Six mois aprés Scorpions et deux semaines avant le " Michael Shenker Group", c'est un autre groupe gravitant autour de cette vague que je découvre ce soir: UFO. Et c'est à la Traverse de Cléon, qu'avait lieu (encore une fois) l'évenement. C'est tout dabord les vainqueurs 2011 du tremplin Rock organisé par la salle, qui ouvrent les hostilités. Grand Square Dance, groupe de Rouen, est composé de trois jeunes gars et une nana, plutôt jolie. Mais bien plus que cela, ils sont véritablement talentueux et nous offrent un rock éléctrique qui conquit rapidement l'ensemble du public, venu en masse pour l'événement. La chanteuse a la particularité d'utiliser une harpe pour quelques morceaux, instrument bien vite noyé sous les décibels de guitare, et sous la voix roque de la belle. Mais l'ensemble donne vraiment un résultat plaisant.
C'est trés bon.
Il faut dire que le groupe a déja quelques années et qu'ils on, entre autre, fait la première partie de l'unique concert de Marky Ramone en France.
Au bout de quelques 5 ou 6 chansons, le groupe laisse la place à la première partie officiel de la tournée de UFO.
Le groupe, du nom de the Wheel fait son entré. Une grand guaillard (Texan) arrive alors sur scène, pieds nus, chapeau de cowboy sur le crane. Devant moi, le guitariste chauve, endosse sa gratte et le set demarre sur les chapeau de roue.
Le groupe a de multiple influence et chaque morceau original qu'ils jouent nous fait imédiatement penser à un standars du rock, d'horizon divers (Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd).
A leur look, je pensais découvrir du Southern Rock des plus basique et finalement, nous avons du gros rock plein de références. Je me suis salement planté, le groupe est Scandinave et n'a jamais mis les pieds au Texas.
Bref, un trés bon moment passé avec nos deux premières parties, et il est déja 22H30 quant le phénomène UFO débarque enfin sur scène.
Placé au fond de la salle à cause d'un petit retard, j'arrive à me faufiller au premier rang, prés à me faire saigner les tympans.
La formation du groupe est connus. Phil Mogg, Andy Parker et Paul Raymond sont accompagnés du guitarste Américain Vinnie Moore et Pete Way, alcolo au dernier degrés, est remplacé par un jeune loup du nom de Rob De Luca.
Mogg, a vieilli, biensur, mais son regard reste toujours le même et dès le premier morceau, Mother Mary, on découvre qu'il n'a rien perdu de son énergie. Sa voix, reconnaissable entre mille, est resté la même. Andy Parker, reste le frappeur énergique que nous avons toujours connut.
Raymond, derrière ses claviers, a le visage buriné à la Keith Richards, mais assure toujours autant. Il se place juste davant moi.
Ce soir, c'est la première des deux dates Française de cette nouvelle tournée Deven Deadly European Tour, et le groupe est plutôt en forme
Fight Night, nouveau titre, succède à Mother Mary et c'est la que je me dis que je vais souffrir....
Je me trouve à un mètre, a peine, de Paul Raymond, organiste et guitariste du groupe. Celui-ci alterne les instrument selon les titres. Mais dès que celui-ci endosse sa gratte, alors, je n'entend que ça, et celle-ci me hurle dans les oreilles. La voix de Mogg, les solo de Moore, disparaissent sous cette avalanche de décibelles. Mais ma place et trop précieuse, et la foule trop compact pour que je me déplace de quelques mètres. Les accouphènes me feront souffrir demain, c'est sur....
Le show continu. La setlist est sans grande surprise, le groupe rejouant ses tubes depuis des années; en y incluant quelques morceaux des nouveaux albums. Aprés Fight Night , ce sera la cas, ce soir du trés bon Wonderland.
Entre chaques chansons, le chanteur nous raconte quelques anecdotes qui introduisent le prochain titre. Mais trés vite, celui-ci comprend que peu de gens ne comprenne l'Anglais et ainsi, ce "running gag" continura entre chaques titres, essayant désésperement de se faire comprendre, demandant même à un membre du public de devenir le traducteur de la soirée. Dans des éclats de rire et de bonne humeur, le groupe enchaine ses titres.
Ce sera "I'm Loser", qui résonne dans la salle. Certainement le meilleur morceau du groupe. Nous chantons tous à nous époumonner.
Let It Roll, puis le nouveau Mojo Town.
Rien à dire sur les nouvelles compos, celle-ci sont plutôt bonnes.
Et que dire du nouveau guitariste.
Rien.
Vinnie Moore, guitarsite du groupe depuis 2003, est bien plus que le simple remplacant de Shenker. C'est un virtuose qui donne une nouvelle dimension au groupe. Puissant et surtaout, ne volant pas la vedette à nos trois vétérants.
Ce n'est pas le cas du bassiste. Rob De Luca, embauché par le groupe pour cette tournée, qui ne cesse de se mettre en avant, ce qui en agasse certains.
Il est clair que celui-ci s'éclate, mais au fond de la scène, cela aurait bien mieux: et non devant, nous cachant la vu de Mogg et Parker.
Le grope continura d'enchainer les classiques" Burn Your House Down, "Only You Can Rock Me" et le fameux slow qui tue " Love to Love".
Trois ou quatre autres titres nous ferons un peu plus sombrer puis Rock Bottom, l'un des hymne du groupe résonne et nous indique que le show touche à sa fin. une version un peu trop allongé à mon gout ou chacun y met du siens.
Le morceau terminé, le groupe salut son public, et revient pour le rappel traditionnelle, nous en mettre une dernière fois, plien la gueule.
La soirée se conclura sur "Doctor Doctor" et "Shoot Shoot.
Rien de tel pour finir une bonne soirée.
Malgrés la guitare de Raymond m'ayant explosé les tympants, et le fait que le groupe est refusé de signer le moindre autographe, ce concert restera parmis les bon moment vécu dans cette salle génial qu'est La Traverse.
The Wheel
Jan Erik Salvesen - chant
Orjan Kvalvik - Guitars
Igor N. Fazliullin - Bass
Bjørn Olav Lauvdal - Drums
John ? - Clavier
UFO:
Phil Mogg - chant
Andy Parker - Batterie
Paul Raymond - Clavier, Guitare
Vinnie Moore - Lead Guitare
Rob De Luca- Basse
Setlist UFO
Mother Mary
Fight Night
Wonderland
I'm A Loser
Let It Roll
Mojo Town
Burn Your House Down
Only You Can Rock Me
Love to Love
Hell Driver
Venus
Too Hot To Handle
Lights Out
Rock Bottom
Encore:
Doctor Doctor
Shoot Shoot
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Pat Travers + John Coghlan's Quo, Forum de Vaureal, 21 Octobre 2011

Si j'ai choisi d'être ici ce soir, c'est juste pour la première partie du show.
L'année dernière, j'avais beaucoup aimé le concert Status Quo à Amiens. Des bonnes chansons rythmées interpretées par un groupe au meilleur de sa forme.
J'étais curieux de voir se que faisait leur ancien batteur, John Coghlan, qui avait quitté le groupe au début des 80', et avait par la suite monté le supergroupe The Rockers avec Roy Wood et Phil Lynott, puis continué de tourner avec différentes formations, ne renouant jamais avec le succès.
Depuis quelques années, il tourne avec son groupe de reprise du Quo...
Et c'est lui que je suis venu voir ce soir.
21 Heures, le voila qui entre en scène avec ses musiciens, dont un chanteur guitariste, qui ressemble plus à un ancien grunge.
Le set commence avec l'énorme "Caroline", histoire de nous mettre en jambe. John Coghlan, n'est pas ridicule derrière ses fûts. Il n'a rien perdu de sa puissance, et l'on jurerai le contraire, avec ses quelques kilos en trop et son air fatigué. Le mec assure.
La chose qui me choc le plus est l'interpretation des tubes par le fameux chanteur de grunge. Ce n'est pas qu'il chante mal, mais son chant est plutôt hésitant.

L'une des principales caractéristiques de Status Quo son les voix particulières de Francis Rossi et de Rick Parfitt, et sans cette particularité, le groupe perd beaucoup.
Le groupe enchaine, aprés quelques paroles innaudible du chanteur pour moi, ses tubes comme "Paper Plane" et "Roll Over Lay Down".

C'est un trés bon groupe de reprises qui est devant moi, mais rien de plus.
"In my Chair" est la première chanson que je ne connais pas. Je ne suis pas fan du Quo et les morceaux que je connais tiennent sur un Best Of d'une trentaine de titres.
Etrangement, c'est avec ces chansons méconnus que le groupe se démmerde le mieux. Il est vrai que je ne peux les comparer à l'original.

Deux ou trois titres plus tard, c'est le terrible "Hold You Back" puis le fameux "Rain" que je prend plaisir à écouter.
A part cette façon de chanter que j'ai du mal à apprécier, le groupe est plutôt pas mal. Les deux guitaristes font bien leur job, le bassiste est à fond dans son truc, le dos courbé, la tête se secouant dans tout les sens. Et John, le vieux batteur qui sue à grosses gouttes, se donne à fond avec un repertoire qu'il ne cesse de rejouer. Le visage figé sous sa fine moustache, il s'autorisera de sourire quelques fois .
Aprés une floppé de titres méconnus, "Rockin' All Over the Word" met tout le monde daccord.
Et aprés avoir quitté la scène quelques secondes, le groupe reviens pour son rappel obligatoire. "Down Down".
Quelques mots de John Coglan qui nous remercie puis le groupe quitte la scène sous les applaudissements d'un public plutôt satisfait.
Malgrés une bonne setlist, de bon musiciens et le court solo de batterie de John à la fin du concert, je reste sur ma fin. Peu être en attendais-je trop, ayant vu un trés bon Status quo un avant auparavant.
La deuxième partie du concert m'interesse beaucoup moins. Pat Travers, dont je connais quelques titres, se produit avec son Band. J'hesite à savoir si je reste ou non. Un concert du groupe Titanic à lieu à une dixaine de bornes de là et je ne sais pas quoi faire. Aprés quelques reflexions, je decide de rester.
Le groupe met une bonne demie heure à monter sur scène.

Moi qui pensait voir un gros loudeau sur scène (je ne sais pas pouquoi je l'imaginais comme cela, peu être sa voix ...), je découvre un grand maigre, une espèce de Brigitte fontaine à pérruque, accompagné d'un groupe à l'air cool, dont le batteur me fais incroyablement pensé à Kadhafi, mort la vieille.
Le groupe, relaxe et détendu, commence à jouer un répertoire, best of de sa carrière.

Je commence vraiment à apprécier le jeu de guitare du mec et la qualité du band. Des vieux titres (Crash and Burns) et des chansons de son dernier album (Josephine) sont joués de manière péchu par un groupe de qualité. En même temps, le groupe a une réputation à tenir, ayant abrité en son sein des musiciens comme Nicko McBrain (Iron Maiden) , Tommy Aldridge (Whitesnake) ou Carmin Appice.

Les titres "Snortin' Whiskey", "Life in London" "Statesboro Blues" s'enchainent à 100 à l'heure.
Je m'éclate totalement en voyant son show sur scène, l'eternel ventilo soufflant sur ses fins cheveux.
Les classique "Red House" (reprise d'Hendrix, bien sur!) et "Boom Boom" sont reprisent en choeurs par le public, séduit par le bonhomme.

1Heures 45 plus tard, le groupe quitte la scène et donne rendez vous au spéctateurs dans 5 minutes pour discuter et signer quelques autographes.
Les lumières se rallument sur des visages souriant.
Il fallait être ici ce soir, et, alors que je quitte la salle, mon billet dédicassé par le "Guitare Héro", je ne regrette nullement mon choix d' être resté.
setlist Coghlan
1 Caroline
2 Paper Plane
3 Roll Over Lay down
4 In my Chair
5 (April) Spring, Summer & Wednesdays
6 Railroad
7Gerdundula
8 Wild Side of Life
9 Hold You Back
10 Rain
11 Pictures of Matchstick Men
12 Rockin' All Over the Word
Rappel
13 Down Down
John Coghlan's Quo:
Batterie : John Coghlan
Guitare: Mike Hugues
Guitare, Chant: Baz Barry
Basse: Pete Knight
Pat Travers Band:
Pat Travers: Chant, Guitare
Kirk McKim:Guitare
Rodney O'Quinn: Basse
Sandy Gennaro:Batterie
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