Ce soir, je ne suis vraiment, mais vraiment pas motivé pour bouger. Pourtant, cela fait plusieurs mois que j'ai en poche ma place pour un concert évenement, dans le salle de Vauréal.
En effet, Michael Schenker, fait une étape au Forum avec son équipe de "Temple of Rock", et ça va cartonner. Mais voila, il fait une chaleur à creuver et dés l'arrivée dans la salle, je le sais déja... ça va être dur!
La salle est pleine, sa sent le fauve et la bière alors que la première partie fait son entrée. Un groupe totalement inconnus du nom de Hanging Dolls nous délivre un rock Gothico-Symphonique, à la manière d'un petit Evanescence.
Une première partie bien sympa, avec une chanteuse belle et talentueuse, mais une prestation qui me parait durer bien trop longtemps. Quel Chaleur!
Le jeune groupe nous en mettra plein la gueule et séduira en partie un public déja conquis.
Prés d'une demie heure plus tard, ce son les poids lourd du rock qui font leur entrée. Temple of Rock, le nouveau concept de Michael Schenker (UFO, Scorpions, MSG) , est constitué du chanteur Doogie White, ancien et dernier chanteur du Rainbow de Blackmore; du bassiste Buchholz et du batteur Rarebell, issus de la formation "classique" de Scorpions et Wayne Findlay, synthé et guitariste, membre de longue date du MSG. D'ailleurs, je ne connait absolument pas ce MSG (Michael Schenker Group); et j'éspère que les musicos feront la par belle aux deux groupes légendaires que sont UFO et Scorpions.
Flying V en bandouillere, le dos vouté, le regard complice, Schencker, que j'ai du mal à voir à cause des dizaines de téléphones que enregistrent chaque morceaux, enflamme la scène dés le premier titre instrumental "Into the Arena".
Bonnet en laine vissé sur son crane blond, le guitarsite virtuose semble bien se porter, aprés de multiples soucis de santée dû à ses addicitions.
Le virtuose n'a rien perdu de son jeu, et nous le prouvera tout au long du show.
L'ancienne section rythmique de Scorpions a, elle aussi, plutôt bien vieilli. Herman Rarebell, assis derrière ses fûts siglés RH et Francis Buchholz, avec ses faux airs à la Clint Eastwood (si, si, j'vous assure!), prennent véritablement plaisir à jouer ce soir.
Armed and Ready, du MSG résonne et le chanteur Doogie White fait son entrée.
Je voyait le chanteur bien plus jeune, l'ayant vu en photo que sur l'album de Blackmore datant de ... 1995.
Il sagit en fait d'un p'tit gars plutôt grassouillait, au ragard sympathique.
Un Josée Garcia aux cheveux long diront certain (oui, enfin... moi)
Sa voix aigüe résonne et me surprend. Elle n'a rien à voir avec celle de Klaus Meine (Scorpions) ou de Phil Moggs (UFO), mais bon, ce n'est pas eux que je suis venu voir ce soir.
Aprés la présentation des ex-Scorpions par le chanteur, le groupe attaque deux morceaux de ceux-ci, LoveDrive et Another Piece of Meat, issus du même album "LoveDrive", en 78.
En fait, Schenker n'aura participé qu'à deux albums des Allemands. Lonesome Crow en 72, et Loverdrive en 78, lors d'un bref retour dans le groupe. Il n'aura, en fait, enregistré que trois chansons avec ses deux accolytes.
Cry for the Nations, puis Let Sleeping Dogs Lie du MSG résonne sur la petite scène. La magie opère. La voix de White s'adapte trés bien à ses morceaux puissants.
Puis se sera un nouveau un titre des Scorp's 'Coast to Coast" ou les deux guitaristes rejoignent le bassiste pour un déanchement guitaristique....
Les appareils photos se font de plus en plus pénible, et c'est sur la pointe des pieds que j'essaie d'appercevoir LE Schenker.
Wayne Findlay, l'homme au look Heavy Metal, est lui aussi impressionnant à voir et, comme Paul Raymond de UFO, enchaine tour à tour la gratte et le synthé.
Aprés un titre du MSG (Assault Attack) et un de son dernier album solo (Before the Devil Knows You're Dead ), que je ne connais pas, c'est au tour de UFO d'être fêté ce soir.
Ufo, que j'ai découvert en live il y a à peine deux semaines....
Lights Out , On and On Let It Roll et Shoot Shoot pour se mettre en jambe. Putain que c'est bon. Mais étrangement, j'ai l'impression que le public apprécie moins cette parenthèse.
C'est pourtant un moment que j'apprecie réellement.
"Rock You Like a Hurricane" des Scorpions fera hurler les fans du groupes Allemand, et Rock Bottom de UFO viendra terminer le set hommage à deux grands groupes du siècle passé.
Le groupe ne quittera pas la scène avant un rappel monstrueux. Le trés calme "Holiday" chanté éssentiellement par le public, enchainé par un "Black out" énergique.
Le feu d'artifice sera encore une foi une perle d'UFO avec le fameux "Doctor, Doctor".
Quelques serrages de mains, un sourire sincère sur leurs visages et le groupe quitte la salle.
Ce soir, il ne fallait pas s'attendre à du nouveau et Temple Of Rock est, nous l'avons compris, qu'un simple groupe de reprises proposant un show Best Of du grand guitariste qu'est Michael Schenker. Mais quel groupe!
Ce soir, je n'attendrais pas une eventuelle rencontre avec les musicos. L'air frais de l'exterieur est bien plus enviable.
Hanging Doll
Sally Holliday - chant
Aryan Amoli - clavier
Kev Wilson- basse
Alex Cooper- Batterie
Daniel Leddy - Guitare
Dave Cox - guitare
Temple of Rock:
Michael Schenker - Guitare
Herman Rarebell - Batterie
Francis Buchholz - Basse
Doogie White - Chant
Wayne Findlay - Clavier, Guitare
Setlist:
Into the Arena
Armed and Ready
Lovedrive (Scorpions)
Another Piece of Meat (Scorpions)
Cry for the Nations
Let Sleeping Dogs Lie Coast to Coast (Scorpions)
Assault Attack
Before the Devil Knows You're Dead
Lights Out (UFO)
On and On Let It Roll (UFO)
Shoot Shoot (UFO)
Rock You Like a Hurricane (Scorpions)
Rock Bottom (UFO)
Rappel :
Holiday (Scorpions)
Blackout (Scorpions)
Doctor Doctor (UFO)
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UFO, Traverse de Cléon, 7 Mai 2012
Six mois aprés Scorpions et deux semaines avant le " Michael Shenker Group", c'est un autre groupe gravitant autour de cette vague que je découvre ce soir: UFO. Et c'est à la Traverse de Cléon, qu'avait lieu (encore une fois) l'évenement. C'est tout dabord les vainqueurs 2011 du tremplin Rock organisé par la salle, qui ouvrent les hostilités. Grand Square Dance, groupe de Rouen, est composé de trois jeunes gars et une nana, plutôt jolie. Mais bien plus que cela, ils sont véritablement talentueux et nous offrent un rock éléctrique qui conquit rapidement l'ensemble du public, venu en masse pour l'événement. La chanteuse a la particularité d'utiliser une harpe pour quelques morceaux, instrument bien vite noyé sous les décibels de guitare, et sous la voix roque de la belle. Mais l'ensemble donne vraiment un résultat plaisant.
C'est trés bon.
Il faut dire que le groupe a déja quelques années et qu'ils on, entre autre, fait la première partie de l'unique concert de Marky Ramone en France.
Au bout de quelques 5 ou 6 chansons, le groupe laisse la place à la première partie officiel de la tournée de UFO.
Le groupe, du nom de the Wheel fait son entré. Une grand guaillard (Texan) arrive alors sur scène, pieds nus, chapeau de cowboy sur le crane. Devant moi, le guitariste chauve, endosse sa gratte et le set demarre sur les chapeau de roue.
Le groupe a de multiple influence et chaque morceau original qu'ils jouent nous fait imédiatement penser à un standars du rock, d'horizon divers (Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd).
A leur look, je pensais découvrir du Southern Rock des plus basique et finalement, nous avons du gros rock plein de références. Je me suis salement planté, le groupe est Scandinave et n'a jamais mis les pieds au Texas.
Bref, un trés bon moment passé avec nos deux premières parties, et il est déja 22H30 quant le phénomène UFO débarque enfin sur scène.
Placé au fond de la salle à cause d'un petit retard, j'arrive à me faufiller au premier rang, prés à me faire saigner les tympans.
La formation du groupe est connus. Phil Mogg, Andy Parker et Paul Raymond sont accompagnés du guitarste Américain Vinnie Moore et Pete Way, alcolo au dernier degrés, est remplacé par un jeune loup du nom de Rob De Luca.
Mogg, a vieilli, biensur, mais son regard reste toujours le même et dès le premier morceau, Mother Mary, on découvre qu'il n'a rien perdu de son énergie. Sa voix, reconnaissable entre mille, est resté la même. Andy Parker, reste le frappeur énergique que nous avons toujours connut.
Raymond, derrière ses claviers, a le visage buriné à la Keith Richards, mais assure toujours autant. Il se place juste davant moi.
Ce soir, c'est la première des deux dates Française de cette nouvelle tournée Deven Deadly European Tour, et le groupe est plutôt en forme
Fight Night, nouveau titre, succède à Mother Mary et c'est la que je me dis que je vais souffrir....
Je me trouve à un mètre, a peine, de Paul Raymond, organiste et guitariste du groupe. Celui-ci alterne les instrument selon les titres. Mais dès que celui-ci endosse sa gratte, alors, je n'entend que ça, et celle-ci me hurle dans les oreilles. La voix de Mogg, les solo de Moore, disparaissent sous cette avalanche de décibelles. Mais ma place et trop précieuse, et la foule trop compact pour que je me déplace de quelques mètres. Les accouphènes me feront souffrir demain, c'est sur....
Le show continu. La setlist est sans grande surprise, le groupe rejouant ses tubes depuis des années; en y incluant quelques morceaux des nouveaux albums. Aprés Fight Night , ce sera la cas, ce soir du trés bon Wonderland.
Entre chaques chansons, le chanteur nous raconte quelques anecdotes qui introduisent le prochain titre. Mais trés vite, celui-ci comprend que peu de gens ne comprenne l'Anglais et ainsi, ce "running gag" continura entre chaques titres, essayant désésperement de se faire comprendre, demandant même à un membre du public de devenir le traducteur de la soirée. Dans des éclats de rire et de bonne humeur, le groupe enchaine ses titres.
Ce sera "I'm Loser", qui résonne dans la salle. Certainement le meilleur morceau du groupe. Nous chantons tous à nous époumonner.
Let It Roll, puis le nouveau Mojo Town.
Rien à dire sur les nouvelles compos, celle-ci sont plutôt bonnes.
Et que dire du nouveau guitariste.
Rien.
Vinnie Moore, guitarsite du groupe depuis 2003, est bien plus que le simple remplacant de Shenker. C'est un virtuose qui donne une nouvelle dimension au groupe. Puissant et surtaout, ne volant pas la vedette à nos trois vétérants.
Ce n'est pas le cas du bassiste. Rob De Luca, embauché par le groupe pour cette tournée, qui ne cesse de se mettre en avant, ce qui en agasse certains.
Il est clair que celui-ci s'éclate, mais au fond de la scène, cela aurait bien mieux: et non devant, nous cachant la vu de Mogg et Parker.
Le grope continura d'enchainer les classiques" Burn Your House Down, "Only You Can Rock Me" et le fameux slow qui tue " Love to Love".
Trois ou quatre autres titres nous ferons un peu plus sombrer puis Rock Bottom, l'un des hymne du groupe résonne et nous indique que le show touche à sa fin. une version un peu trop allongé à mon gout ou chacun y met du siens.
Le morceau terminé, le groupe salut son public, et revient pour le rappel traditionnelle, nous en mettre une dernière fois, plien la gueule.
La soirée se conclura sur "Doctor Doctor" et "Shoot Shoot.
Rien de tel pour finir une bonne soirée.
Malgrés la guitare de Raymond m'ayant explosé les tympants, et le fait que le groupe est refusé de signer le moindre autographe, ce concert restera parmis les bon moment vécu dans cette salle génial qu'est La Traverse.
The Wheel
Jan Erik Salvesen - chant
Orjan Kvalvik - Guitars
Igor N. Fazliullin - Bass
Bjørn Olav Lauvdal - Drums
John ? - Clavier
UFO:
Phil Mogg - chant
Andy Parker - Batterie
Paul Raymond - Clavier, Guitare
Vinnie Moore - Lead Guitare
Rob De Luca- Basse
Setlist UFO
Mother Mary
Fight Night
Wonderland
I'm A Loser
Let It Roll
Mojo Town
Burn Your House Down
Only You Can Rock Me
Love to Love
Hell Driver
Venus
Too Hot To Handle
Lights Out
Rock Bottom
Encore:
Doctor Doctor
Shoot Shoot
C'est trés bon.
Il faut dire que le groupe a déja quelques années et qu'ils on, entre autre, fait la première partie de l'unique concert de Marky Ramone en France.
Au bout de quelques 5 ou 6 chansons, le groupe laisse la place à la première partie officiel de la tournée de UFO.
Le groupe, du nom de the Wheel fait son entré. Une grand guaillard (Texan) arrive alors sur scène, pieds nus, chapeau de cowboy sur le crane. Devant moi, le guitariste chauve, endosse sa gratte et le set demarre sur les chapeau de roue.
Le groupe a de multiple influence et chaque morceau original qu'ils jouent nous fait imédiatement penser à un standars du rock, d'horizon divers (Black Sabbath, Lynyrd Skynyrd).
A leur look, je pensais découvrir du Southern Rock des plus basique et finalement, nous avons du gros rock plein de références. Je me suis salement planté, le groupe est Scandinave et n'a jamais mis les pieds au Texas.
Bref, un trés bon moment passé avec nos deux premières parties, et il est déja 22H30 quant le phénomène UFO débarque enfin sur scène.
Placé au fond de la salle à cause d'un petit retard, j'arrive à me faufiller au premier rang, prés à me faire saigner les tympans.
La formation du groupe est connus. Phil Mogg, Andy Parker et Paul Raymond sont accompagnés du guitarste Américain Vinnie Moore et Pete Way, alcolo au dernier degrés, est remplacé par un jeune loup du nom de Rob De Luca.
Mogg, a vieilli, biensur, mais son regard reste toujours le même et dès le premier morceau, Mother Mary, on découvre qu'il n'a rien perdu de son énergie. Sa voix, reconnaissable entre mille, est resté la même. Andy Parker, reste le frappeur énergique que nous avons toujours connut.
Raymond, derrière ses claviers, a le visage buriné à la Keith Richards, mais assure toujours autant. Il se place juste davant moi.
Ce soir, c'est la première des deux dates Française de cette nouvelle tournée Deven Deadly European Tour, et le groupe est plutôt en forme
Fight Night, nouveau titre, succède à Mother Mary et c'est la que je me dis que je vais souffrir....
Je me trouve à un mètre, a peine, de Paul Raymond, organiste et guitariste du groupe. Celui-ci alterne les instrument selon les titres. Mais dès que celui-ci endosse sa gratte, alors, je n'entend que ça, et celle-ci me hurle dans les oreilles. La voix de Mogg, les solo de Moore, disparaissent sous cette avalanche de décibelles. Mais ma place et trop précieuse, et la foule trop compact pour que je me déplace de quelques mètres. Les accouphènes me feront souffrir demain, c'est sur....
Le show continu. La setlist est sans grande surprise, le groupe rejouant ses tubes depuis des années; en y incluant quelques morceaux des nouveaux albums. Aprés Fight Night , ce sera la cas, ce soir du trés bon Wonderland.
Entre chaques chansons, le chanteur nous raconte quelques anecdotes qui introduisent le prochain titre. Mais trés vite, celui-ci comprend que peu de gens ne comprenne l'Anglais et ainsi, ce "running gag" continura entre chaques titres, essayant désésperement de se faire comprendre, demandant même à un membre du public de devenir le traducteur de la soirée. Dans des éclats de rire et de bonne humeur, le groupe enchaine ses titres.
Ce sera "I'm Loser", qui résonne dans la salle. Certainement le meilleur morceau du groupe. Nous chantons tous à nous époumonner.
Let It Roll, puis le nouveau Mojo Town.
Rien à dire sur les nouvelles compos, celle-ci sont plutôt bonnes.
Et que dire du nouveau guitariste.
Rien.
Vinnie Moore, guitarsite du groupe depuis 2003, est bien plus que le simple remplacant de Shenker. C'est un virtuose qui donne une nouvelle dimension au groupe. Puissant et surtaout, ne volant pas la vedette à nos trois vétérants.
Ce n'est pas le cas du bassiste. Rob De Luca, embauché par le groupe pour cette tournée, qui ne cesse de se mettre en avant, ce qui en agasse certains.
Il est clair que celui-ci s'éclate, mais au fond de la scène, cela aurait bien mieux: et non devant, nous cachant la vu de Mogg et Parker.
Le grope continura d'enchainer les classiques" Burn Your House Down, "Only You Can Rock Me" et le fameux slow qui tue " Love to Love".
Trois ou quatre autres titres nous ferons un peu plus sombrer puis Rock Bottom, l'un des hymne du groupe résonne et nous indique que le show touche à sa fin. une version un peu trop allongé à mon gout ou chacun y met du siens.
Le morceau terminé, le groupe salut son public, et revient pour le rappel traditionnelle, nous en mettre une dernière fois, plien la gueule.
La soirée se conclura sur "Doctor Doctor" et "Shoot Shoot.
Rien de tel pour finir une bonne soirée.
Malgrés la guitare de Raymond m'ayant explosé les tympants, et le fait que le groupe est refusé de signer le moindre autographe, ce concert restera parmis les bon moment vécu dans cette salle génial qu'est La Traverse.
The Wheel
Jan Erik Salvesen - chant
Orjan Kvalvik - Guitars
Igor N. Fazliullin - Bass
Bjørn Olav Lauvdal - Drums
John ? - Clavier
UFO:
Phil Mogg - chant
Andy Parker - Batterie
Paul Raymond - Clavier, Guitare
Vinnie Moore - Lead Guitare
Rob De Luca- Basse
Setlist UFO
Mother Mary
Fight Night
Wonderland
I'm A Loser
Let It Roll
Mojo Town
Burn Your House Down
Only You Can Rock Me
Love to Love
Hell Driver
Venus
Too Hot To Handle
Lights Out
Rock Bottom
Encore:
Doctor Doctor
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7 Mai 2012,
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