C'est une grande soirée qui se déssine en ce 9 juillet 2012. Aprés avoir passé une journée pourri au boulot, je me tape les 100 bornes qui me sépare de la capitale. Car ce soir, c'est une soirée immanquable.
Aprés l'avoir raté en 2009 et en 2011 (j'avais préféré voir Roger Waters et son Wall) j'ai rendez vous avec le dernier, l'ultime géant du blues. BB King, 86 ans, se produit à Paris, six ans aprés sa tournée d'adieux.
La salle, qui est superbe avec son décor oriental et son plafond étoilé, est quasiment pleine alors que la première partie débarque. Il sagit d'un certain Anthony Strong et son quartet ( Saxo, trompette, batterie , contrebasse).
Installé derrière son piano, le jeune chanteur nous balance son Swing -Jazz de sa voix trés FM. Un style dont je n'accroche pas tellement, mais qui séduit visiblement le public.
Le mec est visiblement trés talentueux mais cette soupe me fait penser immanquablement à la variètoche d'un Harry Connick Jr. Et c'est long... trés long.
4 ou 5 chansons d'accord, mais pourquoi plus?
Je suis au courant que le set du grand King ne dure pas trés longtemps mais pourquoi combler avec une première partie?
Pendant ce concert, ou je commence un peu à m'ennuyer, mon oeil est attiré par une petite lumière sur la droite de la scène. Il sagit de la loge ou se prépare BB King. Assis sur la chaine, impassible, il regarde le va et viens de ses assistants.
Au bout de trés longtemps, le jeune homme et sa bande quittent la scène et trés vite, les musiciens du King débarquent à leur tour.
Un batteur, un clavier, un guitariste et une section de cuivre blindé s'installent tranquillement sous les applaudissements de la foule, qui croit, certainnement, voir en Charles Dennis, LE BB King.
Ce ne sera pas pour cette fois. La première chanson est un instrumental qui met en scène les huit talentueux musiciens.
Aprés une petite dizaines de minutes, le vétérant du Blues fait enfin son appartition.
Marchant doucement, je crains alors le pire quand à son état de santé.
J'avais été traumatisé par l'état de Chuck Berry en 2009, et je ne voulais pas revoir une tel chose aujourd'hui.
Mais une fois assis, ses assistants partis, nous voyons un bonhomme avec une patate d'enfer. L'homme salut la foule, guitare ( sa fameuse Lucille) en bandoulière, présente ses musiciens et commence son show.
Une dizaines de chansons jouées, avec toujours ce contact permanent avec le public.
Des discusions improvisées, d'autre non, entre ou pendant chaques chansons, des "I Love you" à répétiton, des déhanchements sur sa chaises, des petites blagues avec ses musiciens et toujours, ce sourire. L'homme, a perdu forcement avec l'âge, mais a gardé l'essentiel. Une maitrise de son instrument, et une voix chaude, unique.
Plus qu'un simple concert, c'est un témoignage unique du dernier maitre du Blues. L'un de ceux qui a contribué à la création du Rock'n Roll il y a 60 ans...
Bien sur, les chansons interpretées ce soir ne surprennent personne, mais cela n'est pas trés important. N'importe quel chanson aurait fait l'affaire.
"I Need you So, "Rock me Baby", la superbe "Guess Who", "The Thrill Is Gone", la populaire "You are my Sunshine", chanté en choeur par le public.
Aprés 90 minutes de rencontre, le groupe entamme son "When The Saints Go Marchin' In", annonciateur de la fin du show. Le chanteur ne quitte pas immédiatement la scène, distribuant longuement ses médiators, des chainettes, que ses assistants lui donnent au fur et à mesure, et signe quelques autographes aux chanceux des premiers rangs. Finalement, le chanteur quitte la salle aprés une longue standing Ovation.
Les lumières se rallument, les gens on encore une fois le sourire, consciant d'avoir eu cette chance. La chance d'avoir approcher de si pret LE derniers des dinosaure.
1ere partie :
Anthony Strong : chant, piano
Tom Farmer - basse
Chris Preece- batterie
Brandon Allen - saxo
Rob Greenwood- Trompette
BB King : Chant, Guitare
Tony Coleman: Batterie
Charlie Dennis - Guitare
James "Boogaloo" Bolden: orchestre et trompette
Stanley Abernathy: Trompette
Melvin Jackson: Saxophone
Walter King: Saxophone
Reggie Richards: Basse
Ernest Vantrease: Claviers
Set list ( Désordre)
I Need You So
Rock Me Baby
Key To The Highway
When Love Comes to Town
You Are My Sunshine
The Thrill Is Gone
Fade To End
Guess Who When
The Saints Go Marchin' In.
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George Clinton, Enghein les Bains, Enghein Jazz Festival
Petit concert surprise ce soir à l'occasion de l'Enghien Jazz festival.
Comme tous les ans depuis quelques temps, une grosse pointure nous offre un concert gratuit sur une scène posée sur le lac. Un endroit magique dans un cadre exeptionnelle.
Pour cette année 2012, ce sera le grand George Clinton et sa bande qui investira cette grande scène.
Mais avant, nous avont le droit à la pétillante Sheila E.
Aprés avoir tournée une vingtaines de minutes dans cette ville afin de trouver une place ou garer, et finalement en trouver une à 2 Kms du lieu, j'arrive finalement sur les bords du lac au son de Sheila E. qui a déja commencé son set.
Le ciel est plutôt claiment et la chaleur est palpable.
Sur scène, Sheila, superbe femme d'une cinquantaine d'années, est entourées de sept musiciens.
L'ancienne collaboratrice de Prince nous interpretera un ensemble de chansons s'étalant sur près de trentes ans de carrières. Glamorous Life, Belle of St Mark ou encore Love Bizarre devant un public enthousiaste.
Je ne connais pas du tout ce petit bout de femme explosive mais à entendre les fans venus spécialement pour elle, je comprend que la dame a un certain public bien implanté en France.
Et d'ailleurs, sa prestation ne me laissera pas indifférent comme c'est si souvent le cas pour les premières parties.
Pour la première fois, un ponton relie spécialement la rive à la scène. La chanteuse l'empruntera plusieurs fois pour saluer ses fans.
Sheila, fabuleuse chanteuse, est également bien connus pour être une exellente percussioniste. Elle nous montrera tout l'étendu de son talent,et ,s'essayera même à la guitare.
Chaudement applaudis, le groupe laissera la place à l'imposant groupe de George Clinton, Le P-Funk All Star, aussi appelé Parliament Funkadelic (association de ses deux groupes Parliament 1968 -1980 et Funkadelic 1964 -1980).
Alors que de gros nuages noires commence à envahir le ciel d'été, et que le soleil disparait, George se fait attendre.
Enfin, il apparait aprés de longue minutes, avec sa bande de musiciens. Ils sont huit pour commencer. Bientôt ils seront une trentaine....
Dés le premier morceau, le groupe part au quart de tour. Une énergie incroyable fait vibrer le public autant que les musiciens alors que les titres s'enchainenent non-stop.
Trés peu de Blah-Blah entre chaque titres et une avalanche de musique dûe notament, aux trois guitaristes.
George, quant à lui, est le moteur de tout ce vacarme hypnotisant.Un moteur un peu fatigué, qui finalement, dance un peu, chante trés peu, et reste pas mal de temps sur sa chaise.
Son look a également changé. Adieu la chevelure imposante exentrique qui l'a rendu célèbre . Aujourd'hui, le chanteur arbore un coiffure plutôt courte, cachée sous un chapeau (qui finira trés vite sur le pied du micro).
Mais peu importe, l'energie est la et personne ne se sent flouer, alors que de nombreux musiciens chantent à la place du maitre.
Une bimbo en patin à roulette et un mac en costume de plumes blanches et abdos prohiminants rendent la scène encore plus suréaliste.
Et que dire du Maitre de Cérémonie, qui, de sa voix grave, fait chauffer le public à bloque.... et des cuivres qui rendent cette bouillie sonore parfaitement digeste.
Les musiciens sont impressionnant et, aprés avoir joués quelques titres, laisse la place à d'autres. Ainsi, certains ne jourons que deux titres et ne reviendront qu'a la fin.... étonnant.
Pas de temps mort, et, pour le bonheur de tous, Sheila E. et sa choriste Sy Smith jouront les guest de luxe pour les derniers titres.
Une réussite sur toute la ligne.
Et alors que le groupe quitte la scène au bout de 90 minutes de show intense, (pas de rappel ce soir, car il est déja minuit) je reprend la route, le cerveau est ébullition (et pas seulement à cause de la fumée de shit qui planait tout autour de nous)...
Quelques titres de George Clinton
Mr Wiggles
You & Your Folks Me & My Folks
I Bet You, Knee Deep,
Flashlight,
One Nation Under A Groove,
Maggot Brain,
Sheila E. Band:
Sheila E - Chant, Percus
Rick Jordan – Drums
Marc Vanwageningen – Bass
Michael Blankenship – Keys
Nate Mercereau – Guitar
Joel Behrman – Trombone & Trumpet
Marcus Anderson – Sax
Sy Smith – Backround Vocals
Geroge Cliton - Parliament/ Funkadelic
George Clinton - Chant
Clip Payne - MC
Steve Boyd - Chant
Michael Hampton - Guitare
André Foxxe - Guitare
Joseph "Foley "McCreary Jr - Batterie
Lige Curry - Basse
Jeff 'Cherokee' Bunn - Basse
Kim Manning - Dance
Carlos "Sir Nose" McMurray - Dance
Danny Bedrosian - Clavier
Gerrett Shider - Guitare
Robert "P-Nuts" Johnson" - Chant
Greg Thomas - sax
Bennie Cowan - trompette
.../...
+
Sheila E - Percus
Sy Smith - Choeurs
Comme tous les ans depuis quelques temps, une grosse pointure nous offre un concert gratuit sur une scène posée sur le lac. Un endroit magique dans un cadre exeptionnelle.
Pour cette année 2012, ce sera le grand George Clinton et sa bande qui investira cette grande scène.
Mais avant, nous avont le droit à la pétillante Sheila E.
Aprés avoir tournée une vingtaines de minutes dans cette ville afin de trouver une place ou garer, et finalement en trouver une à 2 Kms du lieu, j'arrive finalement sur les bords du lac au son de Sheila E. qui a déja commencé son set.
Le ciel est plutôt claiment et la chaleur est palpable.
Sur scène, Sheila, superbe femme d'une cinquantaine d'années, est entourées de sept musiciens.
L'ancienne collaboratrice de Prince nous interpretera un ensemble de chansons s'étalant sur près de trentes ans de carrières. Glamorous Life, Belle of St Mark ou encore Love Bizarre devant un public enthousiaste.
Je ne connais pas du tout ce petit bout de femme explosive mais à entendre les fans venus spécialement pour elle, je comprend que la dame a un certain public bien implanté en France.
Et d'ailleurs, sa prestation ne me laissera pas indifférent comme c'est si souvent le cas pour les premières parties.
Pour la première fois, un ponton relie spécialement la rive à la scène. La chanteuse l'empruntera plusieurs fois pour saluer ses fans.
Sheila, fabuleuse chanteuse, est également bien connus pour être une exellente percussioniste. Elle nous montrera tout l'étendu de son talent,et ,s'essayera même à la guitare.
Chaudement applaudis, le groupe laissera la place à l'imposant groupe de George Clinton, Le P-Funk All Star, aussi appelé Parliament Funkadelic (association de ses deux groupes Parliament 1968 -1980 et Funkadelic 1964 -1980).
Alors que de gros nuages noires commence à envahir le ciel d'été, et que le soleil disparait, George se fait attendre.
Enfin, il apparait aprés de longue minutes, avec sa bande de musiciens. Ils sont huit pour commencer. Bientôt ils seront une trentaine....
Dés le premier morceau, le groupe part au quart de tour. Une énergie incroyable fait vibrer le public autant que les musiciens alors que les titres s'enchainenent non-stop.
Trés peu de Blah-Blah entre chaque titres et une avalanche de musique dûe notament, aux trois guitaristes.
George, quant à lui, est le moteur de tout ce vacarme hypnotisant.Un moteur un peu fatigué, qui finalement, dance un peu, chante trés peu, et reste pas mal de temps sur sa chaise.
Son look a également changé. Adieu la chevelure imposante exentrique qui l'a rendu célèbre . Aujourd'hui, le chanteur arbore un coiffure plutôt courte, cachée sous un chapeau (qui finira trés vite sur le pied du micro).
Mais peu importe, l'energie est la et personne ne se sent flouer, alors que de nombreux musiciens chantent à la place du maitre.
Une bimbo en patin à roulette et un mac en costume de plumes blanches et abdos prohiminants rendent la scène encore plus suréaliste.
Et que dire du Maitre de Cérémonie, qui, de sa voix grave, fait chauffer le public à bloque.... et des cuivres qui rendent cette bouillie sonore parfaitement digeste.
Les musiciens sont impressionnant et, aprés avoir joués quelques titres, laisse la place à d'autres. Ainsi, certains ne jourons que deux titres et ne reviendront qu'a la fin.... étonnant.
Pas de temps mort, et, pour le bonheur de tous, Sheila E. et sa choriste Sy Smith jouront les guest de luxe pour les derniers titres.
Une réussite sur toute la ligne.
Et alors que le groupe quitte la scène au bout de 90 minutes de show intense, (pas de rappel ce soir, car il est déja minuit) je reprend la route, le cerveau est ébullition (et pas seulement à cause de la fumée de shit qui planait tout autour de nous)...
Quelques titres de George Clinton
Mr Wiggles
You & Your Folks Me & My Folks
I Bet You, Knee Deep,
Flashlight,
One Nation Under A Groove,
Maggot Brain,
Sheila E. Band:
Sheila E - Chant, Percus
Rick Jordan – Drums
Marc Vanwageningen – Bass
Michael Blankenship – Keys
Nate Mercereau – Guitar
Joel Behrman – Trombone & Trumpet
Marcus Anderson – Sax
Sy Smith – Backround Vocals
Geroge Cliton - Parliament/ Funkadelic
George Clinton - Chant
Clip Payne - MC
Steve Boyd - Chant
Michael Hampton - Guitare
André Foxxe - Guitare
Joseph "Foley "McCreary Jr - Batterie
Lige Curry - Basse
Jeff 'Cherokee' Bunn - Basse
Kim Manning - Dance
Carlos "Sir Nose" McMurray - Dance
Danny Bedrosian - Clavier
Gerrett Shider - Guitare
Robert "P-Nuts" Johnson" - Chant
Greg Thomas - sax
Bennie Cowan - trompette
.../...
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UFO, Traverse de Cléon, 7 Mai 2012
Six mois aprés Scorpions et deux semaines avant le " Michael Shenker Group", c'est un autre groupe gravitant autour de cette vague que je découvre ce soir: UFO. Et c'est à la Traverse de Cléon, qu'avait lieu (encore une fois) l'évenement. C'est tout dabord les vainqueurs 2011 du tremplin Rock organisé par la salle, qui ouvrent les hostilités. Grand Square Dance, groupe de Rouen, est composé de trois jeunes gars et une nana, plutôt jolie. Mais bien plus que cela, ils sont véritablement talentueux et nous offrent un rock éléctrique qui conquit rapidement l'ensemble du public, venu en masse pour l'événement. La chanteuse a la particularité d'utiliser une harpe pour quelques morceaux, instrument bien vite noyé sous les décibels de guitare, et sous la voix roque de la belle. Mais l'ensemble donne vraiment un résultat plaisant.
C'est trés bon.
Il faut dire que le groupe a déja quelques années et qu'ils on, entre autre, fait la première partie de l'unique concert de Marky Ramone en France.
Au bout de quelques 5 ou 6 chansons, le groupe laisse la place à la première partie officiel de la tournée de UFO.
Le groupe, du nom de the Wheel fait son entré. Une grand guaillard (Texan) arrive alors sur scène, pieds nus, chapeau de cowboy sur le crane. Devant moi, le guitariste chauve, endosse sa gratte et le set demarre sur les chapeau de roue.
Le groupe a de multiple influence et chaque morceau original qu'ils jouent nous fait imédiatement penser à un standars du rock, d'horizon divers (Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd).
A leur look, je pensais découvrir du Southern Rock des plus basique et finalement, nous avons du gros rock plein de références. Je me suis salement planté, le groupe est Scandinave et n'a jamais mis les pieds au Texas.
Bref, un trés bon moment passé avec nos deux premières parties, et il est déja 22H30 quant le phénomène UFO débarque enfin sur scène.
Placé au fond de la salle à cause d'un petit retard, j'arrive à me faufiller au premier rang, prés à me faire saigner les tympans.
La formation du groupe est connus. Phil Mogg, Andy Parker et Paul Raymond sont accompagnés du guitarste Américain Vinnie Moore et Pete Way, alcolo au dernier degrés, est remplacé par un jeune loup du nom de Rob De Luca.
Mogg, a vieilli, biensur, mais son regard reste toujours le même et dès le premier morceau, Mother Mary, on découvre qu'il n'a rien perdu de son énergie. Sa voix, reconnaissable entre mille, est resté la même. Andy Parker, reste le frappeur énergique que nous avons toujours connut.
Raymond, derrière ses claviers, a le visage buriné à la Keith Richards, mais assure toujours autant. Il se place juste davant moi.
Ce soir, c'est la première des deux dates Française de cette nouvelle tournée Deven Deadly European Tour, et le groupe est plutôt en forme
Fight Night, nouveau titre, succède à Mother Mary et c'est la que je me dis que je vais souffrir....
Je me trouve à un mètre, a peine, de Paul Raymond, organiste et guitariste du groupe. Celui-ci alterne les instrument selon les titres. Mais dès que celui-ci endosse sa gratte, alors, je n'entend que ça, et celle-ci me hurle dans les oreilles. La voix de Mogg, les solo de Moore, disparaissent sous cette avalanche de décibelles. Mais ma place et trop précieuse, et la foule trop compact pour que je me déplace de quelques mètres. Les accouphènes me feront souffrir demain, c'est sur....
Le show continu. La setlist est sans grande surprise, le groupe rejouant ses tubes depuis des années; en y incluant quelques morceaux des nouveaux albums. Aprés Fight Night , ce sera la cas, ce soir du trés bon Wonderland.
Entre chaques chansons, le chanteur nous raconte quelques anecdotes qui introduisent le prochain titre. Mais trés vite, celui-ci comprend que peu de gens ne comprenne l'Anglais et ainsi, ce "running gag" continura entre chaques titres, essayant désésperement de se faire comprendre, demandant même à un membre du public de devenir le traducteur de la soirée. Dans des éclats de rire et de bonne humeur, le groupe enchaine ses titres.
Ce sera "I'm Loser", qui résonne dans la salle. Certainement le meilleur morceau du groupe. Nous chantons tous à nous époumonner.
Let It Roll, puis le nouveau Mojo Town.
Rien à dire sur les nouvelles compos, celle-ci sont plutôt bonnes.
Et que dire du nouveau guitariste.
Rien.
Vinnie Moore, guitarsite du groupe depuis 2003, est bien plus que le simple remplacant de Shenker. C'est un virtuose qui donne une nouvelle dimension au groupe. Puissant et surtaout, ne volant pas la vedette à nos trois vétérants.
Ce n'est pas le cas du bassiste. Rob De Luca, embauché par le groupe pour cette tournée, qui ne cesse de se mettre en avant, ce qui en agasse certains.
Il est clair que celui-ci s'éclate, mais au fond de la scène, cela aurait bien mieux: et non devant, nous cachant la vu de Mogg et Parker.
Le grope continura d'enchainer les classiques" Burn Your House Down, "Only You Can Rock Me" et le fameux slow qui tue " Love to Love".
Trois ou quatre autres titres nous ferons un peu plus sombrer puis Rock Bottom, l'un des hymne du groupe résonne et nous indique que le show touche à sa fin. une version un peu trop allongé à mon gout ou chacun y met du siens.
Le morceau terminé, le groupe salut son public, et revient pour le rappel traditionnelle, nous en mettre une dernière fois, plien la gueule.
La soirée se conclura sur "Doctor Doctor" et "Shoot Shoot.
Rien de tel pour finir une bonne soirée.
Malgrés la guitare de Raymond m'ayant explosé les tympants, et le fait que le groupe est refusé de signer le moindre autographe, ce concert restera parmis les bon moment vécu dans cette salle génial qu'est La Traverse.
The Wheel
Jan Erik Salvesen - chant
Orjan Kvalvik - Guitars
Igor N. Fazliullin - Bass
Bjørn Olav Lauvdal - Drums
John ? - Clavier
UFO:
Phil Mogg - chant
Andy Parker - Batterie
Paul Raymond - Clavier, Guitare
Vinnie Moore - Lead Guitare
Rob De Luca- Basse
Setlist UFO
Mother Mary
Fight Night
Wonderland
I'm A Loser
Let It Roll
Mojo Town
Burn Your House Down
Only You Can Rock Me
Love to Love
Hell Driver
Venus
Too Hot To Handle
Lights Out
Rock Bottom
Encore:
Doctor Doctor
Shoot Shoot
C'est trés bon.
Il faut dire que le groupe a déja quelques années et qu'ils on, entre autre, fait la première partie de l'unique concert de Marky Ramone en France.
Au bout de quelques 5 ou 6 chansons, le groupe laisse la place à la première partie officiel de la tournée de UFO.
Le groupe, du nom de the Wheel fait son entré. Une grand guaillard (Texan) arrive alors sur scène, pieds nus, chapeau de cowboy sur le crane. Devant moi, le guitariste chauve, endosse sa gratte et le set demarre sur les chapeau de roue.
Le groupe a de multiple influence et chaque morceau original qu'ils jouent nous fait imédiatement penser à un standars du rock, d'horizon divers (Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd).
A leur look, je pensais découvrir du Southern Rock des plus basique et finalement, nous avons du gros rock plein de références. Je me suis salement planté, le groupe est Scandinave et n'a jamais mis les pieds au Texas.
Bref, un trés bon moment passé avec nos deux premières parties, et il est déja 22H30 quant le phénomène UFO débarque enfin sur scène.
Placé au fond de la salle à cause d'un petit retard, j'arrive à me faufiller au premier rang, prés à me faire saigner les tympans.
La formation du groupe est connus. Phil Mogg, Andy Parker et Paul Raymond sont accompagnés du guitarste Américain Vinnie Moore et Pete Way, alcolo au dernier degrés, est remplacé par un jeune loup du nom de Rob De Luca.
Mogg, a vieilli, biensur, mais son regard reste toujours le même et dès le premier morceau, Mother Mary, on découvre qu'il n'a rien perdu de son énergie. Sa voix, reconnaissable entre mille, est resté la même. Andy Parker, reste le frappeur énergique que nous avons toujours connut.
Raymond, derrière ses claviers, a le visage buriné à la Keith Richards, mais assure toujours autant. Il se place juste davant moi.
Ce soir, c'est la première des deux dates Française de cette nouvelle tournée Deven Deadly European Tour, et le groupe est plutôt en forme
Fight Night, nouveau titre, succède à Mother Mary et c'est la que je me dis que je vais souffrir....
Je me trouve à un mètre, a peine, de Paul Raymond, organiste et guitariste du groupe. Celui-ci alterne les instrument selon les titres. Mais dès que celui-ci endosse sa gratte, alors, je n'entend que ça, et celle-ci me hurle dans les oreilles. La voix de Mogg, les solo de Moore, disparaissent sous cette avalanche de décibelles. Mais ma place et trop précieuse, et la foule trop compact pour que je me déplace de quelques mètres. Les accouphènes me feront souffrir demain, c'est sur....
Le show continu. La setlist est sans grande surprise, le groupe rejouant ses tubes depuis des années; en y incluant quelques morceaux des nouveaux albums. Aprés Fight Night , ce sera la cas, ce soir du trés bon Wonderland.
Entre chaques chansons, le chanteur nous raconte quelques anecdotes qui introduisent le prochain titre. Mais trés vite, celui-ci comprend que peu de gens ne comprenne l'Anglais et ainsi, ce "running gag" continura entre chaques titres, essayant désésperement de se faire comprendre, demandant même à un membre du public de devenir le traducteur de la soirée. Dans des éclats de rire et de bonne humeur, le groupe enchaine ses titres.
Ce sera "I'm Loser", qui résonne dans la salle. Certainement le meilleur morceau du groupe. Nous chantons tous à nous époumonner.
Let It Roll, puis le nouveau Mojo Town.
Rien à dire sur les nouvelles compos, celle-ci sont plutôt bonnes.
Et que dire du nouveau guitariste.
Rien.
Vinnie Moore, guitarsite du groupe depuis 2003, est bien plus que le simple remplacant de Shenker. C'est un virtuose qui donne une nouvelle dimension au groupe. Puissant et surtaout, ne volant pas la vedette à nos trois vétérants.
Ce n'est pas le cas du bassiste. Rob De Luca, embauché par le groupe pour cette tournée, qui ne cesse de se mettre en avant, ce qui en agasse certains.
Il est clair que celui-ci s'éclate, mais au fond de la scène, cela aurait bien mieux: et non devant, nous cachant la vu de Mogg et Parker.
Le grope continura d'enchainer les classiques" Burn Your House Down, "Only You Can Rock Me" et le fameux slow qui tue " Love to Love".
Trois ou quatre autres titres nous ferons un peu plus sombrer puis Rock Bottom, l'un des hymne du groupe résonne et nous indique que le show touche à sa fin. une version un peu trop allongé à mon gout ou chacun y met du siens.
Le morceau terminé, le groupe salut son public, et revient pour le rappel traditionnelle, nous en mettre une dernière fois, plien la gueule.
La soirée se conclura sur "Doctor Doctor" et "Shoot Shoot.
Rien de tel pour finir une bonne soirée.
Malgrés la guitare de Raymond m'ayant explosé les tympants, et le fait que le groupe est refusé de signer le moindre autographe, ce concert restera parmis les bon moment vécu dans cette salle génial qu'est La Traverse.
The Wheel
Jan Erik Salvesen - chant
Orjan Kvalvik - Guitars
Igor N. Fazliullin - Bass
Bjørn Olav Lauvdal - Drums
John ? - Clavier
UFO:
Phil Mogg - chant
Andy Parker - Batterie
Paul Raymond - Clavier, Guitare
Vinnie Moore - Lead Guitare
Rob De Luca- Basse
Setlist UFO
Mother Mary
Fight Night
Wonderland
I'm A Loser
Let It Roll
Mojo Town
Burn Your House Down
Only You Can Rock Me
Love to Love
Hell Driver
Venus
Too Hot To Handle
Lights Out
Rock Bottom
Encore:
Doctor Doctor
Shoot Shoot
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7 Mai 2012,
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Blues Autour du Zinc, 23 Mars 2012 Beauvais
Comme tout les ans depuis une paire d'années, j'ai rendez-vous en ce beau mois de Mars pour la 17 eme édition du Blues autour du Zinc. Cette année, toujours pas de têtes d'affiches mais quelques concerts sympas à voirent dans tous les rades de la ville.
Rendez vous à 21 heures au Toucco, ou doit se produire, pour la première fois en France en solo, un jeune guitariste du nom de George Perez.
Un jeune homme plein d'avenir, que j'avais déja vu il y a quelques années.
En 2009, il venait d'integrer un groupe légendaire: "The Pretty Things".
Aujourd'hui, le jeune homme fait toujours parti de ce groupe à l'activité plutôt réduite, et continu de se produire avec son propre groupe; The Machiks, ou en solo, comme ce soir.
Arrivé sur place, c'est un joyeux bordel.
Le jeune chanteur a déja commencé son set, et, autour de lui, une foule compact, entassée dans une salle d'une trentaines de m2, papotent pour la plupart, une bière à la main, l'ignorant totalement.
Je me trouve une place, juste à coté du chanteur qui, imperturbable enchaine les standars du blues et ses propres compos totalement inconnus.
Sa voix et ses mélodies calme et douce me surprenne, mais ne me désarme pas. Le show est plutôt plaisant, malgrés un début de baston dans le public.
Quelques mots incomprehensibles entre chaque chanson,( dans un tel boxon, c'est normal), quelques réglages (avec l'aide de son manager Mark St John, manager des Pretty Things) et le chanteur enchaine les 5 ou 6 chansons qui le meneront rapidement à la fin de son set (ce soir, il ne fait que la première partie).
Il est près de 22 heures lorsque le chanteur se retire, sous les applaudissements polis de la foule.
Moi, je me tire de ce coin surpeuplé et me dirige vers le pub l'Irlandais pour voir le groupe Français du moment : Alexx & the Moonshiners.
Je traverse la place et les rues au son des groupes jouant dans tout les bars de la ville. Génial.
Me voici devant le pub en question. Il est 22 heures et Dr Butler's Hatstand Medicine Band finit sa prestation.
J'ai le droit au deux dernières chansons de ce groupe brillant, du Ragtime au banjo, qui nous emmène tout droit dans ces saloons enfumés de l'Amérique d'avant guerre.
Impeccable, mais rien à voir avec ce qui m'attend.
Alexx et sa bande se met rapidement en scène.
Et vers 22 H30, l'ouragant se met en route.
Alexx, au chant, n'a rien à envier aux hurleuses de Gossip ou Izia. Sa voix remarquable nous fait chavirer. Lionnel, à la guitare est lui aussi un shoman remarquable.
Et que dire de la batteuse, la belle Aurélie, remplacante de Jeannot Hannela, dont c'est l'anniversaire ce soir même.
Une équipe soudé, et des chansons qui font mouche.
Alexx sait chauffer la salle comme personne, faisant bouger un public, plutôt frilleux.
Les titres s'enchainent, et alors que je ne connais aucune d'elles, la lassitude ne me gagne pas. Il y a une tel énergie que j'en oublie le temps qui passe. Oubliant qu'à quelques centaines de mètres, dans un autre rade, ce produit In Volt, autre groupe que je voudrais découvrir.
Les chansons défilent et le public est totalement séduit.
Au bout d'une heure de concert, je décide de quitter la salle, dans l'éspoir que ma soirée n'est pas terminé. Un dernier titre pour la route et je comprend que ce concert touche à sa fin.
Merveilleux concert ce soir. Un groupe à découvrir ou redecouvrir d'urgence.
Je me dirige, pour terminé ce fabuleux festival, dans le pub, After Hour,dont j'ai passé de long et bon moment là-bas... il y a trés longtemps.
Le son de In Volt, rock énergique, me viens jusqu'aux oreilles, et j'entre dans cet antre surpeuplé.
30 secondes.....
Les 30 dernières seconde du concert d'In Volt résonne dans mes oreilles.
Cela devait être terrible... dommage, le groupe quitte la scène sous les applaudissements du public conquit.
Domage.
Cette année encore, le festival nous aura fait venir une tonne d'artistes d'univers totalement different. Et même si on s'écarte du blues un peu plus à chaque fois, le Blues autour du Zinc reste incontournable!
George Perez
Dr Butler's Hatstand Medicine Band
Alexx and the Moonshiners:
Alexx Wokenschroll (chant)
Lionel Riss (guitare)
Eric Litaudon (basse)
Aurelie Simenel (batterie)
In Volt
Libellés :
17eme édition,
23 Mars 2012,
after Hour,
Alexx and the moonshiners,
beauvais,
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Manfred Mann Earth Band, Traverse de Cléon, 31 Mars 2010

Manfred Mann Earth Band. Bordel! Ils existent toujours?
Et bien, apparement oui.
C'est dans la petite, mais néanmoins chaleureuse salle de La Traverse de Cléon qu' a lieu l'évenement. Deux semaines aprés le concert historique de Johnny Winter, la Traverse a encore fait trés fort en invitant de véritable monuments pour son festival "Blues de Mars".
Prèt pour une plongée dans le rock progressif, que j'ai toujours soignesement évité.
20 heure 30. J'arrive sur le parking de la Traverse. A peine cinq minutes plus tard, le groupe fait sont entrée, juste aprés le fameux "Lady and Gentleman...." annoncé par le "crieur " officiel du groupe.
Manfred Mann, la star, l'air antipahique, le chapeau vissé sur la tête s'installe derrière son clavier. Il n'en bougera que trés peu durant le set. Le reste du groupe est composé de Mick Rogers, fidèle guitariste, présent depuis le début du groupe en 1971, un bassite arrivé juste avant le split du groupe en 1986 , un batteur arrivé en 2007 et Peter Cox, le chanteur bodybuildé, fraîchement débarqué.

Le public accueille le groupe chaleuresement. La salle n'affiche pas complet et comme à son habitude, pour ce genre de concert, quelques tables et chaises sont installées dans la fosse, rendant le spectacle intimiste.
Bon, même dans la meilleur des salle, le concert que nous a livré Manfred Mann Earth Band, ce soir, m'a resté en travers de la gorge, et cela, dés le premier morceau.

Mick Rogers et le bassiste font correctement leur job. Le problème vient du batteur un brin bourrin (avec en plus, un pied dans le platre), du chanteur sans charisme et d'un Manfred Mann, trés discret.
Son clavier produira un bruit de fond, sans grande envolées, alors que les tubes s'enchainent sans panache. Un son plus proche de la merde FM des années 80.

Premier pas dans le rock progressif, qui n'a de progressif ce soir, que de nom.
Spirit In The Night, Father of Day, Father of Night, Dancing in the Dark, Spirit In The Night, Blinded by the Light (ou un projo nous en fou plein la gueule), For You, The Mighty Quinn, Davy's on the road again; les reprises de Springsteen et de Dylan qui on rendue célèbre le groupe s'enchainent.
Le public semble conquit et moi je me demande pourquoi....

Pourquoi ne suis-je pas touché. Suis-je le seul à avoir trouvé ça médiocre, ou du moins, décevant.
Au bout d'une heure et demie, le groupe quitte la scène.
Pour la rencontre backstage avec les musicos, il faudra repasser. Apparement, le groupe est trop fatigué pour siqner quelques autographes. Umh...
Mon exemplaire de "Messin' " en main, je repars, la tête basse, vers la voiture.
Premiere rencontre avec le rock progressif et franchement pas une reussite.
Dans 4 jours, c'est Magma que j'irai voir... esperont qu'ils aient mieux vieillis.
Manfred Mann Earth Band:
Manfred Mann - synthé
Peter Cox - chant
Mick Rogers - guitare
Steve Kinck - basse
Jimmy Copley - batterie
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Johnny Winter, Traverse de Cléon, 17 Mars 2010

Ce n'est pas tout les jours qu'un héros de Woodstock vient nous rendre visite en France pour une petite tournée. Alors quand Johnny Winter débarque à 100 Kms de chez moi, c'est sans l'ombre d'une hésitation que j'achète ma place... 23 euros. Une misère.
J'arrive donc, comme d'hab, légèrement à la bourre. La première partie a déja commencé. J'essaie de me glisser dans la fosse où s'aglutine plusieurs centaines d'amateurs de tout âges. C'est la première fois que je vois cette salle afficher sold-out et franchement, ce n'est pas terrible d'arriver en retard lorsque tout le monde à déja trouvé sa place. Je m'avance au maximum de la scène et arrive dans un petit coin vide, juste à coté de l'enceinte, qui hurlera un peu trop à mon gout tout au long de la soirée.
La première partie se termine.

Il sagit d' Alex Mirey, gagant du tremplin "Blues de Traverse" 2009. Assis sur sa chaise, celui-ci marthyrise sa gratte tout en tapant du pied, à la façon du talentueux Bjorn Berg. Les standars du blues joués radicalement s'enchainent. Mention spécial pour son "Out on The Western Plain" emprunté à Rory Gallagher.
La bande à Johnny arrive peu de temps aprés.

Comme lors du concert de Jerry Lee Lewis, ce sont dabord ses musiciens qui jouent un morceau d'introduction, seul sur scène. Le vétéran arrive ensuite péniblement. Ce n'est pas une surprise de voir Johnny Winter, affaibli, marchant avec difficulté et passant le reste du concert assis sur sa chaise. Et d'aprés mon voisin, son état de santé c'est amélioré. Il y a quelques années, celui-ci arrivait en fauteuil roulant.
C'est donc en connaissance de cause que j'assiste à sa prestation, espérant que celui-ci n'ai pas perdu sa voix ni son jeu de guitare. J'essais de m'eloigner le plus possible de ces enceintes hurlantes, mais la foule est plutôt compacte et je ne bouge que de quelques pas.
Johnny prend sa guitare et commece son interpretation d'un vieu Blues. Le groupe qui accompagne Johnny joue beaucoup trop fort pour pouvoir se rendre compte du jeu du vieux Bluesman. Et se sera ainsi durant tout le concert.

Johnny enchaine les classiques du blues et du RnB (Red House, Black Jack) à ses propres titres, dans un brouhaha éléctrique. Sa voix arrive à émmerger, mais le son de sa guitare restera dans les lymbes de cette cacaphonie. Chaques notes de basse me fait vibrer les tympans.
Johnny, imperturbablement, enchaine les titres de sa voix fatigué, aprés un One, Two, Three, Fourrrrrr.... de sa voix fantomatique. Car ce soir, il ne reste que cela, et je ne retiendrais que ça. Un vieux bluesman en bout de course, qui n'a plus que sa voix pour nous donner encore quelques frissons.
Alex Mirey - chant, guitare
Johnny winter - chant, guitare
Vito Luizzy - batterie
Paul Nelson - guitare
Scott Spray - basse
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Taste & Pat McManus, La Traverse de Cléon, 4 Novembre 2009

La traverse, cette année, a encore fait fort. En ce mois de Novembre, deux groupes légendaires vont investir la scène. Ce soir, Pat McManus et sa bande va nous emerveiller encore. Et en deuxième partie de soirée, les légendaires Taste, bande du regretté Rory Gallagher, reformé depuis 2 ans.
Cette soirée s'inscrit dans le cadre de la septième édition du festival "Blues de Traverse". Ce soir, la soirée sera irlandaise. Hasard du calendrier, ce soir, l'équipe de France de Foot joue contre l'équipe Irlandaise dans un match de barrage pour la coupe du monde de 2010.
Bref, j'arrive à temps pour bien me placer dans la tribune, en face de la scène. La foule mettra une bonne demi heure pour arriver, et finalement, investir completement la salle. L'organisateur de la soirée entre en scéne et nous fait sont spitch habituelle. Remerciements, et venue de Dany Terbèche ancien rédac' chef de feu "Enfer Magasine". Celui-ci remerci à son tour les membres de l'organistion de cette soirée Irlandaise, nous indiquant qu'il se contre fou du match du foot qui oppose les deux équipes. Aplaudissement général. Et nous présente enfin l'artiste qui arrive quelques minutes plus tard.
Il est 21 Heure quand Pat entre en scène, avec sa bande. Le show sera à peu prét semblable à celui d'Argenteuil le mois dernier. L'Irlandais est peu bavard et enchaine les titres, lors de la première partie de son show, titres anciens et nouveaux, sans autre commentaires que des "Thank You". Le tout speed à 200 à l'heure, les morceaux rock son plaisants à entendre.
On passe vraiment un bon moment en sa compagnie. Pat maitrise toujours sa gratte à la perfection. Godon Sheridan à toujours la boujotte, casquette vissé sur la tête, jouant comme jourait un bassiste de Dearth métal. Quant à Paul Faloon, le batteur qui était absent lors du concert d'Argenteuil, il complete la section rythmique et fait du bon boulot. Nous n'auront pas droit au solo de batterie comme ça avait été le cas au précédent concert, mais ce n'est pas bien grave. La bande défend son nouveau né, 2pm, avec forçe et conviction. Du hard, du Blues et parfois, rock teinté de musique traditionnelle avec l'interpretation de deux titres au violon. Explosion de joie du public.
Pat et sa band conclue leur set avec toujours autant d'énergie. Ils ne reviendrons pas pour un rappel, imperatif horaire oblige.
Les lumières s'allument et j'en profite pour sortir prendre l'air. Dans le hall, un groupe de musique irlandaise joue un set sympa mais ce n'est pas évidant de regarder leur prestation dans un couloir.
A peine une demie heure plus tard, je me réinstalle à la même place et Taste fait son entrée.
Le power trio va jouer dans une configuration spécial. Le guitariste, batteur et bassiste sont installé de gauche à droite de la scéne, sur la même ligne.

Le groupe entre en scène et là, quelque chose ne va pas. John Wilson, le batteur original du groupe est bien là, mais Charlie McCraken est absent, remplacé par un monsieur tout aussi agé que lui mais inconnus au bataillon.
Taste, enfin, ce qu'il en reste, commence le set. Agréable à écouter.
John Wilson prend enfin la parole. Celui-ci nous explique que McCraken à pris sa retraite le mois dernier, et est remplacé par son ami de longue date Albert Mills.
Applaudissement du public. Moi, je suis légèrement dégouté.
Celui-ci nous présente le remplaçant de Gallagher, un certain Sam Davidson puis nous indique que l'équipe de France à battus les Irlandais 1 - 0.
Applaudissement polis de la foule. John Wilson, véritable piplette, nous balancera l'info tout au long du concert, durant ses multiples interventions.
Le set se poursuit avec pas mal de chansons de l'époque béni de taste, époque ou la guitare de rory résonnait au dessus de tout autres instruments.
Epoque trés loin, car aujourd'hui, ce n'est pas la guitare et son chanteur qui sont mis en avant mais bien la batterie, que Wilson, seul survivant de Taste, maltraite de ses long solos. D'ailleurs, c'est lui qui fait le show. Un changement de direction un peu déroutante et un peu génante. Nous sommes loins du groupe originel.
Le concert s'étire en longueur. Les chansons de la fin des 60' font place à quelques reprises incontournacle, comme "Bullfrog Blues" ou "Cocain", et même à de nouvelles compositions, comme "Daytona dreaming", issus de leur dernier opus, "Wall to Wall", 1er album du groupe depuis 1970.
Je trouve leur préstation beaucoup trop saccadé et... peu étre est-ce la décéption de ne pas voir McCraken qui soit la cause de mon manque d'enthousiasme.
Le public, quant à lui, est aussi partagé. Voyant le show continuer encore et encore, une partie du public quitte la salle, alors que la fosse, quant à elle, en redemande toujours.
Assis dans mon siège confortable, je me pointerais dans la fosse uniquement pour le rappel du groupe. La fosse se vidant finalement elle aussi.
Le power trio quitte la salle et les derniers fans présent en redemandent.
Moi, je me dirige vers le hall ou McManus doit faire des dédicasses. Mon exemplaire de son "In My Own Time " en poche (et celui de "Live at the Isle of Wight" des Taste aussi).
Je reussi, à ma grande joie de me faire signer l'album par McManus et sa bande radieux et trés sympas. John Wilson passera quelques seconde voir McManus et c'est Gordon Sheridan qui lui demandera de me signer mon exemplaire de "Isle of Wight". Il regardera la pochette, en souriant, et posa sa signature dessus. Ce fut l'une de ses seul dédicasse de la soirée.
Au revoir la traverse, rendez vous la semaine prochaine pour "Big Brother and the Holding Co" et si l'organisateur a dit vrai, Johnny Winter au mois de mars prochain...
Je repars immédiatement vers ma caisse, une longue route m'attend. Assez satisfait de la soirée malgrés un léger mais persistant gout d'amertume.
Pat McManus Band
Pat McManus - chant, guitare, violon
Gordon Sheridan - basse, choeurs
Paul Faloon - batterie
Taste
Sam Davidson - Guitare, chant
Albert Mills - Basse, chant
John Wilson - batterie
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