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John Cale, 11 Fevrier 2013, Espace F. Mitterand, Canteleu (76)

Sa visite en 2011 n'était pas passée inaperçue, et, malgré sa dizaine de dates à travers le pays, j'avais trouvé le moyen de le rater. Heureusement, le musicien de génie est de retour pour une série de six concerts, dont un à Canteleu, dans la banlieu Rouennaise. Aprés avoir cherché ce fameux Espace François Mitterand, j'arrive à proximité d'une salle de spectacle, d'ou me provient une musique que je connais bien. Hedda Gabler et son fameux "Down in all her miseryyyyyy". Ai-je raté des chansons.... A peine dix minutes de retard..... J'entre donc dans cette salle, pleine à craquer. Plus de places assises, je reste donc debout dans cet l'escalier à gauche de la scène. A première vu, le public semble agé. Les cheveux gris se mèle à l'odeur de naphtaline. Quelques gamins viendrons plus tard, et s'installerons prés de moi. Sur scène, John Cale, derrière son clavier, termine son Hedda Gabler, accompagné d'un guitariste, d'un bassiste et du batteur. Le public semble ravi. Pas de crise d'hysterie ou de hurlements. Le public est plutôt trés soft ce soir. Méche rose sur sa crinière blanche, à 70 balais, Cale semble plutôt avoir bien vieilli. Aprés avoir introduit sa seconde chanson, le chanteur commence le génial Captain Hook. Souvenir des 70'. Chaques chansons sera d'ailleurs nommées avant son interpretation; une interpretation plutôt conforme à la version original, ce qui me surprend. Je pensais que le bonhomme était du genre à dépouiller, à démolir ses propres compositions. Les vieux titres font place aux nouveautés. "December Rain", issu de son dernier album Shifty Adventures in Nookie wood sonne assez bien. Les chansons s'enchainent donc, des vieux titres, d'autres plus récents, mais aucun tube. De toute évidence, le musicien ne fait pas dans la facilité. Pas de "Paris 1919", ou sa fameuse reprise de Cohen "Halleluja"... celle que pompa Jeff Buckley. Le membre fondateur des Velvet Underground ne nous balancera donc aucune chanson de son ex groupe, et préferera nous chanter une demi-douzaine de son dernier album (December Rain, Living With You, Wanna Talk 2 U, Scottland Yard, Face to the Sky, Nookie Wood). Mais là ou l'artiste nous surprend vraiment, est sa facilité à enchainer les instruments. Clavier, guitare séche et éléctrique, violon. Impressionnant. Visage patibulaire, le vieux s'énerve quant un flash apparait dans le public, et pointe le malheureux avec son archet. Le gallois est vraiment un musicien à part, avec sa mine inquiètante, mais reste toujours passionnant. Un repertoire à découvrir d'urgence et des chansons à découvrir en live, ce qui leurs offrent une nouvelle dimension. Que du bonheur en entendant la légère Satellite Walk, la géniale Cry, la Springsteenienne Guts, ou encore la sublime Whaddya Mean By That. ' Et, malgré le son un peu trop lourd (une basse bien trop imposante), le show fut largement à la hauteur de sa réputation . John Cale - chant, guitare, violon, clavier Dustin Boyer - Guitare Joey Maramba - basse Alex Thomas– Batterie

Night of the Guitars, 28 Octobre 2012, Traverse de Cléon

Pour conclure ce mois d'Octobre riche en concerts, je me suis offert une place pour ce qui doit être THE bouquet final de l'année 2012. Ce soir n'est pas un soir comme les autres puisque ici, c'est la "Nuit des Guitares". Au programme, trois virtuoses de la six cordes. Stan Skibby, totalement inconnu, l'immanquable Pat Mcmanus, et le légendaire Uli Jon Roth. Arrivé peu de temps avant le début des hostilités, j'arrive néanmoins à m'installer au premier rang, entre les photographes venus en nombre, couvrir cette tournée. Quelques minutes plus tard, Stan Skibby, arrive avec ses deux musicos Français (un bassiste & un batteur, Of course!). Le principal fait d'arme du Monsieur est d'être ami avec la famille Hendrix.... ouai, bon... D'ailleurs, celui-ci s'est spécialisé dans l'hommage à Hendrix et, même si je ne suis pas fan des Tributes Bands, je prend un certain plaisir à découvrir son show. La ressemblance physique n'est pas frappante (ouai bon, il est noir, quoi...) mais le gars reproduit la gestuel du guitariste défunt avec justesse. Comme Hendrix, celui-ci est gaucher et joue sur une gratte de droitier, ses déhanchés sont tout aussi bien réproduit et, bien sur, nous auront droit à ses solos joués avec les dents, qui on rendu notre Jimi célèbre. Une avalanche de tuble, "Foxy lady", "Little wing", "Hey Joe", "Voodoo Chile", et la célèbre version du 'Star Spangled Banner" de Woodstock. Le power trio quitte la scène sous les applaudissements et nous laisse dans sous la coupe de Monsieur McManus qui arrive un court instant plus tard. Je connais bien cet artiste, l'ayant déja vu 4 fois sur scène Je connais ses prouesses, je sais de quoi il est capable et c'est avec cette excitation que je le redécouvre une énième fois, ce soir. Et comme à chaque fois, je reste muet devant tout ce talent. Pas de changement important ce soir, si ce n'est un nouveau bassiste. Nous aurons droit, bien sur, à quelques tubes de son ancien groupe (Mama's Boys), des titres de Rory Gallagher, une version dantesque de "Parisienne walkways" de Gary Moore (non bordel, ce n'est pas de Santana!) et, comme à tout les concerts "La Grange" des ZZ Top. Un peu de violon, sur l'un ce ses titres, et voila la salle comblé. Le "Professor" nous a encore illuminé par son talent et son sourire éternel. Puis une longue attente commence. La star se fait attendre... et au bout de trés... trés longtemps, le groupe arrive. Uli Jon Roth, ses longs cheveux retenus par un bandeau (pour cacher sa calvite?) n'a plus rien à prouver. L'ex guitariste de Scorpions (qu'il a quitté en 1978) a su imposer son style tout au long de ses 4 décénies de carrières. Le quator est parfaitement en place. Le chant est assuré par Uli lui-même, mais rapidement, un chanteur au look métal fait son entrée. La Bande est parfaitement rodé. Le bassiste est une vieille connaissance du guitariste, ayant joué dans le même groupe post-Scorpion, Electric Sun, dont ils reprendront son titre le plus célèbre, "Hiroshima Today". Nous aurons, bien sur, droit à pas mal de titres des Scorp's, tel que "The Sails of Charon", "In trance", "Catch your train", "We'll burn the sky", "I've got to be free" et "Dark lady". Joués de manière claire, limpide. Nous somme loins de la cacophonie des concerts de Michael Shenker. Ici, la force s'allie à la finesse. Les solo d'Uli ne lassent pas. Un moment de bonheur qui se prolongera jusqu'au rappel, ou toutes les fines lames invitées ce soir, se rejoignent sur scène, pour une dernière reprise de celui qui a été dans nos pensée toute cette soirée, Jimi Hendrix. Le public en a eu pour son argent. La Traverse de Cléon nous a encore fait un superbe cadeau. Aprés un salut final, façe au public, nos musicos, visiblement ravi, rejoignent les coulisses sous un tonerre d'applaudissement. Et pour finir cette soirée en beauté, chaques musiciens se prêtera au jeu des autographes. La nuit des Guitares a été une merveille. Et je rêve d'une deuxième éditions avec d'autres guitaristes tout aussi passionnants..... Stan Skibby : chant, guitare Claude Le Péron : Basse Bernard "Speedy" Reichstadt : Batterie PatMacManus : chant, guitare, violon Marty McDermott: basse Paul Faloon: Batterie Uli Jon Roth : Guitare, chant Ule Ritgen : Basse Niklas Turmann: Guitare Henning Basse: Chant Jamie Little : Batterie

UFO, Traverse de Cléon, 7 Mai 2012

Six mois aprés Scorpions et deux semaines avant le " Michael Shenker Group", c'est un autre groupe gravitant autour de cette vague que je découvre ce soir: UFO. Et c'est à la Traverse de Cléon, qu'avait lieu (encore une fois) l'évenement. C'est tout dabord les vainqueurs 2011 du tremplin Rock organisé par la salle, qui ouvrent les hostilités. Grand Square Dance, groupe de Rouen, est composé de trois jeunes gars et une nana, plutôt jolie. Mais bien plus que cela, ils sont véritablement talentueux et nous offrent un rock éléctrique qui conquit rapidement l'ensemble du public, venu en masse pour l'événement. La chanteuse a la particularité d'utiliser une harpe pour quelques morceaux, instrument bien vite noyé sous les décibels de guitare, et sous la voix roque de la belle. Mais l'ensemble donne vraiment un résultat plaisant.
C'est trés bon.
Il faut dire que le groupe a déja quelques années et qu'ils on, entre autre, fait la première partie de l'unique concert de Marky Ramone en France.
Au bout de quelques 5 ou 6 chansons, le groupe laisse la place à la première partie officiel de la tournée de UFO.
Le groupe, du nom de the Wheel fait son entré. Une grand guaillard (Texan) arrive alors sur scène, pieds nus, chapeau de cowboy sur le crane. Devant moi, le guitariste chauve, endosse sa gratte et le set demarre sur les chapeau de roue.
Le groupe a de multiple influence et chaque morceau original qu'ils jouent nous fait imédiatement penser à un standars du rock, d'horizon divers (Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd).



A leur look, je pensais découvrir du Southern Rock des plus basique et finalement, nous avons du gros rock plein de références. Je me suis salement planté, le groupe est Scandinave et n'a jamais mis les pieds au Texas.
Bref, un trés bon moment passé avec nos deux premières parties, et il est déja 22H30 quant le phénomène UFO débarque enfin sur scène.
Placé au fond de la salle à cause d'un petit retard, j'arrive à me faufiller au premier rang, prés à me faire saigner les tympans.
La formation du groupe est connus. Phil Mogg, Andy Parker et Paul Raymond sont accompagnés du guitarste Américain Vinnie Moore et Pete Way, alcolo au dernier degrés, est remplacé par un jeune loup du nom de Rob De Luca.
Mogg, a vieilli, biensur, mais son regard reste toujours le même et dès le premier morceau, Mother Mary, on découvre qu'il n'a rien perdu de son énergie. Sa voix, reconnaissable entre mille, est resté la même. Andy Parker, reste le frappeur énergique que nous avons toujours connut.
Raymond, derrière ses claviers, a le visage buriné à la Keith Richards, mais assure toujours autant. Il se place juste davant moi.



Ce soir, c'est la première des deux dates Française de cette nouvelle tournée Deven Deadly European Tour, et le groupe est plutôt en forme
Fight Night, nouveau titre, succède à Mother Mary et c'est la que je me dis que je vais souffrir....
Je me trouve à un mètre, a peine, de Paul Raymond, organiste et guitariste du groupe. Celui-ci alterne les instrument selon les titres. Mais dès que celui-ci endosse sa gratte, alors, je n'entend que ça, et celle-ci me hurle dans les oreilles. La voix de Mogg, les solo de Moore, disparaissent sous cette avalanche de décibelles. Mais ma place et trop précieuse, et la foule trop compact pour que je me déplace de quelques mètres. Les accouphènes me feront souffrir demain, c'est sur....



Le show continu. La setlist est sans grande surprise, le groupe rejouant ses tubes depuis des années; en y incluant quelques morceaux des nouveaux albums. Aprés Fight Night , ce sera la cas, ce soir du trés bon Wonderland.


Entre chaques chansons, le chanteur nous raconte quelques anecdotes qui introduisent le prochain titre. Mais trés vite, celui-ci comprend que peu de gens ne comprenne l'Anglais et ainsi, ce "running gag" continura entre chaques titres, essayant désésperement de se faire comprendre, demandant même à un membre du public de devenir le traducteur de la soirée. Dans des éclats de rire et de bonne humeur, le groupe enchaine ses titres.
Ce sera "I'm Loser", qui résonne dans la salle. Certainement le meilleur morceau du groupe. Nous chantons tous à nous époumonner.



Let It Roll, puis le nouveau Mojo Town.
Rien à dire sur les nouvelles compos, celle-ci sont plutôt bonnes.
Et que dire du nouveau guitariste.
Rien.
Vinnie Moore, guitarsite du groupe depuis 2003, est bien plus que le simple remplacant de Shenker. C'est un virtuose qui donne une nouvelle dimension au groupe. Puissant et surtaout, ne volant pas la vedette à nos trois vétérants.
Ce n'est pas le cas du bassiste. Rob De Luca, embauché par le groupe pour cette tournée, qui ne cesse de se mettre en avant, ce qui en agasse certains.
Il est clair que celui-ci s'éclate, mais au fond de la scène, cela aurait bien mieux: et non devant, nous cachant la vu de Mogg et Parker.



Le grope continura d'enchainer les classiques" Burn Your House Down, "Only You Can Rock Me" et le fameux slow qui tue " Love to Love".
Trois ou quatre autres titres nous ferons un peu plus sombrer puis Rock Bottom, l'un des hymne du groupe résonne et nous indique que le show touche à sa fin. une version un peu trop allongé à mon gout ou chacun y met du siens.
Le morceau terminé, le groupe salut son public, et revient pour le rappel traditionnelle, nous en mettre une dernière fois, plien la gueule.



La soirée se conclura sur "Doctor Doctor" et "Shoot Shoot.
Rien de tel pour finir une bonne soirée.

Malgrés la guitare de Raymond m'ayant explosé les tympants, et le fait que le groupe est refusé de signer le moindre autographe, ce concert restera parmis les bon moment vécu dans cette salle génial qu'est La Traverse.





The Wheel

Jan Erik Salvesen - chant
Orjan Kvalvik - Guitars
Igor N. Fazliullin - Bass
Bjørn Olav Lauvdal - Drums
John ? - Clavier


UFO:

Phil Mogg - chant
Andy Parker - Batterie
Paul Raymond - Clavier, Guitare
Vinnie Moore - Lead Guitare
Rob De Luca- Basse

Setlist UFO

Mother Mary
Fight Night
Wonderland
I'm A Loser
Let It Roll
Mojo Town
Burn Your House Down
Only You Can Rock Me
Love to Love
Hell Driver
Venus
Too Hot To Handle
Lights Out
Rock Bottom

Encore:
Doctor Doctor
Shoot Shoot

Scorpions, Zenith de Roue, 25 Novembre 2011



Attention, les boches sont de retour...C'est dans un Zénith plein à craquer que les vétérans du groupe Scorpions nous ont donné Rendez-vous.Mon dernier concert de cette année 2011... que j'attendais avec impatience et résignation.Scorpions a été l'un des groupes qui a accompagné mon adolescence, et aujourd'hui, je me devais d'être ici, même si je ne m'interesse plus au groupe depuis plusieurs années.C'est donc dans le cadre de leur tournée d'adieu que je me rend à Rouen.La première partie annoncée est Guano Apes, mais ce sera finalement Black Rain, un groupe de Français, plutôt proche des Gun's.










Je me lasse rapidement de ce rock sans trop d'originalité, si ce n'est leur look plutôt glam. Pas désagréable, mais la fosse et moi-même restons plutôt impatient de retrouver nos Allemands.Ceux -ci arriveront une vingtaine de minutes plus tard.Le groupe démarre pied au plancher avec le fameux "Sting To Tail", qui nous met tout de suite dans le bain. Les problèmes de voix de Klaus Maine, qui a contraint le groupe à annuler sa prestation à Tours trois jours auparavant, ont totalement disparu et je suis bluffé.







Le chanteur nous souhaite la bienvenue dans un Français admirable puis enchaine Make It Real et Bad Boys Running Wild.Sa voix, l'une des plus belle du Heavy Metal, est resté aussi belle qu'au premier jour.Les musiciens sont plus en forme que jamais, courant sur scène à toute alure, accompagné d'un light show impeccable, et d'ecrans géants, diffusant des images d'ambiance .







Matthias Jabs, successeur d'Uli Jon Roth (qui avait succedé lui-même à Mickael Schenker) fait à merveille le job qu'on attend de lui.James Kottak, batteur du groupe depuis une quinzaine d'années, reste l'attraction scénique. Sur sa plate- forme amovible, le batteur frappe avec magistrita. Maciwoda, quant à lui, restera trés en retrait ( rôle du bassiste oblige...), laissant la place aux guitars Heroes, Jabs et Rudolph Schenker, trés en forme.







Pour cette tournée, Scorpions nous la joue Best of en enchainant les tubes de toutes époques.Aprés les chansons bien rock comme The Zoo, Coast to Coast ou Loving You Sunday Morning, le groupe nous balance le quart d'heure "coeur d'artichaux", qui ravi les nana qui n'attendaient que ça.






"The Best Is Yet To Come"," Send Me An Angel" et "Holiday". Sur l'avant scène, les musiciens jouent avec le public, qui distribue des drapeaux Français et Allemand, que le chanteur exibe fièrement.




Puis le son lourd (mais pas trop) du Scorpions reviens avec le nouveau Raised on Rock et les standars Tease Me Please Me et Dynamite. La chanson à peine terminé, les lumières diminuent puis s'éteignent totalement...






les musiciens s'éclipsent laissant seul le batteur James Kottac derrière ses fûts.Sur une bande son pré-enregistré, il commence alors son solo, alors que sur les écrans géant est diffusé un court métrage basé sur les albums historiques du groupe.Sympa et original. Le tout sera enchainé par un vrai solo de batterie, plus traditionnelle, comme je les aimes.Oui on peut reprocher au batteur de trop en faire (bière avalé cul-sec, T-Shirt "You kick ass" et son tatouage "Rock'n'Roll Forever) ... mais ça le fait!Puis "Blackout" resonne dans dans l'enceinte du Zenith. Le groupe reviens et Schenker, fourchette sur les yeux (comme sur le LP Eponyme), fait résonner sa guitare.C'est au tour de Jabs d'enchainer son solo... bien moins inspiré. Et pendant ce temps (et tout au long du concert), le chanteur et le guitariste, distribuent à la pelle, baguettes et mediators souvenir, au premiers rang, conquis. La soirée se teminera sur un Big City Nights... dans un déccord urbain, ou le nom de la ville s'affiche et défile tout du long... la classe!Le groupe salut son public .C'est un véritable triomphe, qui n'est pas volé.Quelques secondes plus tard, Scorpions reapparait pour le rappel tant attendu. Le plus beau slow du monde retenti alors. Still Loving You, titre qui a déja 25 ans, fait chavirer les coeurs de tout les amoureux présent.Klaus nous le chante à la perfection. Un grand moment.Puis se sera le formidable Wind Of Change, mis en valeur par la video toujours émouvante de la chute du mur de Berlin.Enorme.Enfin, le groupe partira sous un bouquet final Rock You Like A Hurricane et When The Smoke Is Going Down qui met tout le monde daccord.Une belle surpise en ce si triste mois de Novembre... en esperant que 2012 apporte à son tour, un lot de concerts aussi somptueux.


Black Rain:



Swan: Chant/guitare


Max 2: lead guitare


Matt.H: Basse


Frank F:Batterie


Scorpion:


Klaus Meine—Chant


Matthias Jabs—Guitare


Rudolf Schenker—Guitare


Paweł Mąciwoda—Basse


James Kottak—Batterie






Setlist:


Sting In The Tail


Make It Real


Bad Boys Running Wild


The Zoo


Coast To Coast


Loving You Sunday Morning


The Best Is Yet To Come


Send Me An Angel(Acoustic)


Holiday (Acoustic


Raised on Rock


Tease Me Please Me


Dynamite


Kottak Attack


Blackout


Six String Sting


Big City Nights (with Pyramide)




Encore:



Still Loving You


Wind Of Change


Rock You Like A Hurricane


When The Smoke Is Going Down




Patti Smith, 106, Rouen




En ce samedi aprés midi ensoleillé, direction Rouen avec toute la famille. Le programme est simple, magasins pour mes femmes, et rendez-vous avec Patti Smith pour moi.Comme le concert de ce soir est complet et que je n'ai pas ma place, je n'ai pas eu d'autre choix que d'assister à la lecture public programmé juste avant son concert.... en esperant que celle-ci nous chantera au moins une chanson.... allez... juste une.J'arrive dans le complexe 106, composé de deux salles de concert , de longs couloirs et d'un halle d'entrée, ou une exposition sur les Dogs a lieu. Des portraits, des vieilles affiches de concerts et surtout, un monumental portrait au pochoire, de l'artiste Jeff Aerosol, du regretté Dominique Laboubée.


Je regarde donc cette expo plutôt interessant, croisant au fil de ma balde, le Jeff Aerosol Himself et un petit vieux, que je ne connais absolument pas mais qui signe des autographes à la pelle.Je m'approche de la grande salle de concert ou le patti Smith Group répète. Je tente d'entrer, mais les 4 portes sont closes, alors que le son d'une basse se fait entendre.
Frustré j'attend alors patiement l'ouverture des portes pour cette fameuse "lecture". D'ailleurs, je ne sais absolument pas ce qu'elle nous lira... de la poésie ou des extraits de son autobiographie... en VO ou en VF....
17 heures 20, les portes souvrent enfin. Une centaines de personnes entrent alors dans la salle dit "club" et s'assoient près d'une petite scène. Bonne nouvelle. Sur celle-ci ce trouve un micro, et une guitare.
Le directeur de la salle nous annonce que la chanteuse arrivera dans dix minutes et ... QUE CE N'EST PAS UN CONCERT! alors chut...!
Dommage.
Dix minutes plus tard la chanteuse entre en scène sous des applaudissements de rigueur. Des culs de bouteilles sur le nez, la Patti nous explique le déroulement de l'heure qui suit. Le public lui posera n'importe qu'elle questions, puis suivra la lecture de quelques poèmes.
Patti Smith ne parle pas un mot de Français, ce qui reste dommage pour les nombreux Anglophobes (ou non Anglophiles) que compte la salle... dont moi.
Durant cette première demie heure, j'essai donc désésperement de suivre cette interview interessante entre l'artiste et ses fans, puis la poèsie m'achevera totalement.
Puis, alors que mes yeux commencent à tomber doucement, le miracle à lieu.
Lenny Kaye, son guitariste depuis 40 ans, fait son entrée sur scène.
Et Patti fait ce qu'elle fait de mieux... pousser la chansonnette sur un titre totalement inconnus mais qui me ravi totalement.




Cinq minutes de grâce accoustique, qui me font amèrement regretter de ne pas voir le concert de ce soir.
Puis la dame reprend ses poèmes et ses questions réponses avec ses fans.
Elle finira par un poème que j'ai minte fois entendu. "People Have the Power". Magnifique. Mais tellement mieux en chanson.



Patti Smith : Lecture, chant
Lenny Kaye: Guitare

Alice Cooper, Zenith de Rouen, 9 Novembre 2011


C'est l'un des concerts le plus attendu de cette année.
Le grand Alice Cooper et sa bande de déjantés arrivent enfin Normandie!
Dès le jour de l'annonce de la tournée, je m'étais précipité pour obtenir ma place, craignant un sold out rapide.
Mais ce soir, la salle est loin d'être complête. Même en configuration réduite, la fosse ne se bouscule pas et les places assistes ne sont pas totalement prisent.
Nous arrivons pour la première partie, The treatment, composé de cinq jeunes Anglais, qui nous balancent le Hard rock pur jus, entre Iron Maiden, Def Leppard et Aerosmith.

Le public, composé de cinquentenaires et d'ados, a du mal à accrocher. Leur rock péchu, n'est pas trés immaginatif et, même s'il n'est pas désagréable à écouter, nous lasse rapidement.
Malgrés leurs dynamismes et leurs efforts, la salle aura du mal à se décongeler.
Dur dur de passer en première partie.
Une petite bière pour partager nos critiques et nos attentes, puis c'est reparti.

La salle n'est toujours pas pleine, et sur scène, une énorme affiche de « Welcome To My Nightmare 2 » cache les allées et venues en coulisse, d'ou l'on apperçoit quelques squelettes qui s'agitent frénétiquement.
La voix de Vincent Price se fait entendre et soudain, le rideau tombe et les musiciens apparaissent. Alice, quant à lui, est juché sur son piédestal, dans un magnifique costume d'araigné.
Dès la première seconde, le ton est donné.
Les musiciens sont composés de 3 guitaristes, dont la superbe Orianthi Panagaris, dernière guitariste de Mickael Jackson (sur la tournée fatale "This Is It") , et le génial Steve Hunter, vieux compagnon de route d'Alice et du grand Lou Reed.
Le reste des musiciens est tout aussi talentuex, comme ce Glen Sobel, magicien batteur au solo fantastique.
Le concert se résumera à en avalanche de tubes qui ont jalonnés ses quarante ans de carrière.
La seule chanson méconnu du public sera I'll Bite Your Face Off", issu de son dernier album.

D'ailleurs, Le monsieur changera de tenue et portera un cuir avec la mention "New Song", qu'il enlevera sous une chemise blanche tachée de sang et le titre de la chanson. Original.
Nous verrons également l'arrivée spectaculaire d'un Frankenstein haut de 2 m 50.

Mais l'horreur n'est pas l'unique ficelle de ce concert. Il y a eu un peu de tendresse avec le slow "Only Women Bleed", ou l'on voit le chanteur, danser avec une poupée de chiffon, doucement, délicatement.... Oui bon d'accord, la poupée ressemble plus à un cadavre, c'est vrai!
D'ailleurs, la poupée sera violenté et massacré dès la chanson suivante.

Le grand moment de poèsie viendra vers la fin du concert ou un photographe, monté sur scène, se fera embrocher par le chanteur.
Le chanteur, qui sera immédiatement arreter, et executer arbitrairement (pour notre plus grand plaisir) par l'imposante guillotine.

Le groupe, sans le chanteur, intrepretera le génial "I Love the Dead".
En rappel, le fantastique "School Out" de la grande époque sera couplé avec le "Another Brick in The Wall" de Pink Floyd, titre que j'avais loupé lors de la venue de Roger Waters à Paris.
Le derniere rappel sera Elected, ou le bonhomme brandit fièrement le drapeau Français.

Avant de partir, Il nous présentera ses talentueux musiciens et finira par se presententer lui-même, sous son propre nom "Vincent Furnier" . Une première.
Loufoque, morbide, ringard mais fantastique et vraiment joussif, ce concert restera l'un des meilleurs concerts de cette années.


Setlist:

The Black Widow
Brutal Planet
I'm Eighteen
Under My Wheels
Billion Dollar Babies
No More Mr. Nice Guy
Hey Stoopid
Is It My Body
Halo of Flies
I'll Bite Your Face Off
Muscle of Love
Only Women Bleed
Cold Ethyl
Feed My Frankenstein
We're all Clones
Poison
Wicked Young Man
I Love the Dead
School's Out /Another Brick in the Wall part II

Rappel:

Elected


The Tratment:

Alice Cooper:

Alice Cooper – Chant, guitare, Harmonica
Glen Sobel – Batterie
Chuck Garric –Basse
Orianthi Panagaris –Guitare, chant
Tommy Henriksen- Guitare
Steve Hunter- Guitare, chant

Pete Doherty,106, Rouen, 6 Octobre 2011





Cela fait un bail que je voulais voir Doherty sur scène, et la mort d'Amy Winehouse, il y a quelques semaines a été l'électrochoc qui m'a subitement décidé.
J'ai beaucoup aimé son album solo (Grace/Wasteland) et l'occasion était trop belle pour la rater.
Un petit coup d'oeil sur internet en cas d'annulation de dernière minute et me voila parti pour Rouen, dans le Hangar 106.
Arrivé à 20 Heures, je m'insère dans une fil d'attente assez importante, bien que la salle n'affiche pas complet.
La première partie du show commence vers 20H10. Deux jeunes types, jeunes clones des Glimmer Twins, font leur entrée, guitare éléctro-accoustique en mains. En l'espace d'une vingtaine de minutes, soit 5 - 6 titres bien sonnés, "The Spark Shyver" (en formation réduite) nous balance leur rock Bluesy de bonne qualité. Leur chapeau sur la tête nous rappel que ce groupe connait déja Doherty, ayant tapé le boeuf ensemble.
A notre grande surprise, une deuxième "Première partie" fait rapidement son entrée. Marie-Flore et sa guitare ou l'histoire d'une nana n'ayant aucune confiance en elle, nous livre de belles chansons, douces et nerveuses. Une jolie voix et un sens de l'humour décalé nous fait tomber bien vite sous son charme. Mais le calme de certainnes compos (ou la reprise de son groupe detesté, les Pussycats Dolls) peuvent provoquer un certain ennuie à long therme. Mais ce n'est pas le cas ce soir, expedié au bout d'une vingtaine de minutes par une troizième "première partie".
Il sagit d'un mec orchestre qui se fait appeler "Grand Guru". Une voix roque portrer par un effet écho, une gratte et une grosse caisse qui donne un rythme proche du Hardcore.
Un mec intéressant mais, lui aussi, risque de pénibilité à long therme.
Il est 21 heures, les premières parties laissent place à un technicien, s'occupant de la guitare et du micro. Pete sera donc seul sur scène ce soir... normalement!
Les minutes s'égrainent, et les premières rumeurs enflent dans la salle.
Je repense à bon nombre d'articles que j'avais lu sur le monsieur; comme ce concert, annulé car il avait préféré passer la soirée dans le bistro d'à coté.
22 Heures, je commence sérieusement à me poser des questions. Quelques personnes, dégoutés mais pas surpris, commencent à partir, d'autres s'asseyent en attendant la venue hypothétique du chanteur.
Quelques esprits s'échauffent, des bouteilles sont jetées sur scène mais dans l'ensemble, le public constitué essentiellement de jeunes, attend tranquillement.
Un va et vient incessant de personnelle dans les coulisses nous fait croire à chaque minute que le chanteur est sur le point d'entré en scène, en vain. Je verai même un type, aussi blanc que la mort, venir observer quelques seconde le public qui l'attend.
Serait ce Pete?
Nous ne le saurons jamais; à 22 H 30, le directeur de la salle (Jean-Christophe Aplincourt) viens nous apprendre la nouvelle que tout le monde savaient déja. Pete "n'est pas en état d'assurer sa prestation".
Le public siffle, crie sa deception, mais finalement quitte la salle trés calmement.
Nous savions tous ce que l'on risquaient en allant voir Pete Doherty ce soir, et finalement, c'est peu être ça "un grand moment de Rock'n Roll.



1ère Partie:

The Spark Shyver
+
Marie-Flore
+
Grand Guru

Joan Baez, Zenith de Rouen, 27 Septembre 2011





Quand Joan Baez prés de chez vous, autant en profiter.
J'avais raté son passage à Amiens en 2009, et je guettais depuis, son retour dans la région.
Les mois passèrent, et la dame vieillissait dangereusement..... quant elle se décida à revenir enfin.
J'avais découvert Joan Baez sur une vieille compil que j'avais téléchargé depuis belle lurette. Sa voix, ses reprises m'avaient scotchées.
Deux mois aprés avoir raté son concert, les "Big Brothers and the Holding Co." se produisaient près de chez moi.... et en première partie, une certainne Annabel reprenait ses plus belles chansons.
A partir de cette date, je m'étais donc juré de voir la chanteuse sur scène.
Ce qui fut chose faite, ce mardi 27 Septembre.

19 Heure 50, Je me pointe donc au 44 Avenue des Canadiens, comme l'indiquait mon billet. Malheureusement, mon GPS déconne à bloc, et m'ammene dans un autre quartier de la ville.
Le temps de m'appercevoir de la boulette, il estt déja 20 Heures.
Je fonçe donc dans les rues de Rouen et touve enfin la salle, qui n'était qu'à 500 mètres à peine de l'endroit qu'indiquais mon GPS
J'arrive enfin dans ce Zenith. cours.... et entre dans la salle sous des applaudissements nourrit...destiné à la chanteuse qui vient juste d'entrer en scène.
Seul avec sa guitare, elle commençe une chanson qui m'est inconnu (God is God?) et aprés quelques mots, et alors que le placeur essai de trouver ma place, "Farewell Angelina", reprise du Zim,qui retentit dans la salle.
Je suis un peu surpris et légèrement dépité quand le groupe de la chanteuse fait son entrée. En fait, le multi instrumentaliste Dick Powell, la rejoins, seul.
Pas de batteur, pas de bassiste..... le spectacle sera parfait pour le public présent, dont la moyenne d'âge tourne autour des 60 ans!
La chanteuse et son musicien enchainent quelques chansons qui me sont totalement inconnues (En même temps, ce que je connais de l'artiste tiens sur un simple best of).
Le ton de la soirée est donné. Chaques chansons est introduite par de cour commentaires de la chanteuse, en Français, et c'est d'une voix loin de celle qu'elle avait, qu'elle interprete des titres comme "The Lily of the West" ou "Just the way you are".


Sa voix, qui est resté belle et fluide, a perdue énormement de puissance, mais la chose qui me marqua le plus, est l'absence de rythme. Une Joan Baez en sous régime.
Quel frustration d'entendre "Forever Young" et "Diamond and Dust", chanté de manière différente et bien plus lente que sur l'album, rendant impossible la participation du public. J'avais éprouvé les même frustrations lors d'un concert de Dylan, qui avait chanté toutes ses chansons sur le même air plat.
Et c'est cet absence d'un véritable groupe qui en est la cause.
Mais, la venu surprise de Marianne Aya Omac, une guitariste Française prodige aux accents Flamenco, pour 3 titres, fait véritablement décoller ce concert.

Trois titres en espagnol, dont deux duos, inconnus mais rythmés qui fait chavirer le public.
Joan Baez laissera même la jeune chanteuse seul sur scène, pour une dernière magnifique chanson,une Protest song en Français, sur un ancien soldat survivant de la grande guerre.
Le public se reveille pour la première fois, acclamant la jeune chanteuse.

Joan Baez reprend son set, de manière plus tranchante, avec un public plus participatif.
Quelques reprises qui ont le mérite d'être connus de tous. "The House of the Rising Sun" ou "Suzanne" enchante le public.
Je prend plaisir à cette deuxième partie que j'attendais tant.
Le final vera même le retour de Marianne Aya Omac pour un "Gracias a la Vida", l'une de mes chanson favorite, dans une version certes imparfaite, mais vivante.

Le spectacle se temine et les musiciens quittent la scène sous les applaudissements du public.
Joan Baez et Dick Powell reviendrons quelques secondes plus tard pour mettrent définitivement le public dans leurs poches. "Imagine", tube incontournable de Lennon et son méga hit "Nicola and Bart" serons repris en choeurs par tout le monde.
Le deuxième rappel, comme il est souvent le cas pour les concerts qu'elle donne en France, fut l'interpretation de "Déserteur" de Vian.

La feuille à la main, les pieds nus, la vieille femme récite les paroles, à cappella, sorte de piqure de rappel intemporelle .
Les bouquets de fleurs en mains, c'est sous les applaudissement que la chanteuse quitte la scène, et nous, nous retournons dans nos foyers, heureux d'avoit entendu une légende vieillissante, mais amer d'être venu beaucoup trop tard.


Joan Baez: Chant, Guitare
Dirk Powell : Violon, Accordeon, banjo, mandoline
+
Marianne Aya omac : Guitare, chant

The sonics, Hangar 106, Rouen, 28 Mai 2011





Les Sonics.... le groupe garage culte du début des 60' arrive ce soir dans cette bonne ville de Rouen. Et c'est dans la salle 106, recement ouveret (aprés la fermeture du mythique Exo 7), qu'a lieu l'évènement.
Au premier abord, la salle me donne une trés bonne impression. Long couloir agrementé d'une centaine de 33 Tours accrochés au mur, que je prend le temps d'admirer, et propre salle d'enregistrement ou les "The 5,6,7,8's" prennent le temps de répondre à une interview, avant leur monté sur scène.
J'entre dans la salle principale, et m'installe dans le gradin aux siège confortable. Il y a pas mal de monde dans la fosse et je n'ai pas trop envie de ma faire bousculer ce soir.
The 5,6,7,8's, trio de charmante japonnaise, fait sont entée, sous les applaudissements du public, venue en masse ce soir.
Dès le premier titre, je me demande pourquoi ce groupe de chanteuse de karaoké fait la première partie de ces monstres du rock. Des cris aigus, une guitare approximative.... je les regarde, amusé et attend tranquillement que cela ce passe.

Mais au bout de la troizième chanson, tout s'emballe. Le groupe de gentilles demoiselles, chanteuses de karaoké disparait pour laisser la place à un putain de groupe. Le sourire sur leurs visages, elles enchainent leurs chansons teintées de rock US des années 50, 60, 70, 80.... (d'ou le nom du groupe!).
Puis, à ma grande surprise, elles interpretent leurs tubes que tout le monde a déja entendu.... Mais oui, "Woo Hoo"... l'hymne officiel de la pub Vittel....., chanson qui figurait d'ailleurs dans le film Kill Bill..
Bordel, que c'est bon.... Tout cela servi avec quelques bon vieux standars du rock US et pour conclure leur prestation vraiment sympathique, rien de mieux qu'une reprise musclé de Psycho..... ENORME.
Les dames s'en vont et le public applaudis à tout rompre.
Le groupe tant attendu arrive une vingtaine de minutes plus tard. Du groupe originel, il reste le hurleur Gerry Roslie, le guitariste Larry Parypa et Rob Lind au saxo. Ceux-ci sont entourés de deux petits nouveaux.... enfin, ce sont quand même des papys vétérans du rock: Fred Dennis (ex Kingsmen de 72 à 84) à la basse et Ricky Lynn Johnson (ex Fabulous Wailers) à la batterie. Les américains sont venus, ce soir, défendre leur nouvel album, "8", premier album depuis "Introducting the Sonics" paru en..... 1967!
Et oui, nos ados hurleurs des titres comme "Psycho" sont maintenant de braves petits vieillards..... mais pas de vieux croulants.

Tous semblent avoir la pêche et commence la soirée par un "Shot Down" qui nous met tout de suite dans le bain.
Les mecs se disent heureux d'être ici, ce soir, et ça se voit.
"Dirty Robbert", bonne vieille reprise des Fabulous Wailers est chanté par Fred, le nouveau bassiste. Celui ci à garder sa voix de ses 20 ans.
Tout au long du show, le chant sera alterné entre ces deux gars, Gerry étant celui qui à visiblement le plus vieilli.
Des nouveaux titres s'enchainent aux anciens, sans choquer qui que ce soit. "He 's Waiting" précède donc " Have Love, Will Travel" issus de leur génial premier album, puis "Cinderella" de "Sonics Boom" et "Vampire Kiss" du dernier album.

La fosse est récéptive mais reste assez calme. Pas de pogo à l'horizon.
Autour de moi, c'est un public de tout age qui hoche de la tête et tape du pied.
"Don't be Afarid of the Dark", "Keep a Knockin"', "Cheap Shade"," You've got your head on Backwards", "The Hustler",.... les titres des 60', souvent des standars repris par moultes groupes, s'enchainent avec les nouvelles compos. Il n'y a pas de temps mort et les chansons courte (2min30 pour la pluspart) s'enchainent à un rythme d'enfer.

La guitare et le saxo des Sonics survivants apportent énormement à ce groupe, et sont mis en valeur bien plus que sur leurs enregistrements passés. Les chansons se suivent chanté par Gerry et Fred, puis c'est au tour de Rob de pousser la chansonnette.

Une reprise impeccable de Little Richard puis c'est le morceau tant attendu..... "Psycho", chanté par un Gerry au mieux de sa forme.
Certes le monsieur hurle moins qu'avant mais bordel, que cela reste bon.
Le public s'époumone à sa place.
A l'invitation de Rob, les "5,6,7,8's " arrivent sur scène et se déanchent sur le morceau. Elle s'éclatent vraiment.
e groupe salut le public, avant de quitter la scène..... , et de revenir quelques minutes plus tard, pour un rappel explosif
Le riff de "Louie Louie", fait trembler les murs. Le public n'attendais que ça pour se lacher.
Un riff toujours efficasse et toujours aussi jouissif.

Puis le classique "The Witch" viens terminer la soirée en beauté.
Le public applaudis et se lève. Et alors que je commence à quitter ma place, à ma grande surprise, le groupe reviens une deuxième fois, pour nous interpreter un titre bonus, "Bad Attitude", issus de leur dernier album.
Trés bien pour finir la soirée.

Alors que les lumières se rallument je me dirige lentement vers la sortie, heureux d'avoir pu assister à un concert de ces légendes, loin d'être ridicules et gateûse.
Une petite attente dans les couloirs et je vois nos 5 gars, une bières à la main, vennant tranquillement à la rencontre de son public. Quelques autographes, quelques paroles banales et me voici comblé.
Putain de soirée!



The 5,6,7,8's

Yoshiko Watanabe - Chant, Guitare
Sachiko Fujii - Batterie
Akiko Omo - Basse

The Sonics

Gerry Roslie : orgue, piano, chanteur principal
Freddie Dennis : guitare basse
Larry Parypa : guitare principale, chant
Rob Lind : saxophone, chant, harmonica
Ricky Lynn Johnson : percussions


Setlist:

SHOT DOWN
DIRTY ROBBER (THE WAILERS)
HE'S WAITING
HAVE LOVE, WILL TRAVEL (RICHARD BERRY)
CINDERELLA
VAMPIRE KISS
DON'T BE AFRAID OF THE DARK
KEEP A KNOCKIN' (LITTLE RICHARD)
CHEAP SHADES
YOU'VE GOT YOUR HEAD ON BACKWARDS
THE HUSTLER
I DON'T NEED NO DOCTOR (HUMBLE PIE)
STRYCHNINE
BAD BOY (LARRY WILLIAMS)
MONEY (BARRETT STRONG)
DON'T BACK DOWN
LUCILLE (LITTLE RICHARD)
PSYCHO
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LOUIE LOUIE (RICHARD BERRY)
THE WITCH
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BAD ATTITUDE