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UFO, Traverse de Cléon, 7 Mai 2012

Six mois aprés Scorpions et deux semaines avant le " Michael Shenker Group", c'est un autre groupe gravitant autour de cette vague que je découvre ce soir: UFO. Et c'est à la Traverse de Cléon, qu'avait lieu (encore une fois) l'évenement. C'est tout dabord les vainqueurs 2011 du tremplin Rock organisé par la salle, qui ouvrent les hostilités. Grand Square Dance, groupe de Rouen, est composé de trois jeunes gars et une nana, plutôt jolie. Mais bien plus que cela, ils sont véritablement talentueux et nous offrent un rock éléctrique qui conquit rapidement l'ensemble du public, venu en masse pour l'événement. La chanteuse a la particularité d'utiliser une harpe pour quelques morceaux, instrument bien vite noyé sous les décibels de guitare, et sous la voix roque de la belle. Mais l'ensemble donne vraiment un résultat plaisant.
C'est trés bon.
Il faut dire que le groupe a déja quelques années et qu'ils on, entre autre, fait la première partie de l'unique concert de Marky Ramone en France.
Au bout de quelques 5 ou 6 chansons, le groupe laisse la place à la première partie officiel de la tournée de UFO.
Le groupe, du nom de the Wheel fait son entré. Une grand guaillard (Texan) arrive alors sur scène, pieds nus, chapeau de cowboy sur le crane. Devant moi, le guitariste chauve, endosse sa gratte et le set demarre sur les chapeau de roue.
Le groupe a de multiple influence et chaque morceau original qu'ils jouent nous fait imédiatement penser à un standars du rock, d'horizon divers (Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd).



A leur look, je pensais découvrir du Southern Rock des plus basique et finalement, nous avons du gros rock plein de références. Je me suis salement planté, le groupe est Scandinave et n'a jamais mis les pieds au Texas.
Bref, un trés bon moment passé avec nos deux premières parties, et il est déja 22H30 quant le phénomène UFO débarque enfin sur scène.
Placé au fond de la salle à cause d'un petit retard, j'arrive à me faufiller au premier rang, prés à me faire saigner les tympans.
La formation du groupe est connus. Phil Mogg, Andy Parker et Paul Raymond sont accompagnés du guitarste Américain Vinnie Moore et Pete Way, alcolo au dernier degrés, est remplacé par un jeune loup du nom de Rob De Luca.
Mogg, a vieilli, biensur, mais son regard reste toujours le même et dès le premier morceau, Mother Mary, on découvre qu'il n'a rien perdu de son énergie. Sa voix, reconnaissable entre mille, est resté la même. Andy Parker, reste le frappeur énergique que nous avons toujours connut.
Raymond, derrière ses claviers, a le visage buriné à la Keith Richards, mais assure toujours autant. Il se place juste davant moi.



Ce soir, c'est la première des deux dates Française de cette nouvelle tournée Deven Deadly European Tour, et le groupe est plutôt en forme
Fight Night, nouveau titre, succède à Mother Mary et c'est la que je me dis que je vais souffrir....
Je me trouve à un mètre, a peine, de Paul Raymond, organiste et guitariste du groupe. Celui-ci alterne les instrument selon les titres. Mais dès que celui-ci endosse sa gratte, alors, je n'entend que ça, et celle-ci me hurle dans les oreilles. La voix de Mogg, les solo de Moore, disparaissent sous cette avalanche de décibelles. Mais ma place et trop précieuse, et la foule trop compact pour que je me déplace de quelques mètres. Les accouphènes me feront souffrir demain, c'est sur....



Le show continu. La setlist est sans grande surprise, le groupe rejouant ses tubes depuis des années; en y incluant quelques morceaux des nouveaux albums. Aprés Fight Night , ce sera la cas, ce soir du trés bon Wonderland.


Entre chaques chansons, le chanteur nous raconte quelques anecdotes qui introduisent le prochain titre. Mais trés vite, celui-ci comprend que peu de gens ne comprenne l'Anglais et ainsi, ce "running gag" continura entre chaques titres, essayant désésperement de se faire comprendre, demandant même à un membre du public de devenir le traducteur de la soirée. Dans des éclats de rire et de bonne humeur, le groupe enchaine ses titres.
Ce sera "I'm Loser", qui résonne dans la salle. Certainement le meilleur morceau du groupe. Nous chantons tous à nous époumonner.



Let It Roll, puis le nouveau Mojo Town.
Rien à dire sur les nouvelles compos, celle-ci sont plutôt bonnes.
Et que dire du nouveau guitariste.
Rien.
Vinnie Moore, guitarsite du groupe depuis 2003, est bien plus que le simple remplacant de Shenker. C'est un virtuose qui donne une nouvelle dimension au groupe. Puissant et surtaout, ne volant pas la vedette à nos trois vétérants.
Ce n'est pas le cas du bassiste. Rob De Luca, embauché par le groupe pour cette tournée, qui ne cesse de se mettre en avant, ce qui en agasse certains.
Il est clair que celui-ci s'éclate, mais au fond de la scène, cela aurait bien mieux: et non devant, nous cachant la vu de Mogg et Parker.



Le grope continura d'enchainer les classiques" Burn Your House Down, "Only You Can Rock Me" et le fameux slow qui tue " Love to Love".
Trois ou quatre autres titres nous ferons un peu plus sombrer puis Rock Bottom, l'un des hymne du groupe résonne et nous indique que le show touche à sa fin. une version un peu trop allongé à mon gout ou chacun y met du siens.
Le morceau terminé, le groupe salut son public, et revient pour le rappel traditionnelle, nous en mettre une dernière fois, plien la gueule.



La soirée se conclura sur "Doctor Doctor" et "Shoot Shoot.
Rien de tel pour finir une bonne soirée.

Malgrés la guitare de Raymond m'ayant explosé les tympants, et le fait que le groupe est refusé de signer le moindre autographe, ce concert restera parmis les bon moment vécu dans cette salle génial qu'est La Traverse.





The Wheel

Jan Erik Salvesen - chant
Orjan Kvalvik - Guitars
Igor N. Fazliullin - Bass
Bjørn Olav Lauvdal - Drums
John ? - Clavier


UFO:

Phil Mogg - chant
Andy Parker - Batterie
Paul Raymond - Clavier, Guitare
Vinnie Moore - Lead Guitare
Rob De Luca- Basse

Setlist UFO

Mother Mary
Fight Night
Wonderland
I'm A Loser
Let It Roll
Mojo Town
Burn Your House Down
Only You Can Rock Me
Love to Love
Hell Driver
Venus
Too Hot To Handle
Lights Out
Rock Bottom

Encore:
Doctor Doctor
Shoot Shoot

Big Brother and the Holding co., Traverse de Cléon, 21 Novembre 2009



Il fait un temps de chien en ce samedi 21 Novembre 2009; un temps idéal pour un voir le festival de blues le plus interessant du coin :"Blues de traverse". Pour le deuxième weekends consécutif, je me rend donc dans cette petite salle proche de Rouen pour voir l'un des meilleurs groupes psychedeliques americains des années 60 : Big Brother and the Holding Co.
Reformé il y a plus de vingt ans, le groupe est composé de trois survivants: Peter Albin à la basse, Dave Getz à la batterie et Sam Andrew à la guitare rythmique et au chant. Pour completer le tableau, un p'tit jeune en lead et une nana qui remplace l'irremplable Janis.
Arrivé sur place vers 20 Heure 30, je choisis une place au milieu des gradins.
Le décor psychédélique, constitué de bulles de couleurs projetées sur les murs, donne tout de suite le ton.
L'orateur habituel arrive pour nous annoncer que le mois de mars sera chargé. Johnny Winter mais aussi Manfred Mann Earth Band seront présent. Chapeau.
Il nous présente également Big Brother en quelques ligne et en quelquers mots, Annabel, la premières partie, aussi talentueuse qu'agréable à regarder.
La jeune femme arrive sur scène et c'est vrai, elle est plutôt canon.
Celle-ci, seul avec sa guitare électro-acoustique, s'installe sur un tabouret au milieu de la scène.
Le set qu'elle nous présente n'est composé que de chansons de Joan Baez, histoire de nous plonger dés le départ dans la magie des 60'.
Et là, c'est la choc. Nous restons tous littéralement scotchés à nos sièges, aucun murmure dans la salle, suspendu à ses lèvres. La voix de la dame est la même que celle de Joan Baez, une pureté inégalée. Moi qui ai honteusement raté le concert de la vrai Joan Baez le mois dernier à Amiens, suis comblé.
Nous avons vraiment l'impression de voir la dame, comme elle l'était dans les années 60, au coté de Bob Dylan et quelques autres légendes.
Le repertoire de la chanteuse sera ainsi mise à jour et quelques pépites nous serons interpretés magistaralement, chaque chansons étant agrémentés d'anecdotes sur l'histoire et les origines de celles-ci. Ainsi, j'apprend que "Diamonds & Rust" est né de la rancune que Baez a eu envers Dylan, alors qu'elle était dans le creu de la vague.
Des chansons archi connus mais aussi des plus rares comme "Joe Hill", toujours interpreté avec justesse et émotion.
Pour les deux derniers morceaux, la chanteuse délaissera sa gratte pour nous chanter à cappela, et avec le public, quelques titres comme "Donna Donna", repris par notre cloclo nationnal et, en rappel, le toujours émouvant Amazing Grace.
Génial.
La jeune femme repartira sous les applaudissements, un bouquet de fleurs à la main, offert par l'organisateur de la soirée, visiblement touchée.
Les lumières se rallument. Je papote avec le p'tit vieu placé à coté de moi.
A quoi peu ressembler "Big Brothers", quarante ans aprés?
La réponse ne se fait pas attendre. Le groupe culte tant attendu entre en scène et attaque directement par "Down on me", la chanson qui m'a fait connaitre Janis. Et là, c'est le choc. Le timbre de voix de la nouvelle chanteuse est exactement la même que celle de Janis. Aussi tranchant qu'une lame rouillée. S'en est troublant. Le look de la chanteuse et son gabarit son ausi semblable, ce qui n'arrange rien.
Autour de la chanteuse, les trois membres survivant tentent tant bien que mal de suivre le tempo. Et quant au p'tit jeune propulsé en Lead à la place vacante laissé par James Gurley, il est visiblement doué et rapide, ce qui contraste avec nos trois vétérans.
Le groupe continu avec "Combination of the Two" et "I Need a Man to Love", les deux premiers titres de "Cheap Trills".
Bridget Davies, copie conforme de Janis, joue son rôle à la perfection, avec autant d'intensité que le faisait son ainé. Les trois vétérans s'en sortent bien. Il est vrai que certainnes chansons sont un peu molassonnes mais le spectacle reste sensass'.
Quant à Ben Nieves, le jeune guitariste est un peu hors jeu. Celui-ci, incontestablement trés bon, ce la joue un peu trop perso, nous livrant des solos un peu trop ... prononcés.
Sam Andrew, sympathique chanteur et guitariste, a un peu perdu en technique, mais celui-ci reste à la hauteur. C'est lui qui est le leader du groupe, s'exprimant dans un français hésitant.




La bande a l'air de bien s'entendre. Le show est principalement constitué de chansons du groupe avec deux ou trois titres de la carrière solo de Janis.
Ainsi nous aurons droit au magnifique et inévitable "Summertime" de Gershwin, "Piece of My Hear" mais aussi des titres comme "Me and Bobby McGee", parut sur son album solo "Pearl".
Bridget véritable clone de Janis, a le même tic que la chanteuse. Elle ne quitte pas sa bouteille du concert. Mais aujourd'hui, c'est de la crystaline qu'elle contient. Les temps changes...
Au bout d'une dizaines de chansons et 1 heure 30 de concert, le groupe s'éclipse. Pas de rappel pour les musiciens, mais seul, la chanteuse reprend le micro et tout le monde sait se qu'elle chantera.
Un "Mercedez benz" possedé par l'âme de la défunte chanteuse, hurlé à un public conquit. Elle rejoindra le reste du groupe, non sans avoir eu un jolie bouquet de fleurs de la part de l'organisation. A Cléon, on prend soin de nos artistes.
Rendez-vous à l'exterieur pour une p'tite séance d'autographes sur mon exemplaire de "Cheap Trills". Génial.
Je sors de la salle contant d'avoir vu enfin le groupe, même si je suis légèrement déçu de ne pas avoir entendu quelques classiques comme "Cry Baby" ou "Try (Just a Little Bit Harder").

1er partie:

Annabel

Big Brother and the Holding Company:

Mary Bridget Davies - chant
Peter Albin - basse
Dave Getz - batterie
Sam Andrew - guitare
Ben Nieves - lead guitare