupe laisse la place à la première partie officiel de la tournée de UFO.
Le groupe, du nom de the Wheel fait son entré. Une grand guaillard (Texan) arrive alors sur scène, pieds nus, chapeau de cowboy sur le crane. Devant moi, le guitariste chauve, endosse sa gratte et le set demarre sur les chapeau de roue.
Le groupe a de multiple influence et chaque morceau original qu'ils jouent nous fait imédiatement penser à un standars du rock, d'horizon divers (Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd).
A leur look, je pensais découvrir du Southern Rock des plus basique et finalement, nous avons du gros rock plein de références. Je me suis salement planté, le groupe est Scandinave et n'a jamais mis les pieds au Texas.
Bref, un trés bon moment passé avec nos deux premières parties, et il est déja 22H30 quant le phénomène UFO débarque enfin sur scène.
Placé au fond de la salle à cause d'un petit retard, j'arrive à me faufiller au premier rang, prés à me faire saigner les tympans.
La formation du groupe est connus. Phil Mogg, Andy Parker et Paul Raymond sont accompagnés du guitarste Américain Vinnie Moore et Pete Way, alcolo au dernier degrés, est remplacé par un jeune loup du nom de Rob De Luca.
Mogg, a vieilli, biensur, mais son regard reste toujours le même et dès le premier morceau, Mother Mary, on découvre qu'il n'a rien perdu de son énergie. Sa voix, reconnaissable entre mille, est resté la même. Andy Parker, reste le frappeur énergique que nous avons toujours connut.
Raymond, derrière ses claviers, a le visage buriné à la Keith Richards, mais assure toujours autant. Il se place juste davant moi.
Ce soir, c'est la première des deux dates Française de cette nouvelle tournée Deven Deadly European Tour, et le groupe est plutôt en forme
Fight Night, nouveau titre, succède à Mother Mary et c'est la que je me dis que je vais souffrir....
Je me trouve à un mètre, a peine, de Paul Raymond, organiste et guitariste du groupe. Celui-ci alterne les instrument selon les titres. Mais dès que celui-ci endosse sa gratte, alors, je n'entend que ça, et celle-ci me hurle dans les oreilles. La voix de Mogg, les solo de Moore, disparaissent sous cette avalanche de décibelles. Mais ma place et trop précieuse, et la foule trop compact pour que je me déplace de quelques mètres. Les accouphènes me feront souffrir demain, c'est sur....
Le show continu. La setlist est sans grande surprise, le groupe rejouant ses tubes depuis des années; en y incluant quelques morceaux des nouveaux albums. Aprés Fight Night , ce sera la cas, ce soir du trés bon Wonderland.
Entre chaques chansons, le chanteur nous raconte quelques anecdotes qui introduisent le prochain titre. Mais trés vite, celui-ci comprend que peu de gens ne comprenne l'Anglais et ainsi, ce "running gag" continura entre chaques titres, essayant désésperement de se faire comprendre, demandant même à un membre du public de devenir le traducteur de la soirée. Dans des éclats de rire et de bonne humeur, le groupe enchaine ses titres.
Ce sera "I'm Loser", qui résonne dans la salle. Certainement le meilleur morceau du groupe. Nous chantons tous à nous époumonner.
Let It Roll, puis le nouveau Mojo Town.
Rien à dire sur les nouvelles compos, celle-ci sont plutôt bonnes.
Et que dire du nouveau guitariste.
Rien.
Vinnie Moore, guitarsite du groupe depuis 2003, est bien plus que le simple remplacant de Shenker. C'est un virtuose qui donne une nouvelle dimension au groupe. Puissant et surtaout, ne volant pas la vedette à nos trois vétérants.
Ce n'est pas le cas du bassiste. Rob De Luca, embauché par le groupe pour cette tournée, qui ne cesse de se mettre en avant, ce qui en agasse certains.
Il est clair que celui-ci s'éclate, mais au fond de la scène, cela aurait bien mieux: et non devant, nous cachant la vu de Mogg et Parker.
Le grope continura d'enchainer les classiques" Burn Your House Down, "Only You Can Rock Me" et le fameux slow qui tue " Love to Love".
Trois ou quatre autres titres nous ferons un peu plus sombrer puis Rock Bottom, l'un des hymne du groupe résonne et nous indique que le show touche à sa fin. une version un peu trop allongé à mon gout ou chacun y met du siens.
Le morceau terminé, le groupe salut son public, et revient pour le rappel traditionnelle, nous en mettre une dernière fois, plien la gueule.
La soirée se conclura sur "Doctor Doctor" et "Shoot Shoot.
Rien de tel pour finir une bonne soirée.
Malgrés la guitare de Raymond m'ayant explosé les tympants, et le fait que le groupe est refusé de signer le moindre autographe, ce concert restera parmis les bon moment vécu dans cette salle génial qu'est La Traverse.
The Wheel
Jan Erik Salvesen - chant
Orjan Kvalvik - Guitars
Igor N. Fazliullin - Bass
Bjørn Olav Lauvdal - Drums
John ? - Clavier
UFO:
Phil Mogg - chant
Andy Parker - Batterie
Paul Raymond - Clavier, Guitare
Vinnie Moore - Lead Guitare
Rob De Luca- Basse
Setlist UFO
Mother Mary
Fight Night
Wonderland
I'm A Loser
Let It Roll
Mojo Town
Burn Your House Down
Only You Can Rock Me
Love to Love
Hell Driver
Venus
Too Hot To Handle
Lights Out
Rock Bottom
Encore:
Doctor Doctor
Shoot Shoot
C'est trés bon.
Il faut dire que le groupe a déja quelques années et qu'ils on, entre autre, fait la première partie de l'unique concert de Marky Ramone en France.
Au bout de quelques 5 ou 6 chansons, le groupe laisse la place à la première partie officiel de la tournée de UFO.
Le groupe, du nom de the Wheel fait son entré. Une grand guaillard (Texan) arrive alors sur scène, pieds nus, chapeau de cowboy sur le crane. Devant moi, le guitariste chauve, endosse sa gratte et le set demarre sur les chapeau de roue.
Le groupe a de multiple influence et chaque morceau original qu'ils jouent nous fait imédiatement penser à un standars du rock, d'horizon divers (Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd).
A leur look, je pensais découvrir du Southern Rock des plus basique et finalement, nous avons du gros rock plein de références. Je me suis salement planté, le groupe est Scandinave et n'a jamais mis les pieds au Texas.
Bref, un trés bon moment passé avec nos deux premières parties, et il est déja 22H30 quant le phénomène UFO débarque enfin sur scène.
Placé au fond de la salle à cause d'un petit retard, j'arrive à me faufiller au premier rang, prés à me faire saigner les tympans.
La formation du groupe est connus. Phil Mogg, Andy Parker et Paul Raymond sont accompagnés du guitarste Américain Vinnie Moore et Pete Way, alcolo au dernier degrés, est remplacé par un jeune loup du nom de Rob De Luca.
Mogg, a vieilli, biensur, mais son regard reste toujours le même et dès le premier morceau, Mother Mary, on découvre qu'il n'a rien perdu de son énergie. Sa voix, reconnaissable entre mille, est resté la même. Andy Parker, reste le frappeur énergique que nous avons toujours connut.
Raymond, derrière ses claviers, a le visage buriné à la Keith Richards, mais assure toujours autant. Il se place juste davant moi.
Ce soir, c'est la première des deux dates Française de cette nouvelle tournée Deven Deadly European Tour, et le groupe est plutôt en forme
Fight Night, nouveau titre, succède à Mother Mary et c'est la que je me dis que je vais souffrir....
Je me trouve à un mètre, a peine, de Paul Raymond, organiste et guitariste du groupe. Celui-ci alterne les instrument selon les titres. Mais dès que celui-ci endosse sa gratte, alors, je n'entend que ça, et celle-ci me hurle dans les oreilles. La voix de Mogg, les solo de Moore, disparaissent sous cette avalanche de décibelles. Mais ma place et trop précieuse, et la foule trop compact pour que je me déplace de quelques mètres. Les accouphènes me feront souffrir demain, c'est sur....
Le show continu. La setlist est sans grande surprise, le groupe rejouant ses tubes depuis des années; en y incluant quelques morceaux des nouveaux albums. Aprés Fight Night , ce sera la cas, ce soir du trés bon Wonderland.
Entre chaques chansons, le chanteur nous raconte quelques anecdotes qui introduisent le prochain titre. Mais trés vite, celui-ci comprend que peu de gens ne comprenne l'Anglais et ainsi, ce "running gag" continura entre chaques titres, essayant désésperement de se faire comprendre, demandant même à un membre du public de devenir le traducteur de la soirée. Dans des éclats de rire et de bonne humeur, le groupe enchaine ses titres.
Ce sera "I'm Loser", qui résonne dans la salle. Certainement le meilleur morceau du groupe. Nous chantons tous à nous époumonner.
Let It Roll, puis le nouveau Mojo Town.
Rien à dire sur les nouvelles compos, celle-ci sont plutôt bonnes.
Et que dire du nouveau guitariste.
Rien.
Vinnie Moore, guitarsite du groupe depuis 2003, est bien plus que le simple remplacant de Shenker. C'est un virtuose qui donne une nouvelle dimension au groupe. Puissant et surtaout, ne volant pas la vedette à nos trois vétérants.
Ce n'est pas le cas du bassiste. Rob De Luca, embauché par le groupe pour cette tournée, qui ne cesse de se mettre en avant, ce qui en agasse certains.
Il est clair que celui-ci s'éclate, mais au fond de la scène, cela aurait bien mieux: et non devant, nous cachant la vu de Mogg et Parker.
Le grope continura d'enchainer les classiques" Burn Your House Down, "Only You Can Rock Me" et le fameux slow qui tue " Love to Love".
Trois ou quatre autres titres nous ferons un peu plus sombrer puis Rock Bottom, l'un des hymne du groupe résonne et nous indique que le show touche à sa fin. une version un peu trop allongé à mon gout ou chacun y met du siens.
Le morceau terminé, le groupe salut son public, et revient pour le rappel traditionnelle, nous en mettre une dernière fois, plien la gueule.
La soirée se conclura sur "Doctor Doctor" et "Shoot Shoot.
Rien de tel pour finir une bonne soirée.
Malgrés la guitare de Raymond m'ayant explosé les tympants, et le fait que le groupe est refusé de signer le moindre autographe, ce concert restera parmis les bon moment vécu dans cette salle génial qu'est La Traverse.
The Wheel
Jan Erik Salvesen - chant
Orjan Kvalvik - Guitars
Igor N. Fazliullin - Bass
Bjørn Olav Lauvdal - Drums
John ? - Clavier
UFO:
Phil Mogg - chant
Andy Parker - Batterie
Paul Raymond - Clavier, Guitare
Vinnie Moore - Lead Guitare
Rob De Luca- Basse
Setlist UFO
Mother Mary
Fight Night
Wonderland
I'm A Loser
Let It Roll
Mojo Town
Burn Your House Down
Only You Can Rock Me
Love to Love
Hell Driver
Venus
Too Hot To Handle
Lights Out
Rock Bottom
Encore:
Doctor Doctor
Shoot Shoot
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7 Mai 2012,
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The Wheel,
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UFO
Blues Autour du Zinc, 23 Mars 2012 Beauvais
Comme tout les ans depuis une paire d'années, j'ai rendez-vous en ce beau mois de Mars pour la 17 eme édition du Blues autour du Zinc. Cette année, toujours pas de têtes d'affiches mais quelques concerts sympas à voirent dans tous les rades de la ville.
Rendez vous à 21 heures au Toucco, ou doit se produire, pour la première fois en France en solo, un jeune guitariste du nom de George Perez.
Un jeune homme plein d'avenir, que j'avais déja vu il y a quelques années.
En 2009, il venait d'integrer un groupe légendaire: "The Pretty Things".
Aujourd'hui, le jeune homme fait toujours parti de ce groupe à l'activité plutôt réduite, et continu de se produire avec son propre groupe; The Machiks, ou en solo, comme ce soir.
Arrivé sur place, c'est un joyeux bordel.
Le jeune chanteur a déja commencé son set, et, autour de lui, une foule compact, entassée dans une salle d'une trentaines de m2, papotent pour la plupart, une bière à la main, l'ignorant totalement.
Je me trouve une place, juste à coté du chanteur qui, imperturbable enchaine les standars du blues et ses propres compos totalement inconnus.
Sa voix et ses mélodies calme et douce me surprenne, mais ne me désarme pas. Le show est plutôt plaisant, malgrés un début de baston dans le public.
Quelques mots incomprehensibles entre chaque chanson,( dans un tel boxon, c'est normal), quelques réglages (avec l'aide de son manager Mark St John, manager des Pretty Things) et le chanteur enchaine les 5 ou 6 chansons qui le meneront rapidement à la fin de son set (ce soir, il ne fait que la première partie).
Il est près de 22 heures lorsque le chanteur se retire, sous les applaudissements polis de la foule.
Moi, je me tire de ce coin surpeuplé et me dirige vers le pub l'Irlandais pour voir le groupe Français du moment : Alexx & the Moonshiners.
Je traverse la place et les rues au son des groupes jouant dans tout les bars de la ville. Génial.
Me voici devant le pub en question. Il est 22 heures et Dr Butler's Hatstand Medicine Band finit sa prestation.
J'ai le droit au deux dernières chansons de ce groupe brillant, du Ragtime au banjo, qui nous emmène tout droit dans ces saloons enfumés de l'Amérique d'avant guerre.
Impeccable, mais rien à voir avec ce qui m'attend.
Alexx et sa bande se met rapidement en scène.
Et vers 22 H30, l'ouragant se met en route.
Alexx, au chant, n'a rien à envier aux hurleuses de Gossip ou Izia. Sa voix remarquable nous fait chavirer. Lionnel, à la guitare est lui aussi un shoman remarquable.
Et que dire de la batteuse, la belle Aurélie, remplacante de Jeannot Hannela, dont c'est l'anniversaire ce soir même.
Une équipe soudé, et des chansons qui font mouche.
Alexx sait chauffer la salle comme personne, faisant bouger un public, plutôt frilleux.
Les titres s'enchainent, et alors que je ne connais aucune d'elles, la lassitude ne me gagne pas. Il y a une tel énergie que j'en oublie le temps qui passe. Oubliant qu'à quelques centaines de mètres, dans un autre rade, ce produit In Volt, autre groupe que je voudrais découvrir.
Les chansons défilent et le public est totalement séduit.
Au bout d'une heure de concert, je décide de quitter la salle, dans l'éspoir que ma soirée n'est pas terminé. Un dernier titre pour la route et je comprend que ce concert touche à sa fin.
Merveilleux concert ce soir. Un groupe à découvrir ou redecouvrir d'urgence.
Je me dirige, pour terminé ce fabuleux festival, dans le pub, After Hour,dont j'ai passé de long et bon moment là-bas... il y a trés longtemps.
Le son de In Volt, rock énergique, me viens jusqu'aux oreilles, et j'entre dans cet antre surpeuplé.
30 secondes.....
Les 30 dernières seconde du concert d'In Volt résonne dans mes oreilles.
Cela devait être terrible... dommage, le groupe quitte la scène sous les applaudissements du public conquit.
Domage.
Cette année encore, le festival nous aura fait venir une tonne d'artistes d'univers totalement different. Et même si on s'écarte du blues un peu plus à chaque fois, le Blues autour du Zinc reste incontournable!
George Perez
Dr Butler's Hatstand Medicine Band
Alexx and the Moonshiners:
Alexx Wokenschroll (chant)
Lionel Riss (guitare)
Eric Litaudon (basse)
Aurelie Simenel (batterie)
In Volt
Libellés :
17eme édition,
23 Mars 2012,
after Hour,
Alexx and the moonshiners,
beauvais,
Blues,
blues autour du zinc,
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